NBA

NBA
a National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine créée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball Association of America). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA.

Le championnat comprend 30 franchises, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), incluant chacune trois Divisions. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en séries éliminatoires (playoffs). Les Finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne.

Le logo NBA est à l'effigie de Jerry West, grand meneur des Lakers de Los Angeles dans les années 1960.

Le siège de la NBA est situé dans l'Olympic Tower[1] au 645, de la 5eAvenue à New York.
Sommaire
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* 1 Histoire
o 1.1 Basketball Association of America
o 1.2 National Basketball Association
* 2 Les équipes
* 3 Les joueurs
* 4 Déroulement de la saison
* 5 Les playoffs
* 6 La draft
* 7 Le Salary cap (plafond salarial)
* 8 Les présidents ou commissaires
* 9 Tableau d'honneur
o 9.1 Champions NBA
o 9.2 MVP des Finales
o 9.3 Entraîneurs champion NBA
o 9.4 MVP de la saison régulière
o 9.5 Entraîneur de l'année
o 9.6 Meilleur défenseur de l'année
o 9.7 6e homme de l'année
o 9.8 Joueur ayant le plus progressé
o 9.9 Rookie de l'année
o 9.10 NBA Sportsmanship Award
o 9.11 J. Walter Kennedy Citizenship Award
o 9.12 Équipe-type
o 9.13 Équipe-type défensive
o 9.14 Équipe-type rookie
* 10 Les anciennes franchises
* 11 Les médias de la NBA
* 12 La NBA Development League
* 13 La Women's National Basketball Association
* 14 Voir aussi
* 15 Références
* 16 Liens externes

Histoire [modifier]

Basketball Association of America [modifier]

La Basketball Association of America (BAA) est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York par les propriétaires des arènes de sport du Nord-Est et du Midwest des États-Unis. Maurice Podoloff est nommé président. Elle n'est pas la première ligue de basket-ball créée aux États-Unis. En effet, il existe déjà la American Basketball League (ABL) ainsi que la National Basketball League (NBL). Mais la BAA est la première ligue à faire jouer ses équipes dans de grandes salles situées dans des villes importantes. Durant les premières années, la qualité du jeu de la BAA n'est pas particulièrement meilleure que celles des autres ligues, ou du club indépendant des Harlem Globetrotters. Par exemple, les Baltimore Bullets, finaliste de l'ABL en 1947, sont inclus dans la BAA et gagnent le titre en 1948. En 1949, ce sont les champions NBL de 1948, les Minneapolis Lakers qui s'imposent en BAA. L'histoire retient que le premier match disputé en BAA, ancêtre de la NBA, oppose le 1er novembre 1946 les Toronto Huskies aux New York Knickerbockers.

National Basketball Association [modifier]

Le 3 août 1949, la BAA accepte de fusionner avec la NBL, devenant ainsi la National Basketball Association (NBA). La saison 1949-1950 peut donc être considérée comme la première saison de l'histoire de la NBA en tant que telle. La ligue compte alors 17 franchises situées dans une série de villes, petites ou grandes, certaines jouant dans de grandes arènes, d'autres dans des gymnases. En 1950, la NBA décide de réduire le nombre d'équipes, le ramenant à 11. Continuant ce processus, la ligue atteint en 1955 le record de seulement 8 franchises. Il faut noter que ces huit franchises sont toujours membres de la NBA aujourd'hui (les Knickerbockers, les Celtics, les Warriors, les Lakers, les Royals/Kings, les Hawks et les Nationals/76ers). Tandis que la NBA se reserre, les franchises installées dans de petites villes s'installent dans de plus grandes métropoles. Les Hawks quittent Tri Cities (aujourd'hui appelé Quad Cities) et s'installent à Milwaukee, puis à Saint Louis. Les Royals vont de Rochester à Cincinnati et les Pistons de Fort Wayne à Detroit.
Le premier logo de la NBA
Le premier logo de la NBA

Même si le japonais-amércain Wataru Misaka[2] est le premier à briser la barrière de la couleur NBA en 1947-1948 (du temps de la BAA), alors qu'il joue pour les New York Knicks, 1950 est considérée comme l'année de l'intégration en NBA, quand Chuck Cooper rejoint les Boston Celtics, Nat "Sweetwater" Clifton les New York Knicks et Earl Lloyd les Washington Capitols. Aujourd'hui, plus de cinquante ans après, la NBA voit se mêler un grand nombre d'ethnies et de cultures. Les afro-américains sont largement majoritaires (80 %).

Les Minneapolis Lakers sont les premiers à construire une dynastie. Emmenés par leur pivot George Mikan, ils remportent cinq titres de champions en six ans (1949, 1950, 1952, 1953 et 1954).

Pour encourager à shooter et dynamiser le jeu, la règle des 24 secondes est instaurée en 1954 : si une équipe n'a pas tenté de shoot alors qu'elle a la balle depuis 24 secondes, le jeu est arrêté et la balle rendue à l'adversaire.

En 1956, le pivot rookie Bill Russell rejoint les Boston Celtics, qui possèdent déjà l'arrière Bob Cousy et le coach Red Auerbach, et emmène l'équipe vers l'incroyable perfomance de 11 titres en 13 saisons (en 1957, de 1959 à 1966, en 1968 et 1969).

Wilt Chamberlain intègre la NBA en 1959 et devient la star archi-dominante des années 60, établissant de nouveaux records en points et en rebonds. La rivalité qui l'oppose à Bill Russell est légendaire, considérée comme l'une des plus intenses de toute l'histoire des sports collectifs.

Pendant ce temps, les franchises continuent à se déplacer vers des villes plus grandes : les Lakers quittent Minneapolis et s'installent à Los Angeles, les Philadelphia Warriors déménagent à San Francisco et les Syracuse Nationals à Philadelphie. De nouvelles équipes sont intégrées.

En 1967, la NBA doit faire face à un nouvel adversaire : la ABA (American Basketball Association). Les deux ligues se déclarent la guerre du talent. C'est à celle qui comptera dans ses rangs les joueurs les plus talentueux. La NBA s'empare du meilleur joueur universitaire du moment, Kareem Abdul-Jabbar (connu alors sous le nom de Lew Alcindor), qui, avec Oscar Robertson, enmènera les Milwaukee Bucks au titre dès sa deuxième saison, et qui plus tard remportera cinq titres avec les Los Angeles Lakers.

Cependant, le meilleur scoreur de la NBA, Rick Barry, décide d'aller jouer en ABA, tout comme les font quatre arbitres vétérans (Norm Drucker, Earl Strom, John Vanak et Joe Gushue).

La ABA réussit aussi à attirer quelques stars majeures, comme Julius Erving, en partie parce que les équipes ont le droit de signer des undergraduates (étudiants de premier cycle).

LA NBA, durant cette période, grandit rapidement, cherchant à placer ses franchises dans les villes les plus importantes. Après la saison 1975-1976, les deux ligues se mettent d'accord : l'ABA disparait, mais quatre de ses franchises sont incluses dans le championnat NBA : les New York Nets, les Denver Nuggets, les Indiana Pacers et les San Antonio Spurs. La NBA compte alors 22 franchises.

La ligue adopte en 1979 la ligne à trois points, qui était une innovation de l'ABA, et de son commissionneur George Mikan. Cette même année, Larry Bird et Magic Johnson arrivent en NBA, respectivement aux Boston Celtics et aux Los Angeles Lakers. Ils amorcent une période où l'intérêt porté à la ligue aux États-Unis et dans le monde est croissant. Bird gagne trois titres avec Boston. Johnson, cinq avec Los Angeles.

Michael Jordan débarque en 1984 aux Chicago Bulls, fournissant aux fans de plus en plus nombreux une star plus populaire que jamais. Les Miami Heat et les Charlotte Hornets intègrent la NBA en 1988, rejoints en 1989 par les Orlando Magic et les Minnesota Timberwolves. La ligue compte alors 27 équipes. Durant les années 90, Jordan remporte 6 titres (de 1991 à 1993 et de 1996 à 1998).

Les années 1990 sont aussi le théâtre d'une grande ouverture de la NBA. La fameuse Dream Team[3] des JO 1992, la première à rassembler les plus grandes stars du gotha NBA, inclut Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson, Charles Barkley et beaucoup d'autres.

En 1995, la NBA connait sa première expansion à l'étranger, en l'occurrence au Canada, avec la création des franchises des Toronto Raptors et des Vancouver Grizzlies. En 2001, les Grizzlies déménagent à Memphis, les Raptors devenant la seule équipe de la ligue à être située en dehors du territoire des États-Unis. La dernière franchise créée est celle des Charlotte Bobcats, en 2004, ce qui porte actuellement le nombre d'équipes en NBA à 30.
Le logo du cinquantenaire en 1997
Le logo du cinquantenaire en 1997

De plus en plus de bons joueurs viennent également de l'étranger. À l'origine, la plupart de ces joueurs, comme le MVP 1994 Hakeem Olajuwon (Nigéria), jouaient d'abord en NCAA pour se perfectionner. Mais les joueurs étrangers commencent à quitter leur club pour entrer directement en NBA, comme le Rookie of the Year 2002 et MVP des Championnat du Monde 2006 Pau Gasol (Espagne), comme le 1er choix de la draft 2002 Yao Ming (Chine), comme le MVP des Championnat du Monde 2002 et de l'Euro 2005 Dirk Nowitzki (Allemagne), ou encore comme le MVP du tournoi des JO 2004 Manu Ginóbili (Argentine). Aujourd'hui, les jeunes joueurs du monde anglophone tentent de jouer en NCAA avant se se présenter à la draft (les meilleurs exemples sont le MVP 2005 et 2006 Steve Nash (Canada) et le 1er choix de la draft 2006 Andrew Bogut (Australie), tandis que les autres joueurs étrangers arrivent en NBA directement depuis leur club professionnel.

En 1996, la NBA créé la WNBA (Women's National Basketball Association) et en 2001 une ligue mineure, la National Basketball Development League, aujourd'hui appelée NBA Development League (voir plus bas).

En 1998, les propriétaires de la NBA commencent une grève qui dure 191 jours[4], et se termine le 18 janvier 1999. La saison 1998-1999 est donc ramenée de 82 matches par équipe à 50, tous joués lors des premiers mois de 1999.

Lors de la saison 2004-2005, la NBA adopte un nouveau format d'organisation de la compétition. Chaque Conférence (Est et Ouest) est désormais divisée en trois divisions de cinq équipes chacune: Atlantic, Central et Southeast dans la Conférence Est ; Northwest, Pacific et Southwest dans la Conférence Ouest.

Le 29 juin 2006, un nouveau ballon officiel est présenté pour la saison 2006-2007. C'est le premier changement de ballon depuis 35 ans et seulement le deuxième en 60 saisons. Conçu par Spalding, le nouveau ballon offre un design retravaillé et est constituée d'un matériau synthétique qui, selon Spalding, permet une meilleure adhérence et une meilleure prise en main que le ballon précédent. Cependant, les joueurs se plaignent vite, affirmant que le ballon sec est collant, et que le mouillé est glissant.[5]

Le 11 décembre 2006, David Stern annonce le retour à l'ancien ballon en cuir à partir du 1er janvier 2007. Le commissionneur finit par céder aux plaintes des joueurs qui se plaignent de coupures aux doigts dues aux microfibres qui composent le ballon.

Le 19 février 2008, la NBA annonce que les Phoenix Suns et les Denver Nuggets disputeront un match en extérieur le 11 octobre 2008 au Indian Wells Tennis Garden. Ce sera le premier match joué en extérieur dans l'ère moderne de la NBA.

En juin 2008, la NBA a évoqué être en pourparlers avec la ville de Paris (voire Londres) en vue de la création d'une franchise dans la capitale française. L'intégration de l'équipe à la Conférence Est se ferait pour la saison 2009-2010, et les calendriers des matchs seraient aménagés pour éviter les aller-retour entre les 2 continents.[6]

Le 2 juillet 2008, la franchise des Seattle SuperSonics est officiellement délocalisée à Oklahoma City sous un nouveau nom à compter de la saison 2008-2009[7]. Il existait une équipe NBA dans la ville de Seattle depuis 41 ans. Cependant, le nom et les couleurs appartiennent toujours à la ville de Seattle, laissant penser qu'un retour d'une franchise NBA est possible dans le futur. Oklahoma City avait déjà accueilli les New Orleans Hornets lors de la saison 2005-2006 suite à l'ouragan Katrina.

Aujourd'hui, la NBA rassemble 30 franchises et est devenue l'une des plus grandes ligues sportives au monde. Les matches sont retransmis dans 212 pays et en 42 langues.

Les équipes [modifier]

La BAA originale compte 11 équipes pour la saison 1946-1947. Après de nombreuses extensions, réductions et déménagements, la NBA a aujourd'hui 30 franchises dans ses rangs (29 aux États-Unis et 1 au Canada). Les Boston Celtics sont la franchise la plus titrée, avec 17 trophées à son actif. Viennent ensuite les Los Angeles Lakers avec 14 titres (9 à Los Angeles et 5 à Minneapolis) et les Chicago Bulls avec 6 titres (tous remportés sur une période de 8 ans durant les années 1990). Les Boston Celtics sont les actuels tenants du titre de champion NBA. Depuis la saison 2004-2005, la ligue est divisée en deux conférences, chacune contenant trois divisions de cinq équipes.
Conférence Est (Eastern Conference) :
Southeast Division Atlanta Hawks Charlotte Bobcats

Miami Heat
Orlando Magic Washington Wizards
Central Division Chicago Bulls Cleveland Cavaliers Detroit Pistons Indiana Pacers Milwaukee Bucks
Atlantic Division Boston Celtics

New Jersey Nets


New York Knicks
Philadelphia Sixers Toronto Raptors
Conférence Ouest (Western Conference) :
Southwest Division Dallas Mavericks Houston Rockets

Memphis Grizzlies
New Orleans Hornets

San Antonio Spurs
Northwest Division Denver Nuggets Minnesota Timberwolves Portland Trail Blazers Seattle Supersonics

Utah Jazz
Pacific Division Golden State Warriors

Los Angeles Clippers


Los Angeles Lakers
Phoenix Suns Sacramento Kings

propos de cette image
Les joueurs

Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 14 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum (roster). Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent figurer sur la feuille de match, les autres étant placés sur la liste inactive.

La liste inactive a été créé pour la saison 2005-2006. Auparavant les joueurs étaient placés sur une liste des blessés, qu'ils le soient réellement ou non. Les joueurs inscrits sur cette liste ne pouvaient pas figurer sur une feuille de match pour une durée minimum de 5 rencontres.

Déroulement de la saison [modifier]
Les Milwaukee Bucks face aux Charlotte Bobcats lors d'un match de saison régulière.
Les Milwaukee Bucks face aux Charlotte Bobcats lors d'un match de saison régulière.

Les équipes se regroupent pour les camps d'entraînement (trainings camps) durant le mois d'octobre. Ces camps permettent aux entraîneurs d'évaluer leurs joueurs (en particulier les rookies), de préparer la saison régulière et de superviser les autres équipes afin de recenser leurs forces et faiblesses. Une série de matches de pré-saison se déroule dans la foulée, afin de mettre en place les systèmes de jeu. Une cérémonie, qui marque le coup d'envoi de la saison, a lieu à la fin du mois d'octobre avec la remise des bagues de champions à l'équipe ayant remporté le titre la saison précédente. La saison régulière débute alors, au début du mois de novembre et se termine vers la fin du mois d'avril; les différentes distinctions individuelles sont alors décernées, puis les playoffs commencent dans la foulée pour se terminer vers la mi-juin par les Finales NBA. Chaque équipe dispute 82 matchs en saison régulière. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque équipe doit disputer en saison régulière 4 rencontres contre les équipes de sa division (16 matchs), 3 ou 4 rencontres contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence (36 matchs), et 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence (30 matchs).

Au mois de février, la saison s'interrompt pour un week end, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le cinq majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les sept réservistes sont sélectionnés par les entraîneurs de la ligue. Ces équipes sont dirigées par les entraîneurs des équipes ayant le meilleur pourcentage de victoires dans chaque conférence quelques jours avant le All-Star Weekend. Un même entraineur ne peut exercer cette fonction deux années consécutives.
[ Dérouler ]
v · d · m
Liste des NBA All-Star Games
1951 • 1952 • 1953 • 1954 • 1955 • 1956 • 1957 • 1958 • 1959 • 1960 • 1961 • 1962 • 1963 • 1964 • 1965 • 1966 • 1967 • 1968 • 1969 • 1970 • 1971 • 1972 • 1973 • 1974 • 1975 • 1976 • 1977 • 1978 • 1979 • 1980 • 1981 • 1982 • 1983 • 1984 • 1985 • 1986 • 1987 • 1988 • 1989 • 1990 • 1991 • 1992 • 1993 • 1994 • 1995 • 1996 • 1997 • 1998 • 1999 • 2000 • 2001 • 2002 • 2003 • 2004 • 2005 • 2006 • 2007 • 2008 • 2009 • 2010

Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des playoffs.

Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.

Les playoffs
Icône de détail Article détaillé : Playoffs NBA.

À la fin de la saison régulière, au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les quatre premières places sont attribuées aux trois vainqueurs de division et à l'équipe ayant obtenu le plus de victoires en saison régulière sans être vainqueur de sa division. Les 4 autres équipes sont qualifiées en fonction du nombre de victoires obtenues en saison régulière.

Le premier tour des playoffs ne porte pas de nom particulier, le deuxième tour des play-offs est appelé demi-finale de conférence et le troisième tour, finale de conférence. La série finale désignant le champion NBA et qui voit s'affronter les champions des Conférences Est et Ouest se nomme Finales NBA.

Au premier tour, l'équipe classée numéro 1 affronte l'équipe classée numéro 8, la numéro 2 la 7, la 3 la 6 et la 4 la 5. En demi-finale de conférence, l'équipe vainqueur du match entre la numéro 1 et la numéro 8 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 4 et la numéro 5 et l'équipe vainqueur du match entre la numéro 2 et la numéro 7 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 3 et la numéro 6. Les vainqueurs des demi-finales de conférence s'affronte en finale de conférence. Les deux équipes ayant remporté la finale de leur conférence respective (Est et Ouest) sont nommées championnes de conférence et se rencontrent ensuite pour une série déterminant le champion NBA.

Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs, la première équipe à 4 victoires passant au tour suivant. Ainsi, 2 matchs sont joués à domicile, suivis de 2 matchs à l'extérieur (+ 1 match à domicile, 1 match à l'extérieur et le dernier match à domicile, si nécessaire (format 2-2-1-1-1 qui diffère pour la Finale NBA qui présente un format 2-3-2, c'est à dire deux matchs à domicile, 3 matchs à l'extérieur et deux matchs à domicile)). Dans chaque série, l'avantage du terrain est attribué à l'équipe ayant le plus de victoires quel que soit son classement à l'issue de la saison régulière.

Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu, sauf blessures de joueurs.

La draft
Icône de détail Article détaillé : Draft NBA.

La draft est un événement annuel organisé par la NBA au mois de juin, à l'issue de la saison. Les 30 équipes se réunissent à New York sous la houlette du commissaire de la NBA et choisissent chacune deux joueurs lors de deux tours de sélection parmi des joueurs issus de l'université, du lycée ou de l'étranger. C'est le principal pont d'entrée des joueurs dans la ligue.

Le Salary cap (plafond salarial) [modifier]

Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Boston Celtics et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA.

Le système est très complexe et comprend de nombreuses exceptions :

* Une fois que l'équipe a dépassé le plafond salarial, elle n'a le droit de signer que des agents libres au minimum salarial et les rookies qu'elle a sélectionnée lors de la draft ;
* Chaque équipe dispose également du Low Level Exception (LLE) et du Mid Level Exception (MLE), mettant à disposition respectivement 1M $ et 5M $ afin de signer un ou plusieurs joueurs sans tenir compte de la masse salariale ;
* La Larry Bird exception permet à une équipe de prolonger le contrat d'un joueur sans tenir compte de la contrainte du plafond salarial. Cette exception a été instaurée lors de la reconduction de Larry Bird aux Boston Celtics.

De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat.

Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.

Les présidents ou commissaires [modifier]

Liste des présidents et commissaires (commissioners selon l'expression anglaise) de la NBA :

* États-Unis Maurice Podoloff Président de 1946 à 1963
* États-Unis Walter Kennedy Président de 1963 à 1967, puis Commissaire de 1967 à 1975
* États-Unis Larry O'Brien Commissaire de 1975 à 1984
* États-Unis David Stern Commissaire depuis 1984

Tableau d'honneur
Nombre de titres Franchise
17 titres Celtics de Boston
14 titres Lakers de Los Angeles
6 titres Bulls de Chicago
4 titres Spurs de San Antonio
3 titres Pistons de Détroit / Warriors du Golden State
2 titres Rockets de Houston / Knicks de New York /76ers de Philadelphie
1 titre Hawks de Saint-Louis / Heat de Miami / Bucks de Milwaukee / Trail Blazers de Portland / Kings de Sacramento / Supersonics de Seattle / Wizards de Washington

Champions NBA [modifier]

Le nombre entre parenthèses indique le total des titres

* 1946-1947 : Warriors de Philadelphie (1)
* 1947-1948 : Bullets de Baltimore (1)
* 1948-1949 : Lakers de Minneapolis (1)
* 1949-1950 : Lakers de Minneapolis (2)
* 1950-1951 : Royals de Rochester (1)
* 1951-1952 : Lakers de Minneapolis (3)
* 1952-1953 : Lakers de Minneapolis (4)
* 1953-1954 : Lakers de Minneapolis (5)
* 1954-1955 : Nationals de Syracuse (1)
* 1955-1956 : Warriors de Philadelphie (2)
* 1956-1957 : Celtics de Boston (1)
* 1957-1958 : Hawks de Saint-Louis (1)
* 1958-1959 : Celtics de Boston (2)
* 1959-1960 : Celtics de Boston (3)
* 1960-1961 : Celtics de Boston (4)
* 1961-1962 : Celtics de Boston (5)
* 1962-1963 : Celtics de Boston (6)
* 1963-1964 : Celtics de Boston (7)
* 1964-1965 : Celtics de Boston (8)
* 1965-1966 : Celtics de Boston (9)
* 1966-1967 : 76ers de Philadelphie (1)



* 1967-1968 : Celtics de Boston (10)
* 1968-1969 : Celtics de Boston (11)
* 1969-1970 : Knicks de New York (1)
* 1970-1971 : Bucks de Milwaukee (1)
* 1971-1972 : Lakers de Los Angeles (6)
* 1972-1973 : Knicks de New York (2)
* 1973-1974 : Celtics de Boston (12)
* 1974-1975 : Warriors du Golden State (3)
* 1975-1976 : Celtics de Boston (13)
* 1976-1977 : Trail Blazers de Portland (1)
* 1977-1978 : Washington Bullets (1)
* 1978-1979 : Supersonics de Seattle (1)
* 1979-1980 : Lakers de Los Angeles (7)
* 1980-1981 : Celtics de Boston (14)
* 1981-1982 : Lakers de Los Angeles (8)
* 1982-1983 : 76ers de Philadelphie (2)
* 1983-1984 : Celtics de Boston (15)
* 1984-1985 : Lakers de Los Angeles (9)
* 1985-1986 : Celtics de Boston (16)
* 1986-1987 : Lakers de Los Angeles (10)
* 1987-1988 : Lakers de Los Angeles (11)



* 1988-1989 : Pistons de Détroit (1)
* 1989-1990 : Pistons de Détroit (2)
* 1990-1991 : Bulls de Chicago (1)
* 1991-1992 : Bulls de Chicago (2)
* 1992-1993 : Bulls de Chicago (3)
* 1993-1994 : Rockets de Houston (1)
* 1994-1995 : Rockets de Houston (2)
* 1995-1996 : Bulls de Chicago (4)
* 1996-1997 : Bulls de Chicago (5)
* 1997-1998 : Bulls de Chicago (6)
* 1998-1999 : Spurs de San Antonio (1)
* 1999-2000 : Lakers de Los Angeles (12)
* 2000-2001 : Lakers de Los Angeles (13)
* 2001-2002 : Lakers de Los Angeles (14)
* 2002-2003 : Spurs de San Antonio (2)
* 2003-2004 : Pistons de Détroit (3)
* 2004-2005 : Spurs de San Antonio (3)
* 2005-2006 : Heat de Miami (1)
* 2006-2007 : Spurs de San Antonio (4)
* 2007-2008 : Celtics de Boston (17)

Les équipes championnes reçoivent le trophée Larry O'Brien.

MVP des Finales
Le nombre entre parenthèses indique le total des titres

* 1968-1969 : Jerry West, Los Angeles Lakers (1)
* 1969-1970 : Willis Reed, New York Knicks (1)
* 1970-1971 : Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks (1)
* 1971-1972 : Wilt Chamberlain, Los Angeles Lakers (1)
* 1972-1973 : Willis Reed, New York Knicks (2)
* 1973-1974 : John Havlicek, Boston Celtics (1)
* 1974-1975 : Rick Barry, Golden State Warriors (1)
* 1975-1976 : Jo Jo White, Boston Celtics (1)
* 1976-1977 : Bill Walton, Portland Trail Blazers (1)
* 1977-1978 : Wes Unseld, Washington Bullets (1)
* 1978-1979 : Dennis Johnson Seattle SuperSonics (1)
* 1979-1980 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers (1)
* 1980-1981 : Cedric Maxwell, Boston Celtics (1)
* 1981-1982 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers (2)
* 1982-1983 : Moses Malone, Philadelphia 76ers (1)
* 1983-1984 : Larry Bird, Boston Celtics (1)
* 1984-1985 : Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers (2)
* 1985-1986 : Larry Bird, Boston Celtics (2)
* 1986-1987 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers (3)
* 1987-1988 : James Worthy, Los Angeles Lakers (1)
* 1988-1989 : Joe Dumars, Detroit Pistons (1)



* 1989-1990 : Isiah Thomas, Detroit Pistons (1)
* 1990-1991 : Michael Jordan, Chicago Bulls (1)
* 1991-1992 : Michael Jordan, Chicago Bulls (2)
* 1992-1993 : Michael Jordan, Chicago Bulls (3)
* 1993-1994 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets (1)
* 1994-1995 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets (2)
* 1995-1996 : Michael Jordan, Chicago Bulls (4)
* 1996-1997 : Michael Jordan, Chicago Bulls (5)
* 1997-1998 : Michael Jordan, Chicago Bulls (6)
* 1998-1999 : Tim Duncan, San Antonio Spurs (1)
* 1999-2000 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers (1)
* 2000-2001 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers (2)
* 2001-2002 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers (3)
* 2002-2003 : Tim Duncan, San Antonio Spurs (2)
* 2003-2004 : Chauncey Billups, Detroit Pistons (1)
* 2004-2005 : Tim Duncan, San Antonio Spurs (3)
* 2005-2006 : Dwyane Wade, Miami Heat (1)
* 2006-2007 : Tony Parker, San Antonio Spurs (1)
* 2007-2008 : Paul Pierce, Boston Celtics (1)

Michael Jordan est le joueur ayant remporté le plus souvent ce trophée (6 fois en 6 participations aux Finales NBA), devant Magic Johnson, Shaquille O'Neal et Tim Duncan, lauréats à trois reprises chacun. Magic Johnson est le plus jeune joueur à avoir remporté ce trophée en 1980 à seulement 20 ans. Jerry West, le premier lauréat de ce trophée, en 1969, est le seul joueur de l'histoire à avoir gagné cette récompense tout en étant membre de l'équipe battue lors des Finales NBA. Hakeem Olajuwon est le premier MVP originaire d'Afrique et Tony Parker le premier d'origine européenne.

Entraîneurs champion NBA [modifier]

Le nombre entre parenthèses indique le total des titres

* 1946-1947 : Eddie Gottlieb (1)
* 1947-1948 : Buddy Jeanette (1)
* 1948-1949 : John Kundla (1)
* 1949-1950 : John Kundla (2)
* 1950-1951 : Les Harrison (1)
* 1951-1952 : John Kundla (3)
* 1952-1953 : John Kundla (4)
* 1953-1954 : John Kundla (5)
* 1954-1955 : Al Cervi (1)
* 1955-1956 : George Seneski (1)
* 1956-1957 : Red Auerbach (1)
* 1957-1958 : Alex Hannum (1)
* 1958-1959 : Red Auerbach (2)
* 1959-1960 : Red Auerbach (3)
* 1960-1961 : Red Auerbach (4)
* 1961-1962 : Red Auerbach (5)
* 1962-1963 : Red Auerbach (6)
* 1963-1964 : Red Auerbach (7)
* 1964-1965 : Red Auerbach (8)
* 1965-1966 : Red Auerbach (9)
* 1966-1967 : Alex Hannum (2)



* 1967-1968 : Bill Russell (1)
* 1968-1969 : Bill Russell (2)
* 1969-1970 : Red Holzman (1)
* 1970-1971 : Larry Costello (1)
* 1971-1972 : Bill Sharman (1)
* 1972-1973 : Red Holzman (2)
* 1973-1974 : Tom Heinsohn (1)
* 1974-1975 : Al Attles (1)
* 1975-1976 : Tom Heinsohn (2)
* 1976-1977 : Jack Ramsay (1)
* 1977-1978 : Dick Motta (1)
* 1978-1979 : Lenny Wilkens (1)
* 1979-1980 : Paul Westhead (1)
* 1980-1981 : Bill Fitch (1)
* 1981-1982 : Pat Riley (1)
* 1982-1983 : Billy Cunningham (1)
* 1983-1984 : K.C. Jones (1)
* 1984-1985 : Pat Riley (2)
* 1985-1986 : K.C. Jones (2)
* 1986-1987 : Pat Riley (3)
* 1987-1988 : Pat Riley (4)



* 1988-1989 : Chuck Daly (1)
* 1989-1990 : Chuck Daly (2)
* 1990-1991 : Phil Jackson (1)
* 1991-1992 : Phil Jackson (2)
* 1992-1993 : Phil Jackson (3)
* 1993-1994 : Rudy Tomjanovich (1)
* 1994-1995 : Rudy Tomjanovich (2)
* 1995-1996 : Phil Jackson (4)
* 1996-1997 : Phil Jackson (5)
* 1997-1998 : Phil Jackson (6)
* 1998-1999 : Gregg Popovich (1)
* 1999-2000 : Phil Jackson (7)
* 2000-2001 : Phil Jackson (8)
* 2001-2002 : Phil Jackson (9)
* 2002-2003 : Gregg Popovich (2)
* 2003-2004 : Larry Brown (1)
* 2004-2005 : Gregg Popovich (3)
* 2005-2006 : Pat Riley (5)
* 2006-2007 : Gregg Popovich (4)
* 2007-2008 : Doc Rivers (1)

Les entraîneurs les plus titrés de l'histoire sont Red Auerbach et Phil Jackson, couronnés à neuf reprises chacun, devant John Kundla et Pat Riley, champions à cinq reprises. Par ailleurs, seuls trois entraîneurs ont été champions avec deux équipes différentes: Phil Jackson avec les Chicago Bulls et les Los Angeles Lakers; Pat Riley avec les Los Angeles Lakers et les Miami Heat et Alex Hannum avec les Saint-Louis Hawks et les Philadelphia 76ers.

MVP de la saison régulière
Icône de détail Article détaillé : NBA Most Valuable Player.

Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.

Kareem Abdul-Jabbar a reçu le trophée six fois.

Entraîneur de l'année
Icône de détail Article détaillé : NBA Coach of the Year.

Le Trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Boston Celtics qui a remporté huit titres d'affilée) récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n'est pas récompensé l'entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu'il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l'année en 1999-2000 alors que son équipe n'a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d'une équipe qui sur le papier semblait condamnée à la dernière place de la ligue.

Don Nelson et Pat Riley ont reçu le trophée trois fois chacun.

Meilleur défenseur de l'année
Icône de détail Article détaillé : NBA Defensive Player of the Year.

Le titre du Defensive Player of the Year récompense le meilleur défenseur de la saison régulière, les catégories statistiques les plus influentes pour ce titre sont les interceptions, les contres et les rebonds défensifs. La remise du titre se fait à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Le trophée été attribué un nombre record de 4 fois à Dikembe Mutombo et Ben Wallace.

6e homme de l'année
Icône de détail Article détaillé : NBA Sixth Man of the Year.

Le Sixth Man Award est destiné au meilleur joueur ayant joué moins de 50 % de ses matchs dans le cinq de départ.

Kevin McHale, Ricky Pierce et Detlef Schrempf ont remporté ce trophée à deux reprises chacun.

Joueur ayant le plus progressé
Icône de détail Article détaillé : NBA Most Improved Player.

Le titre du Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé) récompense le joueur ayant le plus progressé par rapport à l'année précédente, sur la base de ses statistiques individuelles. L'élection se fait à travers un vote de 123 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Rookie de l'année
Icône de détail Article détaillé : NBA Rookie of the Year.

Le trophée de rookie de l'année est remis au meilleur joueur disputant sa première saison en NBA. Il fut remis pour la première fois à la fin de la saison 1952-1953. Le vainqueur reçoit le trophée Eddie Gottlieb.

NBA Sportsmanship Award [modifier]
Icône de détail Article détaillé : NBA Sportsmanship Award.

Le trophée de NBA Sportsmanship Award est décerné au joueur qui "représente le mieux les valeurs sportives sur le terrain, le comportement éthique, le fair-play et l'intégrité". L'élection se fait suite de la désignation par chaque équipe NBA de l'un de ses joueurs, puis un joueur de chaque division est nommé par le panel des vainqueurs de ce trophée. L'ensemble des joueurs NBA participent ensuite au vote pour désigner le lauréat. Celui-ci reçoit alors le trophée Joe Dumars. Il est attribué depuis la saison 1995-1996.

J. Walter Kennedy Citizenship Award [modifier]
Icône de détail Article détaillé : J. Walter Kennedy Sportsmanship Award.

Le trophée J. Walter Kennedy Citizenship Award est décerné au joueur ou à l'entraîneur NBA pour "services exceptionnels rendus et dévouement à la communauté" et est présenté par la Professionnal Basketball Writers Association. Ce trophée porte le nom de l'ancien commissaire de la NBA Walter Kennedy. Il est remis depuis la saison 1974-1975.

Équipe-type [modifier]

À la fin de chaque saison, trois équipes-types sont constituées[8] (All-NBA First Team, All-NBA Second Team, All-NBA Third Team). Un joueur reçoit 5 points pour un vote dans la première équipe, 3 points pour un vote dans la deuxième équipe et 1 point pour un vote dans la troisième équipe. Chaque équipe doit être constituée de deux arrières, deux ailiers et un pivot. Les joueurs ayant obtenu le plus de suffrages à leur poste respectif (les deux premiers pour les arrières et les ailiers, le premier pour le poste de pivot) sont élus dans la première équipe, puis les suivants dans la deuxième équipe et les cinq suivants dans la troisième équipe. Les équipes-types ont été élues depuis la saison inaugurale de la NBA en 1946-1947; la All-NBA Third Team étant désignée depuis la saison 1988-1989. Le panel de votants est constitué par 129 journalistes de l'agence Associated Press.

Kareem Abdul-Jabbar détient le plus grand nombre de sélections en All-NBA Team avec 15 apparitions, Karl Malone est deuxième avec 14 sélections, Shaquille O'Neal est actuellement troisième avec 13 sélections; suivent ex-aequo, Dolph Schayes, Bob Cousy, Jerry West et Hakeem Olajuwon avec 12 sélections. Karl Malone est le joueur ayant obtenu le plus grand nombre de sélections dans la All-NBA First Team avec 11 apparitions, suivi par six joueurs ex-aequo avec 10 sélections: Bob Cousy, Bob Pettit, Elgin Baylor, Jerry West, Kareem Abdul-Jabbar et Michael Jordan.

Équipe-type défensive

L'équipe-type défensive (All-NBA Defensive Team)[9] est une distinction annuelle attribuée aux meilleurs joueurs défensifs de la NBA durant la saison régulière. Cette distinction existe depuis la saison 1968-1969. Le vote est effectué par les 30 entraîneurs de la NBA, ceux-ci ne pouvant pas voter pour les joueurs de leur propre équipe. Dix joueurs sont distingués, composant une All-NBA First Defensive Team et une All-NBA Second Defensive Team. Les joueurs reçoivent 2 points pour un vote dans la première équipe-type et 1 point dans la seconde équipe-type. Les cinq joueurs obtenant le plus de suffrages composent la première équipe-type défensive et les cinq suivants composent la seconde équipe. S'il y a égalité, l'équipe peut éventuellement comprendre 6 joueurs, comme cela a pu se passer lors de la saison 2005-2006 avec Jason Kidd et Kobe Bryant. Il n'y a pas de respect exigé quant au poste des joueurs.

Les recordmen dans ce domaine sont Kareem Abdul-Jabbar, Bobby Jones et Tim Duncan avec 11 sélections dans les All-NBA Defensive Team, suivi de Scottie Pippen avec 10 sélections. Michael Jordan et Gary Payton détiennent, eux, le record de sélections dans la All-NBA First Defensive Team avec 9 apparitions chacun, suivi de Scottie Pippen, Bobby Jones et Tim Duncan avec 8 sélections chacun, puis Dennis Rodman et Walt Frazier avec 7 apparitions chacun.

Équipe-type rookie

L'équipe-type rookie (All-Rookie Team)[10] est une distinction annuelle attribué depuis la saison 1962-1963. Jusqu'à la saison 1987-1988, il n'y avait qu'une seule équipe nommée, puis deux équipes le sont depuis la saison 1988-1989 (All-Rookie First Team et All-Rookie Second Team). Ces équipes sont composées des meilleurs joueurs effectuant leur première saison en NBA.

Les anciennes franchises [modifier]

* Anderson Packers 1949-1950
* Baltimore Bullets 1947-1955
* Chicago Stags 1946-1950
* Cleveland Rebels 1946-1947
* Detroit Falcons 1946-1947
* Indianapolis Jets 1948-1949
* Indianapolis Olympians 1949-1953
* Pittsburgh Ironmen 1946-1947
* Providence Steamrollers 1946-1949
* Saint Louis Bombers 1946-50
* Sheboygan Redskins 1949-50
* Toronto Huskies 1946-47
* Washington Capitols 1946-51
* Waterloo Hawks 1949-50

Les médias de la NBA

* NBA.com est le portail internet de la ligue, il fait partie des sites les plus visités au monde, et est, avec Eurobasket.com le plus visité en ce qui concerne le basket-ball. C'est au travers de ce portail que les fans du monde entier peuvent, depuis 2003, voter pour élire les joueurs participants au All-Star Game. Il est décliné en plusieurs langues avec des portails par pays, axés essentiellement sur les joueurs nationaux et leur actualité, s'adaptant ainsi à l'arrivée massive des joueurs internationaux dans les franchises de la ligue. Il est regroupé avec les portails de la Women's National Basketball Association (wnba.com) et de la NBA Development League (nbadleague.com).
* En 1999, la chaîne NBA TV est créée. Elle consacre ses programmes au basket-ball et diffuse des rencontres de la NBA en direct, des grandes rencontres du passé, des informations quotidiennes sur le basket-ball, la vie des équipes NBA tout au long de la saison, des reportages sur les joueurs, leurs vies hors des parquets, des talks-shows. La chaîne diffuse également des matches WNBA et des rencontres d'Euroligue. Les programmes sont produits par NBA Entertainement depuis Secaucus, New Jersey. Elle diffuse ses programmes dans près de 40 pays dans le monde. En France, la version française de NBA TV (dénommée NBA +) a arrêté la diffusion de ces programmes le 1er octobre 2006. La chaîne Sport + diffuse désormais les programmes de NBA TV International la nuit en version originale avec un match en direct, les meilleures rencontres du passé, des émissions comme NBA Action.
* La NBA et la société de radio par satellite Sirius ont signé un accord de partenariat en 2005 pour créer NBA Radio. Cette station diffuse, 24 heures sur 24, près de 1000 matches en direct chaque année, des magazines, des grandes rencontres du passé.

La NBA Development League [modifier]

La NBA a créé en 2001 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBA Development League (ou D-League). La NBADL concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.

La Women's National Basketball Association

La NBA a créé en 1996 une ligue de basket-ball professionnelle féminine. La plupart des franchises WNBA sont liées à des équipes NBA, adoptant des noms et des logos dérivés de ceux de leurs homologues de la NBA et évoluent dans les mêmes salles, de mai à septembre, la NBA faisant relâche à cette période.

# Enviado em Terça 15 Julho 2008 19:54

Boston Celtics

Boston Celtics
Les Celtics de Boston (Boston Celtics en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Boston dans l'état du Massachusetts. Les Celtics, champions NBA en 2008, restent la franchise la plus titrée de la ligue avec 17 trophées. Les Celtics entretiennent une grande rivalité avec les Los Angeles Lakers.
Sommaire
[masquer]

* 1 Historique de la franchise
o 1.1 La naissance d'une dynastie (1946-1969)
o 1.2 La reconstruction et le retour au sommet (1970-1978)
o 1.3 Les années Bird (1979-1992)
+ 1.3.1 Tragédie et déclin (1993-2003)
+ 1.3.2 Depuis 2003
* 2 Palmarès
* 3 Effectif actuel
* 4 Maillots retirés
* 5 Lien externe
* 6 Notes

Historique de la franchise [modifier]

La naissance d'une dynastie (1946-1969) [modifier]

La franchise de Boston a été créée en 1946 pour participer au championnat de la “Basketball Association of America” (BAA). En 1950, elle devient membre de la NBA lors de la naisance de la ligue, suite à la fusion de la BAA et de la “National Basketball League”. Les premières années furent assez délicates jusqu'à ce que l'arrivée de Red Auerbach au poste de coach change la donne de manière spectaculaire. Un des premiers joueurs majeurs à rejoindre les Celtics est Bob Cousy malgré le refus d'Auerbach de le drafter. Cousy débute en NBA sous le maillot des Chicago Stags mais, à la liquidation de la franchise, il est récupéré par Boston lors de la draft de dispersion. Il deviendra une des pierres angulaires des premiers succès des Celtics et entretiendra finalement une relation excellente avec Auerbach. En 1956, les Celtics obtiennent les droits sur un rookie prometteur en la personne de Bill Russell. Ce joueur marquera la franchise pour les 10 années à venir. En effet, Russell a un impact immédiat sur l'équipe et conduit les Celtics aux “NBA Finals” 1956, au cours desquelles ils remportent le premier de leur 17 titres de champion face au St-Louis Hawks. La revanche a lieu dès l'année suivante mais cette fois ce sont les Hawks qui l'emportent en 6 manches. Malgré ce revers, l'acquisition la même année de K.C. Jones promet un futur rayonnant du côté de Boston. En 1959, avec Russell et Jones, les Celtics remportent leur 2e titre en dominant les Minneapolis Lakers sur le score de 4 victoires à 0. Cette victoire marque le début de l'hégémonie des Celtics qui ramèneront dans le Massachusetts tous les trophées mis en jeu jusqu'en 1966, soit 8 championnats d'affilée. Durant cette période, Boston rencontre les Lakers d'Elgin Baylor et Jerry West à 6 reprises au stade ultime du championnat, faisant naître ce qui reste encore aujourd'hui comme la rivalité la plus emblématique de l'histoire de la NBA. Au total, Lakers et Celtics se disputeront 10 fois le titre final. À l'été 1966, Red Auerbach abandonne le poste de coach pour devenir manager de la franchise, une position qu'il occupera de nombreuses années. Bill Russell prend les rênes de l'équipe sur et en dehors du terrain en devenant entraîneur-joueur. En 1967, les Celtics sont éliminés en finale de conférence par les Philadelphia 76ers. L'équipe vieillissante remporte néanmoins le titre en 1968 et 1969, à nouveau face aux Lakers. Dans la foulée, Russell décide de mettre un terme à sa carrière. Cette date marque la fin d'une dynastie verte et blanche qui aura amené 11 titres NBA à Boston. Parmi les autres joueurs importants ayant participé à cette aventure, il faut surtout retenir Sam Jones, John Havlicek et Tommy Heinsohn. La conquête de 8 titres d'affilée est une performance qui n'a encore jamais été égalée dans aucun sport américain.

La reconstruction et le retour au sommet (1970-1978) [modifier]

A partir de 1970, les Celtics entrent dans une phase de reconstruction autour de John Havlicek après avoir dominé la ligue pendant plus d'une décennie. Pour sa première saison post-Russell, la franchise obtient un bilan négatif pour la première fois depuis 1950 avec 34 victoires pour 48 défaites. Il faudra exactement 5 saisons pour retrouver Boston au sommet de la hierarchie sous la houlette de Dave Cowens, Paul Silas et Jo Jo White. En 1974 et 1976, les Celtics remportent 2 nouveaux titres face respectivement aux Milwaukee Bucks et aux Phoenix Suns. La finale 1976 donna lieu à un des plus grands matches de l'histoire de la NBA. Alors à 2 manches partout, les Suns se déplacent au Boston Garden, l'antre des Celtics. Ces derniers, coachés par Tommy Heinsohn, auront recours à 3 prolongations pour l'emporter, marquant une première dans l'histoire de la ligue. Après la victoire de 1976, les Celtics entrent à nouveau dans une phase de reconstruction et ne participeront pas aux play-offs durant les 2 saisons suivantes.

Les années Bird (1979-1992) [modifier]
Dennis Johnson et Robert Parish
Dennis Johnson et Robert Parish

Après donc 2 ans de disette, Auerbach profite du 6e choix de la draft 1978 pour sélectionner Larry Bird. Ce dernier choisit d'honorer son ultime année universitaire avant de faire le grand saut vers la NBA. Bird est incorporé dans l'effectif des Celtics à l'orée de la saison 1979-80 durant laquelle il mènera l'équipe dans les catégories de points, rebonds et interceptions. Ses performances lui valent l'honneur d'être élu meilleur débutant de l'année en NBA. La saison suivante, c'est Kevin McHale et Robert Parish qui arrivent à Boston, le premier via la draft et le suivant inclus dans un échange. Avec ces 3 futurs membres du Basketball Hall of Fame, les Celtics redeviennent une des équipes phares de la NBA. Seulement 2 ans après l'arrivée de Bird, Boston retrouve le haut des classements et remporte un nouveau titre sous les ordres de Bill Fitch.

K.C. Jones prend les commandes de l'équipe à la suite de Fitch. Durant les 2 saisons suivantes, les résultats sont excellents mais Boston ne parvient pas à conquérir un nouveau trophée de champion. Au cours de cette période, de nouveaux visages intègrent la franchise comme Danny Ainge, Dennis Johnson et M.L. Carr. En 1984, les Celtics vont remonter un score de 2 victoires à une pour battre les Lakers de Los Angeles en finale. C'est le 15e titre de la franchise du Massachusetts. Bird, quant à lui, redécouvre une rivalité née bien plus tôt en université face à l'ancien de Michigan State, Magic Johnson. En 1985, les 2 franchises se retrouvent en finale mais cette fois les Lakers ramènent le trophée en Californie. Durant l'intersaison, Bill Walton arrive en provenance des Los Angeles Clippers. Walton est à l'époque une star de la ligue pour ses anciennes performances avec les Portland Trailblazers bien que des blessures à répétition l'aient empêché de briller à sa juste valeur. Son incorporation dans l'effectif fait des Celtics une des équipes les plus fortes de l'histoire de la NBA et c'est logiquement que celle-ci est sacrée en 1986 face aux Houston Rockets d'Hakeem Olajuwon et Ralph Sampson.

A l'été 1987, K.C. Jones achève un cycle de 4 ans durant lequel il a conduit les Celtics à 4 finales consécutives tandis que Bill Walton, rattrapé par les blessures, a mis un terme à sa carrière. Les Celtics resteront performants jusqu'à la fin des années 1980 sans toutefois retrouver le sommet de la hiérarchie. En 1986, Boston drafte Len Bias, un jeune joueur sur qui la franchise fonde beaucoup d'espoirs. Son énorme potentiel doit en effet l'amener à assurer l'avenir d'une équipe vieillissante. Malheureusement, Bias décède d'une overdose la nuit suivant la draft après avoir pris de la cocaïne au cours d'une fête. Cet évènement tragique marque le début d'une série de coups durs pour Boston.

Tragédie et déclin (1993-2003) [modifier]

Des problèmes de dos poussent Larry Bird à s'asseoir de plus en plus souvent sur le banc aux côtés de Mc Hale et Parish. En 1992, l'équipe remporte le titre de la division atlantique, une performance qu'elle ne réitérera qu'en 2004-05. Après 13 années de bons et loyaux services, Bird se retire. Le jeune Reggie Lewis, alors considéré comme son successeur naturel, devient le leader des Celtics. En 1995, l'équipe quitte le Boston Garden pour emménager au Fleet Center, par la suite renommé TD Banknorth Garden.

Durant un match de play-offs face aux Charlotte Hornets, Lewis est pris d'un malaise. Des examens complémentaires révèlent des problèmes cardiaques mais les médecins lui donnent le feu vert pour revenir sur les parquets. Il décède d'une attaque cardiaque à l'intersaison. La franchise lui rendra hommage en retirant son numéro de maillot la saison suivante.

L'ancien joueur M.L. Carr devient manager et profite de la draft pour intégrer des jeunes joueurs comme Eric Montross et Eric Williams. Après avoir viré le coach, il prend lui-même les rênes de l'équipe. Durant les années suivantes, les Celtics se montreront décevants, n'atteignant les play-offs qu'à une seule reprise.

L'organigramme de la franchise est remis à plat et Rick Pitino devient à la fois président, manager et coach, pour un salaire record à l'époque. Pitino est alors connu pour avoir amené l'université du Kentucky au titre NCAA et avoir coaché les Knicks de New York quelques années plus tôt. Mais il ne se montre pas à la hauteur des attentes. Malgré ses efforts pour recruter de jeunes joueurs talentueux, notamment issus de son ancienne équipe de Kentucky (Delk, Walker, Mercer ou McCarty passeront à Boston pendant la période Pitino), les Celtics réalisent en 1996-97 la pire saison de l'histoire de la franchise en ne remportant que 15 rencontres. Bien qu'ayant terminé au dernier rang de la ligue, les Celtics n'obtiennent pas le premier choix de la draft qui permet aux San Antonio Spurs de récupérer Tim Duncan. Boston choisit néanmoins Chauncey Billups et Ron Mercer en 3e et 6e position pour les associer à Antoine Walker qui sort d'une bonne première saison en NBA. Les 2 rookies n'apporteront pas le coup de pouce attendu et prendront rapidement le large contrairement à Paul Pierce, drafté en 1998.

Pitino démissionne en 2001, laissant l'équipe dans les mains de Jim O'Brien et Chris Wallace au poste de manager. Bien que Wallace profite mal des 3 premiers tours de draft que possède la franchise, Paul Pierce se convertit en un des meilleurs joueurs de la ligue. Il conduit les Celtics en play-offs pour la première fois depuis 1995. Seuls les New Jersey Nets auront raison de Boston en finale de conférence. En 2003, la franchise change de propriétaire.

Depuis 2003 [modifier]
Les Celtics contre les Charlotte Bobcats sur le parquet du TD Banknorth Garden.
Les Celtics contre les Charlotte Bobcats sur le parquet du TD Banknorth Garden.

Pendant la saison 2002-2003, Danny Ainge est appelé pour prendre la place de Chris Wallace. Arrivé avec la conviction que l'équipe a besoin de renouveau, il se lance dans une politique d'échanges dont Antoine Walker est le premier à faire les frais. Accompagné par Tony Delk, il prend la direction de Dallas durant l'été 2003. Parmi les nouveaux visages, on peut citer Ricky Davis, Mark Blount et Raef LaFrentz. En cours de saison, John Carroll remplace Jim O'Brien et les Celtics atteignent les play-offs dont ils sont éliminés au premier tour. Ainge est alors très critiqué pour avoir démantelé une équipe d'avenir, ce qui ne l'empêche pas de poursuivre la reconstruction en draftant Marcus Banks, Al Jefferson, Kendrick Perkins et Delonte West. Il recrute également les vétérans Gary Payton et Rick Fox en provenance des Lakers. Fox prend sa retraite avant de jouer le moindre match sous le maillot vert. Les Celtics présentent alors une équipe mêlant talents en devenir et solides vétérans sous les ordres de Doc Rivers. À l'hiver 2005, Antoine Walker retrouve la franchise de ses débuts pendant que Payton prend la direction d'Atlanta. L'équipe retrouve un niveau digne de son passé, remporte son premier titre de la division atlantique depuis 1992 mais est éliminée précocement en play-offs par les Indiana Pacers. Un échange incluant de nombreuses franchises envoie Walker à Miami. Les Celtics en profitent pour alléger leur masse salariale. De nouveau jeunes joueurs débarquent alors à Boston parmi lesquels Gerald Green, Ryan Gomes et Orien Greene.

Durant la saison 2005-06, Ainge décide d'échanger Davis, Blount et Banks contre Wally Szczerbiak et Michael Olowokandi en provenance de Minnesota. Alors que Paul Pierce réalise la meilleure saison de sa carrière, les Celtics ne parviennent pas à décoller. Leur bilan final de 33 victoires pour 49 défaites les place en 11e position de la Conférence Est à 7 victoires de la dernière franchise qualifiée pour les phases finales. La saison suivante, de nombreuses blessures viennent perturber les performances des Celtics qui terminent avec le deuxième pire bilan de la NBA avec 24 victoires pour 58 défaites. Au mois de janvier, ils enchaînent même une série de 18 défaites consécutives, la pire de l'histoire de la franchise. Malgré ces mauvais résultats, le contrat de l'entraîneur, Doc Rivers, qui devait se conclure à l'issue de la saison 2008, est prolongé d'une année, avec des conditions financières dépendant de l'avancée en playoffs en 2009[1].

Lors de la draft 2007, ils sélectionnent Jeff Green en position 5 pour l'échanger immédiatement en compagnie de Delonte West et Wally Szczerbiak contre Ray Allen et les droits du choix 35 de la même draft Glen Davis des Seattle SuperSonics.

Le 31 juillet 2007, Les Celtics font signer l'ailier-fort multiple all-star Kevin Garnett et perdent 5 de leurs joueurs, Al Jefferson, Ryan Gomes, Gerald Green, Sebastian Telfair et un tour de draft. Les Celtics sont bâtis autour des trois principaux joueurs : Ray Allen, Paul Pierce et Kevin Garnett.

Depuis l'arrivé de Garnett et de Allen, les Celtics ont été la meilleure équipe en saison régulière avec 66 victoires pour 16 défaites.

Au premier tour des play-off, ils ont joué contre les Hawks et ont gagné 4-3. Au deuxième tour, ils ont rencontré les Cavs de LeBron James et ont aussi gagné 4-3. Lors de ces deux premiers tours, ils ont à chaque fois gagné les 4 matchs chez eux (puisqu'ils avaient l'avantage du terrain) et ont perdu les 3 matchs en déplacement. En finale de conférence, les Pistons ont gagné le game 2 mais les Celtics ont gagné les 1 et 5 chez eux et les 3 et 6 en déplacement.

Les Celtics remportent un nouveau titre NBA le 17 juin 2008 en battant les Lakers (4-2) après 22 années de disette. Paul PIERCE a été élu MVP de cette Finale.

Palmarès [modifier]

* Champion NBA (17) : 1957, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1968, 1969, 1974, 1976, 1981, 1984, 1986, 2008
* Champion de la Conférence Est (20) : 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1968, 1969, 1974, 1976, 1981, 1984, 1985, 1986, 1987, 2008
* Champion de Division (26) : 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1980, 1981, 1982, 1984, 1985, 1986, 1987, 1988, 1991, 1992, 2005, 2008

Effectif actuel [modifier]
Le logo de 1947 à 1950
Le logo de 1947 à 1950
Boston Celtics
Effectif actuel
Entraîneur : Doc Rivers
F 20 États-Unis Ray Allen University of Connecticut
G 42 États-Unis Tony Allen Oklahoma State
Pivot/ailier fort 93 États-Unis P.J. Brown Lousiana Tech
Meneur 28 États-Unis Sam Cassell Florida State
F 11 États-Unis Glen Davis (R) LSU
F 5 États-Unis Kevin Garnett Farragut Academy HS, Illinois
G 50 États-Unis Eddie House Arizona
C 43 États-Unis Kendrick Perkins Clifton J. Ozen HS, Texas
F/G 34 États-Unis Paul Pierce (C) Kansas
C 66 États-Unis Scot Pollard Kansas
G/F 41 États-Unis James Posey Xavier
F 0 États-Unis Leon Powe California
G 13 États-Unis Gabe Pruitt (R) USC
G 9 États-Unis Rajon Rondo Kentucky
F 44 États-Unis Brian Scalabrine USC
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)

Maillots retirés [modifier]
Bob Cousy
Bob Cousy

* 00 - Robert Parish, C, 1980-1994
* 1 - Walter A. Brown, fondateur de la franchise, propriétaire, 1946-1964
* 2 - Red Auerbach, entraîneur, 1950-1966, directeur 1950-2006
* 3 - Dennis Johnson, G, 1983-1990
* 6 - Bill Russell, C, 1956-1969, entraîneur, 1966-1969
* 10 - Jo Jo White, G, 1969-1979
* 14 - Bob Cousy, G, 1950-1963
* 15 - Tommy Heinsohn, F, 1956-1965, entraîneur, 1969-1978
* 16 - Satch Sanders, F, 1960-1973
* 17 - John Havlicek, F, 1962-1978
* 18 - Jim Loscutoff *, F, 1955-1964
* 18 - Dave Cowens, C, 1970-1980, entraîneur, 1978-1979
* 19 - Don Nelson, F, 1965-1976
* 21 - Bill Sharman, G, 1951-1961
* 22 - Ed Macauley, C, 1950-1956
* 23 - Frank Ramsey, F, 1954-1964
* 24 - Sam Jones, G, 1957-1969
* 25 - K.C. Jones, G, 1958-1967, entraîneur, 1983-1988
* 31 - Cedric Maxwell, F, 1977-1985
* 32 - Kevin McHale, F, 1980-1993
* 33 - Larry Bird, F, 1979-1992
* 35 - Reggie Lewis, G, 1987-1993

Note : * le numéro 18 de Loscutoff a été retiré mais gardé actif pour Dave Cowens. Pour ne pas retirer 2 maillots numéro 18, les Celtics ont accroché une bannière reprenant les lettres "LOSCY" pour honorer Loscutoff.rovenance de Minnesota. Alors que Paul Pierce réalise la meilleure saison de sa carrière, les Celtics ne parviennent pas à décoller. Leur bilan final de 33 victoires pour 49 défaites les place en 11e position de la Conférence Est à 7 victoires de la dernière franchise qualifiée pour les phases finales. La saison suivante, de nombreuses blessures viennent perturber les performances des Celtics qui terminent avec le deuxième pire bilan de la NBA avec 24 victoires pour 58 défaites. Au mois de janvier, ils enchaînent même une série de 18 défaites consécutives, la pire de l'histoire de la franchise. Malgré ces mauvais résultats, le contrat de l'entraîneur, Doc Rivers, qui devait se conclure à l'issue de la saison 2008, est prolongé d'une année, avec des conditions financières dépendant de l'avancée en playoffs en 2009[1].

Lors de la draft 2007, ils sélectionnent Jeff Green en position 5 pour l'échanger immédiatement en compagnie de Delonte West et Wally Szczerbiak contre Ray Allen et les droits du choix 35 de la même draft Glen Davis des Seattle SuperSonics.

Le 31 juillet 2007, Les Celtics font signer l'ailier-fort multiple all-star Kevin Garnett et perdent 5 de leurs joueurs, Al Jefferson, Ryan Gomes, Gerald Green, Sebastian Telfair et un tour de draft. Les Celtics sont bâtis autour des trois principaux joueurs : Ray Allen, Paul Pierce et Kevin Garnett.

Depuis l'arrivé de Garnett et de Allen, les Celtics ont été la meilleure équipe en saison régulière avec 66 victoires pour 16 défaites.

Au premier tour des play-off, ils ont joué contre les Hawks et ont gagné 4-3. Au deuxième tour, ils ont rencontré les Cavs de LeBron James et ont aussi gagné 4-3. Lors de ces deux premiers tours, ils ont à chaque fois gagné les 4 matchs chez eux (puisqu'ils avaient l'avantage du terrain) et ont perdu les 3 matchs en déplacement. En finale de conférence, les Pistons ont gagné le game 2 mais les Celtics ont gagné les 1 et 5 chez eux et les 3 et 6 en déplacement.

Les Celtics remportent un nouveau titre NBA le 17 juin 2008 en battant les Lakers (4-2) après 22 années de disette. Paul PIERCE a été élu MVP de cette Finale.

Palmarès [modifier]

* Champion NBA (17) : 1957, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1968, 1969, 1974, 1976, 1981, 1984, 1986, 2008
* Champion de la Conférence Est (20) : 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1968, 1969, 1974, 1976, 1981, 1984, 1985, 1986, 1987, 2008
* Champion de Division (26) : 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1980, 1981, 1982, 1984, 1985, 1986, 1987, 1988, 1991, 1992, 2005, 2008

Effectif actuel [modifier]
Le logo de 1947 à 1950
Le logo de 1947 à 1950
Boston Celtics
Effectif actuel
Entraîneur : Doc Rivers
F 20 États-Unis Ray Allen University of Connecticut
G 42 États-Unis Tony Allen Oklahoma State
Pivot/ailier fort 93 États-Unis P.J. Brown Lousiana Tech
Meneur 28 États-Unis Sam Cassell Florida State
F 11 États-Unis Glen Davis (R) LSU
F 5 États-Unis Kevin Garnett Farragut Academy HS, Illinois
G 50 États-Unis Eddie House Arizona
C 43 États-Unis Kendrick Perkins Clifton J. Ozen HS, Texas
F/G 34 États-Unis Paul Pierce (C) Kansas
C 66 États-Unis Scot Pollard Kansas
G/F 41 États-Unis James Posey Xavier
F 0 États-Unis Leon Powe California
G 13 États-Unis Gabe Pruitt (R) USC
G 9 États-Unis Rajon Rondo Kentucky
F 44 États-Unis Brian Scalabrine USC
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)

Maillots retirés [modifier]
Bob Cousy
Bob Cousy

* 00 - Robert Parish, C, 1980-1994
* 1 - Walter A. Brown, fondateur de la franchise, propriétaire, 1946-1964
* 2 - Red Auerbach, entraîneur, 1950-1966, directeur 1950-2006
* 3 - Dennis Johnson, G, 1983-1990
* 6 - Bill Russell, C, 1956-1969, entraîneur, 1966-1969
* 10 - Jo Jo White, G, 1969-1979
* 14 - Bob Cousy, G, 1950-1963
* 15 - Tommy Heinsohn, F, 1956-1965, entraîneur, 1969-1978
* 16 - Satch Sanders, F, 1960-1973
* 17 - John Havlicek, F, 1962-1978
* 18 - Jim Loscutoff *, F, 1955-1964
* 18 - Dave Cowens, C, 1970-1980, entraîneur, 1978-1979
* 19 - Don Nelson, F, 1965-1976
* 21 - Bill Sharman, G, 1951-1961
* 22 - Ed Macauley, C, 1950-1956
* 23 - Frank Ramsey, F, 1954-1964
* 24 - Sam Jones, G, 1957-1969
* 25 - K.C. Jones, G, 1958-1967, entraîneur, 1983-1988
* 31 - Cedric Maxwell, F, 1977-1985
* 32 - Kevin McHale, F, 1980-1993
* 33 - Larry Bird, F, 1979-1992
* 35 - Reggie Lewis, G, 1987-1993

Note : * le numéro 18 de Loscutoff a été retiré mais gardé actif pour Dave Cowens. Pour ne pas retirer 2 maillots numéro 18, les Celtics ont accroché une bannière reprenant les lettres "LOSCY" pour honorer Loscutoff.

# Enviado em Terça 15 Julho 2008 20:10

Nets du new jersey

Nets du new jersey
Les Nets du New Jersey (New Jersey Nets en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA. L'équipe est basée à East Rutherford, New Jersey.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 ABA
o 1.2 NBA
o 1.3 1976 à 1980 - Débuts en NBA et retour à New Jersey
o 1.4 Les années 1980
o 1.5 Les années 1990
o 1.6 Depuis 2000
* 2 Palmarès
* 3 Effectif actuel
* 4 Maillots retirés
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

ABA [modifier]

La création de la franchise en 1967 résulte du désir de l'ABA de s'implanter dans le centre médiatique du pays, et d'acquérir ainsi de la légitimité. Incapable de trouver un gymnase, la franchise s'implante tant bien que mal dans le New Jersey, à Teaneck, et devient les New Jersey Americans. En dépit d'une saison correcte (36 victoires pour 42 défaites), l'affluence est ridicule, la franchise réunit rarement 1 000 fans dans ses tribunes. La franchise est à égalité avec les Kentucky Colonels pour la dernière place qualificative des play-offs. Un match est alors planifié pour départager les deux équipes. Malheureusement, la salle de Teaneck est déjà réservée pour un autre événement. Le propriétaire, Arthur Brown, trouve finalement un stade à Long Island. Mais quand les équipes se présentent pour le match, le terrain s'avère être impraticable : le parquet est mal installé, des écrous ne sont pas vissés. Les Colonels refusent de jouer le match. George Mikan, commissionnaire de l'ABA, tranche et déclare le match forfait.

La franchise déménage la saison suivante à Long Island, dans le même gymnase où l'équipe a fait forfait, et devient les New York Nets, nom choisi en fonction des deux autres équipes professionnelles de la ville : les Mets (baseball) et les Jets (NFL).
1969-1977
1969-1977

Durant la draft, la franchise a la possibilité de recruter le phénomène issu de l'université d'UCLA, Lew Alcindor. Mais les Milwaukee Bucks, l'équipe de la ligue concurrente, la NBA sont également sur le coup. Alcindor affirme qu'il ira au plus offrant, et il signe finalement aux Bucks, qui ont fait une meilleure offre que les Nets. Les résultats de la franchise sont décevants, 23 joueurs portent le maillot de l'équipe dans la saison à travers dix transferts. L'équipe ne remporte au final que 17 victoires et se retrouve dernière de la ligue. À la fin de la saison, Arthur Brown revend l'équipe à Roy Boe. L'équipe déménage à nouveau, dans une nouvelle ville de Long Island plus proche de Manhattan : Hempstead. Le choix s'avère judicieux, le nouvel emplacement triple l'audience de la franchise. Les Nets signent Bill Melchionni, des Philadelphia Sixers. Il finit la saison meilleur passeur de la ligue, tandis que Levern Tart mène l'équipe aux points. L'équipe est de nouveau compétitive et remporte 39 matchs, gagnant pour la première fois une place en play-offs.

À l'intersaison les Nets enregistrent l'arrivée de Rick Barry. La superstar rend l'équipe compétitive. Bien que manquant 25 matchs durant la saison suite à une blessure au genou, Barry est le second meilleur marqueur de la ligue. Bill Melchionni est quant à lui le meilleur passeur de l'ABA. Le rookie Billy Paultz fait une saison correcte avec 11 rebonds de moyenne et 52 % de réussite aux tirs. Avec un bilan de 40 victoires pour 44 défaites, l'équipe affronte en playoffs les Virginia Squires et sont éliminés après 6 manches disputées.

L'équipe s'améliore encore en 1971-72, enregistre 44 victoires en saison régulière, et se fraie un chemin jusqu'en finales ABA face aux Indiana Pacers. Les Pacers remportent finalement le titre en six manches.

La saison suivante, Barry reçoit un ordre de justice de retourner en NBA. Sans sa star, l'équipe s'effondre et est battue au premier tour des play-offs. Mais l'intersaison est favorable à la franchise qui récupère la plus grande star de la ligue, Julius Erving. Le cinq majeur est très jeune, le plus âgé, Billy Paultz, ayant 25 ans. Le nouvel entraîneur, Kevin Loughery, mène l'équipe à un bilan de 55 victoires, sous l'égide d'Erving, meilleur marqueur et MVP de la ligue. Les Nets se baladent en play-offs et remportent le titre en 5 manches. Ce succès rend les Nets encore plus populaires que les New York Knicks de la NBA.

Le seul changement à l'intersaison 1975 est l'arrivée de l'ancienne star des Knicks, Dave DeBusschere, en tant que general manager. La saison est du même niveau que la précédente, mais à la surprise générale les Nets sont battus au premier tour par les St. Louis Spirits, une équipe qui a un bilan de 32 victoires pour 52 défaites durant la saison régulière. De nombreux joueurs sont alors échangés pour reconstruire la franchise autour d'Erving. DeBusschere quitte les Nets pour devenir commissionnaire de la ligue. Les transferts s'avèrent payants et l'équipe retrouve les finales face aux Denver Nuggets. Erving, inarrêtable, offre un second titre à New York. Les Nets deviennent la dernière franchise championne en ABA, suite à la fusion avec la NBA durant l'été. L'entrée en NBA coûte 8 millions de dollars aux Nets : 3 millions sont versés à la NBA, et 5 millions aux Knicks, comme compensation pour permettre aux Nets d'être concurrents dans la même ville.

NBA [modifier]

1976 à 1980 - Débuts en NBA et retour à New Jersey [modifier]

Les New Jersey Nets entrent en NBA comme de sérieux prétendants, position renforcée par la signature de Nate Archibald. Mais une dispute au sujet du salaire éclate entre Julius Erving et le propriétaire Roy Boe, ce dernier vendant finalement Erving aux Sixers pour 3 millions de dollars. Tous les espoirs des Nets s'envolent en janvier, quand Archibald se fracture le pied. L'équipe enregistre le plus mauvais bilan et est la pire attaque de la NBA. Durant l'intersaison, Boe déménage la franchise dans le New Jersey. Sportivement l'équipe change peu et est toujours la plus mauvaise de la ligue. Néanmoins, le rookie Bernard King, avec 24 points de moyenne, est une satisfaction.

En 1978 Boe vend finalement la franchise. Avec le duo offensif Bernard King / John Williamson et en défense George Johnson (second aux contres dans la ligue) et Edward Jordan (second meilleur intercepteur de la ligue) ; la franchise engrange 13 victoires supplémentaires par rapport à la saison précédente, et se qualifie pour la première fois en play-offs depuis son arrivée en NBA. Bien qu'éliminés au premier tour, les Nets se félicitent d'avoir terminé devant leurs rivaux New Yorkais.

La sélection à la draft 1979 de Calvin Natt pousse les Nets à transférer Bernard King au Utah Jazz. Mais Natt, pourtant auteur d'une bonne demi-saison, est transféré en février contre Maurice Lucas à Portland. L'équipe achève la saison avec 34 victoires, et les différents transferts semblent avoir évité tant bien que mal le naufrage.

Les années 1980 [modifier]

Derniers de la ligue l'année suivante, Larry Brown arrive à la tête de la franchise pour la saison 1981-82. Brown a remporté à trois reprises le titre de meilleur entraîneur de l'année en ABA. Il rénove de fond en comble la franchise. Buck Williams est nommé rookie de l'année. Les changements sont spectaculaires : la franchise, avec 44 victoires, enregistre 20 victoires de plus que la saison précédente. Mais certainement par manque d'expérience, ils sont balayés par Washington au premier tour des play-offs.

L'année suivante, avec les arrivées de Micheal Ray Richardson et de Darryl Dawkins (qui bat tous les records en termes de fautes commises et d'expulsions), l'équipe établit le record de son histoire avec 49 victoires. Mais à deux semaines de la fin de la saison régulière, Larry Brown démissionne et part entraîner l'université de Kansas. L'équipe s'effondre face aux Knicks au premier tour des play-offs.

La franchise est reconduite avec un effectif similaire et un nouvel entraîneur, Stan Albeck. Darryl Dawkins effectue une belle saison, bien que toujours handicapé par les fautes, tout comme Buck Williams et Otis Birdsong (qui participe au All-Star Game). Micheal Ray Richardson manque la moitié de la saison, confronté à des problèmes de drogue. Après avoir battu les champions en titre, les Philadelphia Sixers, au premier tour, la franchise est battue au second tour par les Milwaukee Bucks.

En 1984-85, les nombreuses blessures gâchent la saison du club qui est éliminé au premier tour des play-offs. L'année suivante est relativement similaire, Micheal Ray Richardson établit une première dans la ligue en étant banni pour usage de drogue, après avoir été contrôlé positif une troisième fois. Les blessures sont toujours à l'origine des problèmes du club en 1986-87 : Darryl Dawkins doit mettre à terme à sa carrière en pleine saison, Otis Birdsong est out après seulement 7 matchs. Les Nets finissent à égalité avec les Knicks pour la dernière place de la division. La série noire continue en 1987-88, et atteint même Buck Williams qui manque les premiers matchs de sa carrière en six ans.

La saison suivante, avec trois entraîneurs se succédant pendant la saison (dont Willis Reed), l'équipe termine avant-dernière de la ligue avec 19 victoires. L'année suivante, 1988-89, l'équipe ne remporte que 26 matchs et ne laisse la dernière place de la division qu'aux Charlotte Hornets, qui ont l'excuse d'être dans leur première année de leur existence !

Les années 1990 [modifier]

Les Nets transfèrent durant l'intersaison Buck Williams à Portland contre Sam Bowie, un pivot ayant souffert de nombreuses blessures, et le douzième choix de la draft avec lequel ils sélectionnent Mookie Blaylock. Blaylock réalise une saison honnête mais manque 32 matchs sur blessure. La saison est un fiasco, avec seulement 17 victoires, les Nets réalisent un pire bilan que les expansion teams Orlando et Minnesota. Ce résultat offre néanmoins le premier choix de la draft 1990 avec lequel ils choisissent Derrick Coleman. Drazen Petrovic et Reggie Theus viennent renforcer l'effectif.

Coleman remporte le titre de rookie de l'année 1991. Les Nets sont un peu meilleurs avec 26 victoires, et glanent un nouveau haut choix de draft. Ils sélectionnent cette fois un meneur, Kenny Anderson. À cause d'une dispute sur la négociation des salaires, Anderson ne rejoint l'équipe qu'en cours de saison. Après 17 défaites en 25 matchs, l'équipe se ressaisit, et se qualifie pour les play-offs avec un bilan final de 39 victoires. Ils remportent même un match de play-offs face aux Cavaliers, le premier depuis huit ans (1984). L'équipe est jeune et séduisante, avec Petrovic qui mène l'équipe aux points. Mais l'entraîneur, Bill Fitch, est critiqué pour titulariser Mookie Blaylock devant Kenny Anderson. Il est remplacé par Chuck Daly, qui transfère rapidement Mookie Blaylock à Atlanta. Daly rend l'équipe victorieuse, mais la blessure d'Anderson en février réduit le bilan à 43 victoires. Arrivés en play-offs sans leurs intérieurs (également blessés), les Nets sont impuissants face aux Cavs, en dépit de l'excellente performance de Coleman (27 points et 13 rebonds de moyenne). Un mois après la fin des play-offs, Petrovic meurt dans un accident de voiture en Allemagne. L'équipe perd d'une façon tragique son meilleur marqueur.

Mais la saison 1993-94, se termine avec 45 victoires, le deuxième meilleur bilan de la franchise en NBA. Les Nets sont éliminés par leurs voisins new yorkais, en route pour les finales NBA. Chuck Daly abandonne à la fin de la saison son rôle d'entraîneur à Butch Beard.

L'équipe s'effondre à cause des blessures et des problèmes disciplinaires. Beard ne peut faire mieux que 30 victoires pour la saison 1994-95. L'année 1995-96 est une année de transition, où Derrick Coleman et Kenny Anderson, deux joueurs aux caractères difficiles, sont transférés. Exaspérés, les Nets n'obtiennent que Kendall Gill comme joueur substantiel en échange de leurs deux stars. Mais le départ du duo permet à des seconds couteaux d'éclater, comme Armon Gilliam, Chris Childs et Jayson Williams, qui s'affirme comme l'un des meilleurs rebondeurs de la ligue, avec 10 rebonds par match. Avec le géant Shawn Bradley (2m28), les Nets mènent la ligue aux rebonds. Mais l'absence de talent est fatale à l'équipe qui ne remporte que 30 matchs. L'entraîneur Butch Beard est remplacé par John Calipari à l'intersaison.

L'apport de Calipari ne se fait pas sentir dans les résultats de la franchise. En dépit de l'apport satisfaisant du rookie Kerry Kittles, et de l'explosion de Jayson Williams et de Kendall Gill, les Nets ne rempotent que 26 victoires. La mi-saison est marquée par l'un des plus gros transferts de l'histoire de la NBA en termes de nombre de joueurs inclus, 9 joueurs au total font partie du transfert avec les Dallas Mavericks. Les Nets récupèrent Sam Cassell dans cet échange.

L'année suivante, sous l'impulsion de Jayson Williams qui est sélectionné au All-Star Game, les Nets participent aux play-offs pour la première fois depuis 4 ans, pour être éliminés au premier tour contre les Chicago Bulls.

La saison 1998-99 démarre sur un bilan catastrophique de 3 victoires en 20 matchs. Calipari est remplacé par Don Casey et en mars, le meneur Sam Cassell, est échangé dans un transfert impliquant 3 équipes contre Stephon Marbury, l'enfant terrible de New York. Le reste de la saison, un peu meilleur, ne permet pas aux Nets d'accéder aux play-offs dans une saison raccourcie par la grève des joueurs.

En 1999-2000, un nouveau départ catastrophique (2 victoires en 17 matchs, pire démarrage de l'histoire de la franchise), prive les Nets de playoffs avec 31 victoires au terme de la saison. Néanmoins, une surprise attend les Nets à l'intersaison : le club remporte le premier choix de draft à la loterie, alors qu'elle n'avait statistiquement que 4,4 % de l'obtenir. Ce choix est utilisé pour sélectionner Kenyon Martin.

Byron Scott prend les commandes de la franchise la saison suivante, mais les blessures de joueurs-clés empêchent les Nets de jouer à leur juste valeur. Kenyon Martin est néanmoins un apport très satisfaisant, tandis que Stephon Marbury enregistre sa première sélection au All-Star Game. La saison se termine sur 26 victoires.

Depuis 2000 [modifier]

Durant l'été 2000-2001, Stephon Marbury est échangé aux Phoenix Suns contre Jason Kidd. Cet échange va radicalement changer le visage de la franchise. Joueur collectif, il met en valeur ses coéquipiers qui brillent. L'équipe gagne 52 matchs, et est la meilleure équipe d'une Conférence Est très affaiblie par rapport à la Conférence Ouest. Les Nets se fraient un chemin jusqu'en finales pour affronter les Los Angeles Lakers. Le rapport de force est trop flagrant, et les Nets, comme s'ils étaient déjà satisfaits d'avoir atteint ce niveau, sont battus en 4 manches par l'équipe de Shaquille O'Neal.

L'équipe atteint de nouveau les finales l'année suivante, pour affronter les San Antonio Spurs. Ils perdent cette fois-ci en 6 manches.

En 2003-04, les Nets font un pari risqué en signant Alonzo Mourning, dont la santé est chancelante à cause d'un problème de rein. Après 12 matchs, Mourning se voit obligé d'arrêter pour subir une transplantation. Dans le courant de la saison, une dispute entre Jason Kidd et Byron Scott pousse ce dernier à démissionner. Il est remplacé par son assistant, Lawrence Frank, qui remporte les 13 premiers matchs de sa carrière d'entraîneur. La saison s'achève avec 47 victoires pour 35 défaites et le titre de la Division. Après avoir battu les Knicks au premier tour, les Nets sont battus au bout de la septième manche contre les futurs champions en titre, les Detroit Pistons.

En 2004, la franchise est vendue à Bruce Ratner, qui annonce sa volonté de déménager les Nets à Brooklyn. Il montre immédiatement sa volonté de réduire les dépenses en transférant Kenyon Martin et Kerry Kittles contre des seconds tours de draft. Et l'équipe signe en contrepartie des joueurs de seconde zone, provoquant un effondrement sur le plan sportif. Jason Kidd fait part de son mécontentement et laisse entendre qu'il veut partir. Après un départ médiocre dans la saison, la franchise fait un revirement incohérent en transférant Alonzo Mourning, Eric Williams, Aaron Williams et deux seconds tours de draft contre Vince Carter et son contrat de plus de 50 millions de dollars. Mais si l'équipe présente un trio d'arrières (Kidd-Jefferson-Carter) séduisant, elle est complètement dépeuplée dans le secteur intérieur malgré la bonne saison du rookie serbe Nenad Krstic au poste de pivot. La présence de Carter dans les rangs permet néanmoins à l'équipe de se qualifier in extremis pour les play-offs lors de la dernière journée de la saison régulière, avec 42 victoires pour 40 défaites. Les Nets sont éliminés en quatre manches lors du premier tour par le Miami Heat.

Durant l'intersaison, les Nets recrutent l'agent libre Jeff McInnis pour densifier le banc en compagnie de Lamond Murray et Scott Padgett. Sur le point de faire signer Shareef Abdur-Rahim, l'ailier All-Star de Portland, les Nets décident finalement de renoncer au transfert pour se rabattre sur Marc Jackson de Philadelphie. Ce dernier est échangé en février 2006 contre Bostjan Nachbar en provenance des Hornets.

Après un mois de novembre moyen, New Jersey remporte 10 matches pour 4 défaites en décembre dans le sillage d'un Carter au sommet de son art. Auteur d'un mois de janvier décevant, la franchise a remis la marche avant à l'approche des play-offs avec une série de 14 victoires consécutives compilées entre mars et avril (nouveau record de la franchise et record de l'année en NBA). Le bilan final de 49 victoires pour 33 défaites offre aux Nets le titre de la division Atlantique et le droit d'affronter les Indiana Pacers au premier tour des play-offs.La série est difficile contre la franchise de l'Indiana mais l'équipe de Vince Carter l'emporte finalement 4 victoires à 2. Le tour suivant s'annonce beaucoup plus difficile et, en effet, le Heat de Miami élimine sèchement les Nets 4-1.

La saison 2006-2007, mal entamée se termine sur une bonne note, beaucoup pensaient que la franchise gagnerait facilement le titre de champion dans la division Atlantic, voir dans la Confèrence Est. Les Nets ont terminé la saison sur un bilan moyen de 41 victoires pour 41 défaites et laissé le titre de champion de division aux surprenants Toronto Raptors. Les pertes sur blessure, en début de saison de Nenad Krstic et l'absence de Richard Jefferson pendant deux mois ont contribué à ce bilan mitigé. Cependant le retour au début du mois de mars de Richard Jefferson permet aux Nets de gagner 10 de leurs 13 derniers matchs et de se qualifier pour les playoffs in extremis en terminant à la 6ème place de la Confèrence Est. En play-offs les Nets rencontrent les Toronto Raptors au premier tour et prennent leur revanche sur la saison en remportant la série 4 victoires à 2. En demi-finale de conférence les coéquipiers de Vince Carter sont opposés aux futurs finalistes NBA, les Cleveland Cavaliers de LeBron James qui remportent la série en 6 matchs.

A l'intersaison, les Nets recrutent le rookie Sean Williams avec leur 17ème choix de draft, l'équipe perd Mikki Moore qui a réalisé la meilleure saison de sa carrière en tant que remplaçant de Krstic avec le meilleur taux de réussite aux shoots, 0,609, de la saison NBA. Pour compenser ce départ et se renforcer à l'intérieur Jamal Magloire, All-Star en 2003-2004 est recruté.

Les Nets terminent la saison 2007-2008 sur le bilan négatif de 34-48. Les blessures de Vince Carter et de Nenad Krstic dès le début de la saison viennent perturber les premiers résultats. Malgré quelques coups d'éclat, les NEts vivent une saison cauchemardesque. L'équipe enchaine 9 défaites à la suite en janvier, Jason Kidd demande à être transféré peu de temps plus tard et pour la première fois en sept ans l'équipe ne se qualifie pas pour les plays-offs. Cependant on peut noter quelques notes positives, l'émergence de jeunes joueurs comme Josh Boone et Sean Williams qui deviennent des contributeurs majeurs de l'équipe, Marcus Williams confirme également sa bonne saison de rookie. Richard Jefferson termine 9ème meilleur marqueur de la ligue avec une moyenne de 22,7 points par match. Vince Carter s'affirme comme le leader des Nets et est un des trois seuls joueurs, avec Kobe Bryant et Lebron James, à marquer 20 points, 5 rebonds et 5 passes par match.

Le président Rod Thorn promet d'apporter des modifications à l'intersaison, et confirme Lawrence Frank au poste d'entraineur tout en affirmant qu'"une saison comme cela ne se reproduise jamais".

Le 26 juin 2008, Richard Jefferson est échangé aux Milwaukee Bucks contre Yi Jianlian et Bobby Simmons. Le départ de Jefferson ainsi que celui de Jason Kidd plus tôt dans l'année marque le début d'une nouvelle ère dans le Garden State.

La draft 2008 permet aux Nets de sélectionner Brook Lopez à la dixième place. Avec le 21ème choix les Nets recrutent Ryan Anderson, au deuxième tour de draft, à la 40ème place l'équipe drafte Chris Douglas-Roberts.

Palmarès [modifier]

* Champions ABA : 1974, 1976
* Finalistes ABA : 1972
* Finalistes NBA : 2002, 2003, 2007

Effectif actuel [modifier]
New Jersey Nets
Effectif actuel
Entraîneur : États-Unis Lawrence Frank
Assistants : États-Unis Brian Hill
États-Unis Tom Barrise
États-Unis Doug Overton
États-Unis Rich Dalatri
Ailier/Arrière 13 États-Unis Maurice Ager Michigan State
Ailier 20 États-Unis Ryan Anderson (R) Berkeley
Ailier fort/pivot 2 États-Unis Josh Boone Connecticut
Arrière/ailier 15 États-Unis Vince Carter North Carolina
Arrière 8 États-Unis Chris Douglas-Roberts (R) Memphis
Meneur 34 États-Unis Devin Harris Wisconsin
Arrière/Ailier 44 États-Unis Trenton Hassell Austin Peay
Pivot/Ailier 9 Drapeau de la République populaire de Chine Yi Jianlian (S) China
Pivot 12 Serbie Nenad Krstic Serbie
Pivot 11 États-Unis Brook Lopez (R) Stanford
Ailier fort 7 Slovénie Bostjan Nachbar Slovénie
Arrière/Ailier 21 États-Unis Bobby Simmons DePaul
Pivot/Ailier 6 États-Unis Stromile Swift Louisiana State University
Ailier 22 États-Unis Keith Van Horn Utah
Meneur 1 États-Unis Marcus Williams Connecticut
Ailier fort 51 États-Unis Sean Williams (S) Boston College

# Enviado em Terça 15 Julho 2008 20:13

detroit piston

detroit piston
s Pistons de Detroit sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Détroit, Michigan.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 De Fort Wayne à Detroit (1941-1981)
o 1.2 La construction d'une équipe qui gagne (1981-1990)
o 1.3 Une décennie de transition (1990-2000)
o 1.4 Joe Dumars, l'homme providentiel (2000-2003)
o 1.5 La dynastie Pistons (Depuis 2003)
* 2 Palmarès
* 3 Effectif actuel
* 4 Maillots retirés
* 5 Lien externe

Historique de la franchise [modifier]

De Fort Wayne à Detroit (1941-1981) [modifier]

Les Fort Wayne Zollner Pistons sont fondés en 1941 à Fort Wayne (Indiana), par Fred Zollner, propriétaire d'une entreprise qui fabrique des pièces pour la General Motors. L'équipe appartient alors à la National Basketball League. À son entrée dans la Basketball Association of America (BAA) en 1948, la franchise est renommée Fort Wayne Pistons. Dès la saison suivante, Zollner engage son équipe dans le championnat NBA. Menés par George Yardley et Larry Foust, les Fort Wayne Pistons sont un club populaire qui font une double apparition aux finales NBA en 1955 et 1956, en perdant à chaque fois, respectivement face aux Syracuse Nationals et aux Philadelphia Warriors. En 1957, les Pistons déménagent vers Detroit, une ville dont la dimension est plus en accord avec les ambitions de la franchise et qui n'a plus d'équipe professionnelle depuis le départ des Gems vers Minneapolis en 1947. L'équipe est hébergée dans le Olympia Stadium et malgré de nombreuses apparitions en play-offs, les résultats restent globalement décevants tout comme l'affluence de la salle. Pour la saison 1957-1958, les Pistons engagent Dick McGuire, un meneur de jeu expérimenté de 32 ans qui vient de passer huit saisons aux New York Knicks. Il restera trois saisons comme joueur, avant d'entraîner l'équipe au début des années 1960.

En 1974, Zollner se sépare de la franchise au profit de Bill Davidson qui est toujours actuellement propriétaire. Mécontent de l'emplacement de l'équipe dans le centre ville de Detroit, Davidson la déplace dans la banlieue de Pontiac en 1978, pour jouer dans l'immense Pontiac Silverdome, stade initialement construit pour le football américain.

La construction d'une équipe qui gagne (1981-1990) [modifier]

La franchise décolle finalement en 1981, lorsque, profitant du 2e choix de la draft, les Pistons sélectionne le meneur Isiah Thomas issu de l'université d'Indiana. Début 1982, Detroit acquière le pivot Bill Laimbeer en provenance de Cleveland et l'arrière Vinnie Johnson de Seattle. Ces trois joueurs épaulés par d'autres choix de draft judicieux à l'image de Joe Dumars (18e choix en 1985) et Dennis Rodman (27e en 1986) et des joueurs de talents comme Rick Mahorn et Mark Aguirre, formeront le noyau d'une équipe qui comptera rapidement parmi les meilleures de la ligue.

De retour en play-offs en 1984 après 7 années de disette, les Pistons sont éliminés dès le premier tour par les New York Knicks malgré une farouche résistance. En 1985, Detroit rencontre les Boston Celtics, champions en titre, au deuxième tour. Battus 4 à 2, les Pistons montrent néanmoins qu'il faudra compter avec eux à l'avenir. Malheureusement, la saison 1985-86 s'achève amèrement avec une élimination dès le premier tour des play-offs face aux Atlanta Hawks de Dominique Wilkins qui ont imposé un combat physique auquel les Pistons ont été incapables de répondre. Chuck Daly, alors entraîneur, et Isiah Thomas comprennent que le seul moyen d'arriver à leurs fins dans une Conférence Est relevée et d'adopter un style de jeu plus agressif basé sur une défense de fer. Dès 1987, les Pistons, surnommés les "Bad Boys" de la ligue, récoltent les fruits de ce changement. Ils atteignent en effet pour la première fois depuis l'arrivée à Detroit la finale de Conférence. Les Pistons tiennent les champions en titre Celtics en respect à 2 manches partout au moment de se déplacer au Boston Garden pour le match 5, tournant de la série. Menant au score à quelques secondes du terme de la partie, les Pistons pensent réaliser un gros coup en récupérant un ballon perdu par les Celtics. Voulant jouer rapidement la mise en jeu, Thomas ne voit pas Chuck Daly qui lui ordonne de demander un temps mort. Malheureusement pour les Pistons, la passe du meneur est interceptée par Larry Bird qui offre à Dennis Johnson le panier de la victoire. Detroit a laissé passer sa chance et finira par s'incliner 4 à 3 dans cette série. La revanche a lieu dès la saison suivante et au même stade entre les 2 meilleures équipes de la Conférence Est. Les "Bad Boys" fidèles à leurs principes ne laissent aucune chance aux Celtics qui sont sortis en 6 manches. Pour la première fois depuis 1956, les Pistons atteignent les "NBA-Finals".

Leurs adversaires en finale se nomment Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar et James Worthy qui évoluent sous le maillot des Lakers de Los Angeles, couronnés l'année précédente. Menant la série 3 à 2, les Pistons sont en mesure de remporter le premier titre de leur histoire dans un match que Thomas éclabousse de sa classe en inscrivant 25 points dans le seul troisième quart temps malgré une blessure à la cheville. Hélas, une faute peu évidente sifflée contre Bill Laimbeer dans les dernières secondes remet les Lakers dans le match qu'ils remporteront finalement 103 à 102. Privé de leur meneur pour le match décisif, les Pistons s'inclinent et laissent le trophée prendre une nouvelle fois le chemin de la Californie.

A l'orée de la saison 1988-89, les Pistons investissent le Palace d'Auburn Hills. Ils réalisent d'emblée des prouesses dans leur nouvelle salle, récoltant le meilleur bilan de la franchise avec 63 victoires. Après 2 premiers tours sans le moindre souci, les Pistons éliminent ceux qui se présentent comme leur plus sérieux rivaux à l'Est: les Chicago Bulls de Michael Jordan. La finale face aux Lakers est une formalité puisque Detroit n'a besoin que de 4 matches pour plier l'affaire. À la suite d'une saison qu'ils ont maîtrisée de bout en bout, les Pistons remportent le premier titre de leur histoire. Bien qu'aucun joueur de la franchise ne soit honoré par la ligue pour la saison régulière, Joe Dumars est élu meilleur joueur de la finale.

La saison 1989-90 se présente comme une redite de la précédente. Les Pistons réalisent une excellente saison régulière et passent les 2 premiers tours des phases finales sans encombre. Ils retrouvent également les Chicago Bulls en finale de Conférence pour ce qui restera comme une des séries les plus mémorables de l'histoire entre les ennemis jurés de l'Est. Après 7 matches disputés dans un climat très tendu, les Pistons obtiennent le droit de participer à leur 3e finale consécutive face aux Portland Trail Blazers de Clyde Drexler et Terry Porter. Alors à une manche partout, les 2 équipes se retrouvent à Portland, où les Pistons n'ont pas gagné depuis 1974, pour les 3 parties suivantes. Et pourtant, deux victoires plus tard, les Pistons arrachent la victoire sur un ultime tir à longue distance de Vinnie Johnson dans la dernière seconde du match 5. Detroit réalise le "back-to-back" en défendant victorieusement son titre, Isiah Thomas est élu meilleur joueur de la finale et Dennis Rodman meilleur défenseur de l'année.

Une décennie de transition (1990-2000) [modifier]

En lice pour un triplé, les espoirs des Pistons s'évanouissent après la défaite en finale de Conférence 1991 face aux Bulls. Dans les années qui suivent, la retraite sportive ou le départ de joueurs clés vont plonger le club dans une période difficile. Chuck Daly renonce à son poste en 1993 au moment où Bill Laimbeer se retire, tous deux suivis dès l'année suivante par Isiah Thomas. Dennis Rodman, alors meilleur rebondeur de la ligue, rejoint Vinnie Johnson chez les San Antonio Spurs en 1993 pendant que John Salley s'engage avec Miami. L'année suivante c'est Mark Aguirre qui quitte Detroit pour les Clippers de Los Angeles. Abandonnée au seul Joe Dumars, l'équipe s'effondre au point de ne remporter que 20 matches au cours de la saison 1993-94.

Les résultats remontent progressivement au cours des saisons suivantes, mais des choix peu judicieux vont venir perturber la reconstruction d'une équipe compétitive. La politique de recrutement d'agents libres parmi lesquels Christian Laettner ou Cedric Ceballos, s'avère peu efficace tout comme l'échange conclu avec les Spurs entre Dennis Rodman et Sean Elliott ou la perte d'Allan Houston au profit des Knicks. De nombreux entraîneurs se succèdent sans pouvoir ramener la franchise au niveau atteint à la fin des années 1980. Malgré un Joe Dumars qui parvient à maintenir son niveau et l'éclosion de Grant Hill, toutes les aventures en phases finales se soldent par une élimination dès le premier tour.

Joe Dumars, l'homme providentiel (2000-2003) [modifier]

Après une nouvelle défaite sévère au premier tour des play-offs 2000 face à Miami, le jeune retraité Joe Dumars se voit confier un post dans l'équipe dirigeante. Dès son entrée en fonction, Dumars se met les fans à dos en échangeant la star de l'équipe Grant Hill contre Chucky Atkins et Ben Wallace en provenance du Magic d'Orlando. L'équipe ne remporte que 32 victoires mais le coup de poker de Dumars porte ses fruits dès la saison suivante.

Durant l'été 2001 et après avoir remercié George Irvine, Dumars recrute Rick Carlisle, connu pour être un des meilleurs assistants de la ligue, pour lui offrir son premier poste d'entraîneur en chef. Carlisle ne déçoit pas et guide l'équipe vers le titre de la Division Centrale dès sa première saison à la tête des Pistons, récoltant au passage le titre de meilleur entraîneur de l'année. Dans la foulée, Detroit remporte face aux Toronto Raptors sa première série de play-offs depuis 1991. « Big » Ben Wallace qui mène les classements aux rebonds et aux contres est élu meilleur défenseur de la ligue, un prix qu'il recevra d'ailleurs 3 fois en 4 ans. L'ailier remplaçant Corliss Williamson se voit quant à lui décerner le prix de meilleur 6e homme. Le banc des Pistons est alors considéré comme le plus performant de la NBA pendant que Grant Hill, blessé, vit un calvaire à Orlando.

Afin de renforcer les postes arrière de l'équipe, Dumars recrute l'agent libre Chauncey Billups et échange Jerry Stackhouse contre Richard Hamilton des Washington Wizards. Tayshaun Prince est sélectionné en 22e position de la draft 2002 après une bonne carrière universitaire dans le Kentucky. Sous les ordres de Carlisle, les Pistons réalisent une seconde saison à 50 victoires et atteignent les finales de Conférence en 2003. Les Nets de Jason Kidd ne leur laissent aucune chance et bouclent la série en 4 manches sèches. Durant l'intersaison 2003, les Pistons limogent Rick Carlisle et embauchent Larry Brown désireux de quitter les Philadelphia 76ers qui, en dépit de son incroyable palmarès et de son entrée au Hall of Fame, n'a jamais remporté le titre NBA.

La dynastie Pistons (Depuis 2003) [modifier]

L'arrivée de Rasheed Wallace en février 2004 constitue le dernier mouvement destiné à créer une équipe capable d'aller chercher le titre. Les Pistons terminent la saison avec 54 victoires et éliminent successivement les Bucks et les Nets lors des 2 premiers tours des play-offs 2004. La finale de Conférence est l'occasion de retrouver Rick Carlisle sur le banc des Indiana Pacers. Les Pistons remportent la série en 6 matches et s'octroient le droit de disputer la finale NBA pour la première fois depuis 1990. Face à l'armada Lakers emmenée par les All-Stars Kobe Bryant, Shaquille O'Neal, Karl Malone et Gary Payton, les Pistons opposent un collectif rodé et une défense de fer. Les « Angelinos » ne parviennent pas à imposer leur jeu et se voient même limités à 68 points dans le match 3. En 5 rencontres, Detroit retrouve le sommet de la ligue, 14 ans après le doublé des « Bad boys » et Chauncey Billups est élu meilleur joueur de la finale.

Bien qu'ils se soient séparés de solides remplaçants à l'intersaison (Mehmet Okur, Mike James et Corliss Williamson), les Pistons se présentent naturellement comme un sérieux prétendant au titre 2005. La franchise réalise un bon début de saison vite terni par un évènement peu glorieux. Le 19 novembre 2004, les Pistons reçoivent les Pacers dans un match qui met aux prises 2 des équipes les plus rugueuses de la ligue. Les Pacers sont sur le point de s'imposer quand Ron Artest commet une faute grossière sur Ben Wallace. Une explication musclée s'ensuit avant qu'un gobelet en plastique ne soit envoyé des tribunes vers Artest. Ce dernier, fou furieux, se rue dans les gradins suivi par Stephen Jackson et Jermaine O'Neal, entraînant une bagarre générale entre joueurs et spectateurs. Le match ne reprendra pas et Artest sera suspendu pour le reste de la saison en tant qu'instigateur de ce que les journalistes appelleront le « basket-brawl » (brawl signifiant bagarre en anglais). La plupart des autres joueurs impliqués recevront également des sanctions disciplinaires sous forme de suspensions temporaires (30 matches pour Jackson, 15 pour O'Neal du côté des Pacers et 6 matches pour Wallace notamment). Les Pistons terminent la saison régulière sur le même bilan que l'année précédente (54-28) avant de retrouver les Pacers au deuxième tour des play-offs. Detroit n'a besoin que de 6 rencontres pour s'ouvrir le chemin d'une 3e finale de Conférence consécutive. Menés 3 à 2 par le Miami Heat, les Pistons réussissent l'exploit de remporter les 2 derniers matches de la série dont le 7e décisif sur le parquet des Floridiens, en l'absence, il est vrai, de Dwyane Wade. La finale met aux prises les 2 derniers champions NBA : les Pistons et les Spurs de San Antonio, emmenés par Tim Duncan et Tony Parker. Chaque franchise gagne ses 2 premiers matches à domicile avant que Robert Horry ne fasse pencher la balance en faveur des Texans lors de la prolongation du match 5 à Detroit. Dans la même position qu'en finale de Conférence, les Pistons réussissent à remporter le match 6 dans le Texas. Pour la première fois depuis 1994, le titre NBA doit être décerné au terme d'une 7e manche décisive. Les Pistons baissent finalement pavillon devant un Duncan au sommet de son art.
Le Palace of Auburn Hills en février 2006 pour un match contre les Memphis Grizzlies
Le Palace of Auburn Hills en février 2006 pour un match contre les Memphis Grizzlies

Beaucoup d'observateurs mettent cette défaite en finale sur le compte de problèmes extra sportifs liés à la fois aux incidents de novembre 2004 et aux soucis de santé de Larry Brown. En effet, suite à une lourde opération de la hanche, l'entraîneur a raté une bonne partie de la saison 2004-05. Ne présentant pas toutes les garanties pour la saison à venir et s'étant brouillé avec le propriétaire de la franchise en faisant état de son intention de changer d'air, Brown obtient la résiliation de son contrat et s'engage avec les Knicks. Les Pistons recrutent alors Flip Saunders qui vient de passer 10 ans à la tête des Minnesota Timberwolves. Le seul mouvement d'importance à l'intersaison est l'arrivée de Maurice Evans en provenance des Sacramento Kings. En février 2006, les Pistons échangent Darko Miličić et Carlos Arroyo contre Kelvin Cato et un futur premier tour de draft avant de signer Tony Delk libéré par les Atlanta Hawks. Après 4 mois tonitruants laissant croire les Pistons capables de rendre le meilleur bilan de l'histoire de la ligue, des difficultés en mars les font légèrement rentrer dans le rang. À la fin de la saison, Detroit qui s'appuie sur un 5 majeur solide dont 4 joueurs ont participé au All-Star Game, domine la NBA avec 64 victoires pour 18 défaites. Ils battent ainsi le précédent record de franchise qui était de 63 victoires. Les Pistons partent favoris pour la course au titre de la saison 2005-2006.

Le premier tour des playoffs face aux modestes Bucks n'est qu'une simple formalité les Pistons remportent la série 4-1. L'adversaire suivant, les Cleveland Cavaliers de LeBron James seront beaucoup plus difficile à battre. Les Pistons seront même mené 3-2, mais au bord de l'élimination Billups et ses partenaires retrouvent leur jeu et gagnent la série 4-3. En finale de conférence face aux Miami Heat du duo Wade et O'Neal, remake de la saison passée que les Pistons avaient gagné. Et cette saison les Floridiens veulent prendre leur revanche, les Pistons n'arrivent pas à limiter Wade qui empile les paniers spectaculaires soutenu par le Shaq dans la raquette. Alors qu'en début de saison on voyait déjà les Pistons en favori pour la finale, ils sont éliminés en finale de conférence par le Heat 4-2.

Dans la saison 2006-07, les Pistons ont gagné le meilleur bilan de la Conférence Est à 53-29. L'équipe a amélioré sensiblement suivant l'acquisition de Chris Webber en janvier. Avec Webber, ils ont gagné 32 des dernier 46 matches. Dans le premier tour des playoffs, ils ont défait les Orlando Magic dans une série facile, 4-0. Au deuxième tour, ils ont défait les Chicago Bulls 4-2. Les Pistons ont avancé aux finale de conférence Est. Mais après avoir pris une avantage de 2-0 contre les Cleveland Cavaliers, ils ont perdu quatre matches en succession et la série, 4-2.

Lors de l'inter-saison 2007, les Pistons ont résignés leur meneur de jeu et capitaine de l'équipe, Chauncey Billups et un de leurs pivot, Antonio McDyess.

Les Pistons ont également fait l'acquisition de deux meneurs de jeu, Rodney Stuckey et Arron Afflalo, lors de la draft 2007.

Dans la saison 2007-2008, les Pistons ont gagné le meilleur bilan de la division centrale avec 59 victoires pour 23 défaites. Seul les Celtics de Boston ont fait mieux avec 66 victoires-16 défaites.

Durant cette saison, ils ont perdu Nazr Mohammed dans un deal avec les Bobcats de Charlotte pour acquérir Walter Hermmann et Primoz Brezec. Quelque mois plus tard Brezec est transféré contre Juan Dixon.


En play-off, ils ont rencontré les Sixers d'André Iguodala au premier tour et ont eu quelques difficultés car ils ont perdu le 1er match chez eux au Palace d'Auburn Hills mais au finale 4-2 pour les pistons.

Ils vont retrouvé les Magics de Dwight Howard,Jameer Nelson et Rashard Lewis au deuxième tour et au final ils s'impose 4-1 malgré une blessure de Billups.

Les Pistons retrouvent la finale de conférence pour la 6ème année consécutive. Pour cette 1/2 finale, Billups est soigné de sa blessure et en pleine forme mais les Celtics s'impose et gagnent le game one 88-79 au Garden de Boston avec 26 points et 9 rebonds de Kevin Garnett et 22 points de Paul Pierce.

Mais dans le game 2, toujours au Garden, les Pistons sont étonnant et le gagnent 103-97 avec 25 points et 4 assists de Rip Hamilton, 19 points et 7 assists de Chauncey Billups, 13 points et 10 rebonds de Rasheed Wallace, 14 points et 8 rebonds de Tayshaun Prince,15 points et 8 rebonds d'Antonio McDyess sans oublier la contribution de Rodney Stuckey(rookie) qui totalise 13 points à 5/8 au shoots, 3 assists et 2 interceptions malgré la superbe performance du "Big Three" 26 points pour Pierce, 24 pour Garnett et 25 pour Allen les Celtics n'ont pas réussi à s'imposer.

Mais les Celtics se vengent en allant gagné le game 3 au Palace d'Auburn Hills 80 à 94.

Les Pistons ne pouvait pas perdre 2 matchs consécutifs chez eux donc ils gagnent le "game 4" 94 à 75 et ils reviennent à 2-2 dans la série grâce à un superbe Antonio McDyess: 21 points et 16 rebonds et aucun des joueur de Boston n'atteignent la barre des 20 points.

Mais ils vont perdre les deux prochains matches (le game 5 a Detroit et le game 6 a Boston) 102-106 et 81-89 et laisseront la place en finale au Celtics qui affronteront les Lakers. Les Celtics ont gagné 4-2 et sont champion nba.

Depuis cette défaite en 1/2 finale, Flip Sauders a été viré et a laissé la place à Michael Curry qui a signé pour 3 ans et il risque d'y avoir du mouvement dans les effectifs cette intersaison dans le Michigan.

Pour l'année prochaine,ils ont encore:Chauncey Billups, Richard Hamilton, Tayshaun Prince, Rasheed Wallace, Antonio McDyess, Amir Johnson, Jason Maxiell, Rodney Stuckey, Arron Afflalo et Cheick Samb sous contrat qui valent a eux tous 60.650.129$. Tandis que Jarvis Hayes, Lindsey Hunter, Juan Dixan, Walter Hermmann et Theo Ratliff sont en fin de contrat et se retrouve agent libre.

A la draft, les Pistons ont le 29ème et le 59ème choix de draft: ils choisissent D.J. White et Deron Washington. Mais D.J. White(29ème) se retrouvent finalement au Oklahoma City SuperSonics car il a été échanger contre Walter Sharpe(32ème choix de draft) et Trent Plaisted(46ème choix de draft).


Palmarès [modifier]

* Champion NBL (2) : 1944 et 1945
* Champion NBA (3) : 1989, 1990, 2004
* Champion de Conférence Est (5) : 1988, 1989, 1990, 2004, 2005
* Champion de Division (10) : 1955, 1956, 1988, 1989, 1990, 2002, 2003, 2005, 2006, 2007, 2008

Effectif actuel [modifier]
Detroit Pistons
Effectif actuel
Coach : Michael Curry
Meneur de jeu/Arrière 28 États-Unis Arron Afflalo UCLA 15/10/85
Meneur de jeu 01 États-Unis Chauncey Billups (C) Colorado 25/09/76
Arrière/Meneur de jeu 08 États-Unis Juan Dixon (AL) Maryland 09/10/78
Arrière/Ailier shooteur 32 États-Unis Richard Hamilton Connecticut 14/02/78
Ailier shooteur/Arrière 09 États-Unis Jarvis Hayes (AL) Georgia 09/08/81
Ailier shooteur/Ailier fort 05 Walter Herrmann (AL) Argentine 26/06/79
Meneur de jeu/Arrière 10 États-Unis Lindsey Hunter (AL) Jackson State 03/12/70
Ailier fort/Ailier shooteur 25 États-Unis Amir Johnson Westchester HS 01/05/87
Ailier fort/Pivot 54 États-Unis Jason Maxiell Cincinnati 18/02/83
Ailier fort/Pivot 24 États-Unis Antonio McDyess Alabama 07/09/74
Ailier shooteur/Ailier fort 22 États-Unis Tayshaun Prince Kentucky 28/02/80
Pivot/Ailier fort 42 États-Unis Theo Ratliff (AL) Wyoming 17/04/73
Pivot/Ailier fort 35 Cheikh Samb Sénégal 22/10/84
Meneur de jeu/Arrière 03 États-Unis Rodney Stuckey Eastern Washington 21/04/86
Pivot/Ailier fort 36 États-Unis Rasheed Wallace North Carolina 17/09/74
Arrière/ailier shooteur ' États-Unis Deron Washington (R) Virginia Tech 12/12/85
Ailier shooteur/ailier fort ' États-Unis Walter Sharpe (R) Alabama-Birmingham 18/06/86
Ailier fort/pivot ' États-Unis Trent Plaisted (R) Brigham Young 20/10/86
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# Enviado em Terça 15 Julho 2008 20:17

orlando magic

orlando magic
Magic d'Orlando (Orlando Magic en anglais) est une franchise de basket-ball de la NBA basée en Floride.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 En attendant le “Shaq”(1989-1992)
o 1.2 Une tornade nommée O'Neal (1992-1996)
o 1.3 A la recherche de la stabilité (1996-2000)
o 1.4 Entre espoirs et désillusions (Depuis 2000)
* 2 Effectif actuel
* 3 Palmarès
* 4 Maillots retirés
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

En attendant le “Shaq”(1989-1992) [modifier]

Le Orlando Magic rejoint la NBA pour la saison 1989-90, avec Matt Guoskas pour premier entraîneur de son histoire. Les joueurs issus de l'Expansion Draft se nomment Reggie Theus, Scott Skiles, Terry Catledge, Sam Vincent, Otis Smith, et Jerry Reynolds. Nick Anderson est sélectionné en 11e position lors de la draft. Le bilan du premier mois, 7 victoires pour 7 défaites, est le meilleur jamais obtenu pour une nouvelle franchise de la NBA. Le reste de la saison est beaucoup moins bon et l'équipe finit avec 18 victoires pour 64 défaites. Le style du Magic séduit, avec la 5e meilleure attaque de la ligue (et accessoirement la plus mauvaise défense).

Le Magic sélectionne Dennis Scott avec le 4e choix de la draft 1990. L'équipe s'améliore et termine la saison avec 31 victoires. Scott Skiles réalise une superbe saison avec 17,1 points et 8,2 passes décisives par match (il mène la franchise dans ces deux catégories), et est nommé Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé).

À cause de blessures la saison 1991-92 est très décevante. L'équipe termine avec seulement 21 victoires. Scott Skiles ne joue que 18 matchs, Nick Anderson manque 22 matchs dans la saison, et durant le mois de décembre le Magic perd 17 matchs d'affilée. La malchance du club cette année là se transforme en aubaine le jour où le Magic obtient le premier choix de la draft 1992.

Une tornade nommée O'Neal (1992-1996) [modifier]

La franchise sélectionne Shaquille O'Neal, dont l'impact est immédiat : le Magic réalise la meilleure saison de son histoire avec 41 victoires pour 41 défaites. À égalité avec les Pacers, le Magic ne participe pas aux play-offs. La puissance et le charisme de O'Neal font de lui le premier rookie (débutant) à être sélectionné au All-Star Game depuis un certain Michael Jordan. Il est assisté de Nick Anderson qui marque 50 points dans un match cette saison et de Dennis Scott qui réussit 9 trois points en un seul match, manquant d'un seul trois points le record établi par Brian Shaw une semaine plus tôt. O'Neal est nommé NBA Rookie of the Year, en étant le seul joueur NBA à être dans le Top 10 dans quatre catégories statistiques (points, rebonds, contres, réussite aux tirs)

En manquant les play-offs de très peu, le Magic participe à la loterie pour la draft 1993. Bien que ne disposant que d'une chance sur 66 d'obtenir le premier choix de la draft, le hasard offre à l'équipe un nouveau premier choix de Draft. Chris Webber, convoité par Golden State, semble être le premier choix évident, mais le Magic semble avoir plus besoin d'un arrière, en l'occurrence Penny Hardaway. Le Magic sélectionne finalement Chris Webber pour l'échanger immédiatement contre Penny Hardaway et trois futurs choix de draft aux Warriors. L'équipe gagne cette année 50 matchs, et participe pour la première fois aux play-offs. O'Neal manque de peu le titre de meilleur marqueur de la saison face à David Robinson qui marque 71 points contre des Clippers très conciliants lors du dernier match de la saison. Le manque d'expérience d'Orlando sera fatal dès le premier tour face aux Indiana Pacers qui les balaient en trois matchs.

Pour la saison 1994-95, le Magic signe Horace Grant alors libre de tout contrat et décroche le meilleur bilan de la Conférence Est avec 57 victoires. Ils battent en play-offs Boston, Chicago et Indiana et accèdent après seulement 6 ans d'existence aux finales NBA. Ils sont balayés en 4 matchs par les expérimentés Houston Rockets menés par Hakeem Olajuwon et Clyde Drexler. En dépit d'une sèche défaite, l'avenir du Magic semble radieux.

La saison 1995-96 confirme la progression d'Orlando qui glane 60 victoires (record de la franchise), mais qui est complètement effacée derrière les Chicago Bulls de Michael Jordan, Scottie Pippen et Dennis Rodman. Cette saison, ce sont les Bulls qui occupent le devant de la scène en finissant la saison avec 72 victoires pour 10 défaites, record absolu en NBA. Le Magic rencontre Chicago en Finales de Conférence et se font éliminer en seulement 4 matchs, avec un écart moyen de 16,7 points.

A la recherche de la stabilité (1996-2000) [modifier]

Durant l'intersaison, Shaquille O'Neal est recruté par des Los Angeles Lakers en pleine reconstruction qui lui offrent le plus gros contrat jamais signé en NBA. La perte de Shaquille est irremplaçable pour le Magic qui termine la saison avec 45 victoires et est éliminé au premier tour des play-offs par l'autre franchise basée en Floride, le Miami Heat.

La saison 1997-98 est marqué par l'arrivée de deux légendes au sein de l'équipe dirigeante du Magic : Chuck Daly en tant qu'entraîneur et Julius Erving en tant que Président Exécutif. L'année est noircie par les blessures, le total de matchs manqués par les joueurs pour cause de blessure est de 275. La saison s'achève avec 41 victoires pour autant de défaites, le Magic rate de peu les play-offs.

Durant la saison raccourcie 1998-99, le Magic poste 33 victoires pour 17 défaites. Ce résultat prometteur s'achève au premier tour des play-offs contre les Sixers d'Allen Iverson. La franchise est toujours menée par Anfernee Hardaway avec 15,8 points par match et Darrell Armstrong, le premier joueur à remporter la même année le titre de Meilleur 6e homme et de Joueur ayant le plus progressé. Plus anecdotique, le Magic a dans son effectif la légende en fin de carrière Dominique Wilkins ainsi que son frère Gerald.

En 1999-2000, l'équipe est menée par l'entraîneur Doc Rivers. La plupart des joueurs sont inexpérimentés (11 joueurs ont moins de 3 ans d'expérience en NBA). L'équipe sur le papier semble très faible, reflétant la volonté des dirigeants de faire de la place dans la masse salariale pour attirer des bons joueurs. Surprise, l'équipe finit la saison pour la troisième fois de son histoire avec 41 victoires, et Doc Rivers est élu Meilleur Entraîneur de l'année.

Entre espoirs et désillusions (Depuis 2000) [modifier]

Avec la masse salariale disponible, le Magic fait un grand coup lors de l'intersaison 2000 en signant Tracy McGrady et en échangeant dans le cadre d'un sign and trade Grant Hill contre Ben Wallace et Chucky Atkins. Le transfert semble tout à l'avantage du Magic, qui récupère un All-Star en échange de deux faire valoirs. Néanmoins, les espoirs sont ruinés quand Grant Hill se blesse et met fin à sa saison dès le quatrième match de la saison. Sous l'impulsion de Tracy McGrady et du rookie de l'année Mike Miller, le Magic finit la saison avec 43 victoires.

En 2001-02, le Magic termine pour la dixième saison consécutive avec un bilan positif de 44 victoires. Grant Hill manque 68 matchs dans la saison, les membres de l'équipe ratent au final 211 matchs dans la saison. Tracy McGrady s'affirme comme le leader de la franchise, avec l'aide du hargneux Darrell Armstrong. L'équipe compte également dans ses rangs Patrick Ewing, qui a signé pour une saison à Orlando (6 points de moyenne en 15 minutes par match) avant de prendre sa retraite.

L'équipe stagne en 2002-03 avec 42 victoires et est encore éliminée au premier tour des play-offs. La seule maigre satisfaction vient de Tracy McGrady qui décroche le titre de meilleur marqueur de la saison. Grant Hill ne joue que 29 matchs et devient un bide total pour le Magic, d'autant plus que le « faire-valoir » transféré à l'époque, Ben Wallace, s'affirme comme un All-Star et se dirige vers un second titre de Meilleur défenseur de la Ligue sous le maillot des Pistons de Detroit.

Tout s'effondre pour la saison 2003-04, à l'occasion du 15e anniversaire de la franchise. Le bilan de 21 victoires pour 61 défaites est le deuxième pire résultat de la franchise, Grant Hill est toujours blessé, Tracy McGrady marque toujours autant mais ne semble pas avoir la carrure d'un leader, et la récente acquisition Juwan Howard est bien décevante.

Durant l'intersaison 2004, le Magic obtient pour la troisième fois de son histoire le premier choix de la draft et sélectionne l'intérieur issu directement du lycée Dwight Howard. Tracy McGrady, Juwan Howard, Tyronne Lue et Reece Gaines sont échangés aux Houston Rockets contre le meneur Steve Francis, Cuttino Mobley et Kelvin Cato, ce qui marque un tournant dans l'histoire de la franchise.

La saison 2004-05 marque également le retour de Grant Hill qui fait sa première saison complète depuis sa signature au Magic voilà 5 ans. Avec 12 points et 10 rebonds de moyenne, Dwight Howard est une satisfaction, mais le transfert en cours de saison de Cuttino Mobley pour un Doug Christie blessé et démotivé (Christie est à la base censé combler les lacunes défensives de l'équipe) termine d'achever l'équipe qui avec seulement 36 victoires ne se qualifie pas pour les play-offs.

L'été 2005 est relativement calme en Floride et les principaux mouvements dans l'effectif n'ont lieu qu'au cours de la saison 2005-2006 : Carlos Arroyo et Darko Milicic des Pistons arrivent contre Kelvin Cato et un futur tour de draft pendant que Steve Francis est envoyé aux Knicks libérant une masse salariale importante. Malgré une nouvelle saison solide de Dwight Howard et un mois d'avril tonitruant, la franchise n'accède pas aux play-offs. Les blessures récurrentes de Grant Hill et l'absence d'un leader offensif (aucun joueur à plus de 16 points par match) ont lourdement handicapé l'équipe qui termine avec 36 victoires pour 46 défaites.

Effectif actuel [modifier]
Orlando Magic
Effectif actuel
Entraîneur: Stan Van Gundy
G 30 Carlos Arroyo (Florida International)
F 40 États-Unis James Augustine (Illinois)
F 4 États-Unis Tony Battie (Texas Tech)
G/F 10 États-Unis Keith Bogans (Kentucky)
F 43 États-Unis Brian Cook (Illinois)
G 5 États-Unis Keyon Dooling (Missouri)
G 6 États-Unis Maurice Evans (Texas)
C 31 États-Unis Adonal Foyle (Colgate)
F 8 États-Unis Pat Garrity (Notre Dame)
G 13 Marcin Gortat (R) (Pologne)
C/F 12 États-Unis Dwight Howard (C) (SW Atlanta Christian Academy)
F 9 États-Unis Rashard Lewis (C) (Alief Elsik High School)
G 14 États-Unis Jameer Nelson (C) (Saint Joseph's)
F 20 France Mickaël Pietrus (France)
G 7 États-Unis J. J. Redick (Duke)
F 15 Turquie Hedo Türkoğlu (Turquie)

# Enviado em Terça 15 Julho 2008 20:20