les cavaliers de clevand

les cavaliers de clevand
les Cavaliers de Cleveland (Cleveland Cavaliers en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Cleveland dans l'État de l'Ohio.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 Les premières années (1970-1974)
o 1.2 L'accession aux play-offs (1974-1978)
o 1.3 Une période tourmentée (1978-1986)
o 1.4 L'ère Price-Daugherty (1986-1995)
o 1.5 Une longue période de transition (1995-2003)
o 1.6 Un franchise-player nommé LeBron James (depuis 2003)
* 2 Effectif actuel
* 3 Palmarès
* 4 Maillots retirés
* 5 Annexes
* 6 Notes et références de l'article
o 6.1 Bibliographie
o 6.2 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

Les premières années (1970-1974) [modifier]

La franchise des Cavaliers est fondée en 1970, avec Bill Fitch comme entraîneur. La première saison est très difficile : les Cavaliers commencent par 7 matchs à l'extérieur qu'ils perdent tous avec 17 points d'écart en moyenne. La première victoire arrive au bout du 16e match face à Portland. Les Cavs finissent bons derniers de la ligue avec un bilan de 15 victoires pour 67 défaites.

La mauvaise performance de la saison passée octroie au Cavaliers le premier choix de la draft 1971 : c'est Austin Carr qui est sélectionné. Issu de l'université de Notre Dame, il a enregistré une moyenne de 34,5 points durant sa carrière universitaire. Un honnête début de saison porte Cleveland à 15 victoires en 39 matchs, mais l'équipe s'effondre en janvier et termine la saison une nouvelle fois en dernière position avec seulement 23 victoires.

Durant l'intersaison 1972, les Cavs échangent Butch Beard aux Seattle Sonics contre Lenny Wilkens. Mais Wilkens, blessé, est indisponible en début de saison ce qui condamne Cleveland, remportant au final 32 matchs, grâce à de bonnes performances collectives au mois de mars.

Pendant l'été 1973, Cleveland échange deux valeurs sûres (John Johnson et Rick Roberson) aux Portland Blazers en échange du 2nd choix de draft avec lequel l'équipe sélectionne Jim Brewer. Le joueur est une déception, tournant à 6 points de moyenne, et le club ne remporte que 29 matchs.

L'accession aux play-offs (1974-1978) [modifier]

1974-75 est la première saison où l'équipe est enfin compétitive, et prétend même à une place en play-offs pour la première fois de son histoire. Mais les blessures de joueurs-clés comme Jim Cleamons ou Austin Carr vont coûter leurs chances aux Cavs qui manquent les play-offs d'une victoire, avec un bilan de 40 victoires pour 42 défaites.

Le début de saison calamiteux réalisé en 1975-76 est vite rattrapé quand les Cavs récupèrent Austin Carr de blessure. Le jeu très collectif de Cleveland — 7 joueurs à plus de 10 points de moyenne — permet aux Cavs de réaliser une très bonne seconde partie de saison qui leur offre la première participation en play-offs de leur histoire avec 49 victoires pour 33 défaites.

Leur première série en play-offs, face aux Washington Bullets, sera épique : Cleveland remporte 3 matchs à chaque fois dans les dernières secondes, pour finalement remporter la série 4 manches à 3.

Accédant aux finales de Conférence face aux Boston Celtics, les Cavs accusent le coup quand leur meilleur marqueur (et deuxième rebondeur de l'équipe), Jim Chones, se fracture le pied. Les Cavaliers sont finalement battus en 6 manches par les Celtics.

Stimulés par leur réussite la saison précédente, les Cavs réalisent un excellent début de saison 1976-77. Rattrapés par les blessures, Cleveland baisse de rythme mais rallie toutefois les play-offs avec 43 victoires au final. Ils retrouvent à nouveaux les Bullets de Washington qui prennent leur revanche sur la saison précédénte.

Durant l'intersaison, les Cavs perdent Jim Cleamons, parti aux New York Knicks, mais compensent avec la signature de Walt Frazier, qui s'impose dans l'équipe comme second meilleur marqueur, derrière Campy Russell. La saison 1977-78 se termine une nouvelle fois au premier tour des play-offs, où Cleveland perd contre les Knicks.

Une période tourmentée (1978-1986) [modifier]

La série de trois apparitions consécutives en play-offs prend fin en 1978-79 à cause de nombreuses blessures dans l'effectif. Avec seulement 30 victoires au compteur, l'entraîneur Bill Fitch, aux commandes depuis la création du club, est limogé. La saison 1979-80 est une saison de transition sans play-offs pour Cleveland.

Les Cavs sont vendus pendant l'été 1980 à Ted Stepien. Il nomme immédiatement Bill Musselman entraîneur. Mais Musselman ne tient même pas une saison à son poste, Cleveland plonge à 28 victoires. Seul Mike Mitchell est une source de satisfaction avec 24 points de moyenne par match (8e dans la ligue). Mitchell quitte le club pour San Antonio durant l'été 1981.

La saison 1981-82 est misérable pour Cleveland qui clôt son exercice avec 19 défaites consécutives. Les 15 maigres victoires sont le pire bilan du club depuis sa création. Le résultat catastrophique n'assure même pas le premier choix de draft aux Cavs, qui l'ont échangé aux Lakers deux ans plus tôt pour Don Ford, qui ne jouera que deux saisons à Cleveland. Les Lakers sélectionnent James Worthy avec ce premier choix. Les Cavs ne remportent que 23 matchs durant la saison 1982-83, mais évitent quand même une nouvelle saison à plus de 60 défaites avec l'acquisition de World B. Free en décembre qui mène la franchise avec 24 points de moyenne.

La vente de l'équipe en 1983 aux frères Gund ne change pas les résultats sportifs, les Cavs sont pour la sixième saison consécutive privés de play-offs.

L'arrivée de George Karl pour la saison 1984-85 va enfin permettre à la franchise de redécoller, après un départ catastrophique (2 victoires en 21 matchs), les Cavs se qualifient enfin pour les play-offs avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites. Ils sont battus au premier tour par les Boston Celtics.

Durant la draft 1985, les Cavs sélectionnent Charles Oakley mais l'échangent immédiatement à Chicago contre Keith Lee et Ennis Whatley. Les deux joueurs n'apportent quasiment rien à Cleveland tandis qu'Oakley aura une excellente carrière entre Chicago et New York. La saison 1985-86 est une nouvelle fois sans play-offs.

L'ère Price-Daugherty (1986-1995) [modifier]

Après plusieurs décisions catastrophiques, la chance va enfin sourire à Cleveland qui échange Roy Hinson à Philadelphie contre le 1er choix de la draft 1986.
Il est utilisé pour sélectionner Brad Daugherty, tandis que Ron Harper est sélectionné en 9e position, et Mark Price, sélectionné par Dallas au second tour, est récupéré.
Le 19 juin, deux jours après la draft, Wayne Embry est nommé vice-président et General Manager du club, faisant de lui le premier manager noir de l'histoire des sports professionnels aux États-Unis.
Associé à la venue de Lenny Wilkens au poste d'entraîneur et du jeune John Williams, les Cavaliers présentent enfin le profil d'une équipe prometteuse.
Et si les Cavs finissent derniers de leur division avec 31 victoires, l'avenir ne semble pas moins prometteur : Harper, Daugherty et Williams sont les trois meilleurs marqueurs de l'équipe, tous trois nommés dans la All-Rookie team (équipe virtuelle des meilleurs débutants de la saison élue par un panel de journalistes).

Les performances aperçues la saison précédente paient enfin durant la saison 1987-88, même s'ils sont affaiblis en cours de saison par le transfert qui envoie le rookie Kevin Johnson, Tyrone Corbin et Mark West aux Phoenix Suns contre Larry Nance : 12 défaites sur les 15 matchs suivants le transfert. Les Cavaliers se qualifient néanmoins pour les play-offs avec un bilan de 42 victoires pour 40 défaites grâce à une solide défense. Ils sont battus au premier tour par les Chicago Bulls de Michael Jordan, qui va devenir au fil des saisons le grand bourreau du club.

Le quatuor Williams / Daugherty / Harper / Price trouve le bon rythme après deux saisons passées ensemble : la saison 1988-89 est la plus victorieuse de l'histoire du club avec 57 matchs remportés. Seconds dans leur Conférence, les Cavaliers vont de nouveau se faire battre par les Bulls de Michael Jordan au terme du cinquième match, qui marque le panier de la victoire dans les dernières secondes. Ce tir d'anthologie est surnommé « The Shot ».

La saison suivante est ternie par les blessures, qualifiés de justesse, les Cavs sont sortis une nouvelle fois au premier tour, par les Philadelphia Sixers cette fois ci. Mais la saison 1990-91 est encore pire : seul Craig Ehlo parvient à jouer les 82 matchs. Mark Price manque notamment 66 matchs, un ligament du genou gauche déchiré après s'être jeté sur un ballon perdu. Cette blessure réduira grandement ses capacités physiques jusqu'à la fin de sa carrière. Pour noircir encore plus le tableau, Danny Ferry, le second choix de la draft 1989 acquis en échange de Ron Harper durant l'intersaison, est loin d'être à la hauteur (8,6 points de moyenne)
Les Cavaliers ne remportent finalement que 33 rencontres. Ils sélectionnent à la draft Terrell Brandon en 11e position, qui s'avère être rapidement un remplaçant de qualité pour Mark Price.

Le club retrouve son niveau en 1991-92. Débarrassée des blessures, l'équipe égalise son record de victoires en saison régulière, et remporte pour la première fois en 16 ans une série de play-offs face aux New Jersey Nets. Après avoir éliminé les Boston Celtics au second tour au terme d'une série très disputée, les Cavaliers sont finalement battus par les futurs champions en titre : les Chicago Bulls.

Pour la saison 1992-93, les Cavaliers enregistrent l'arrivée de Gerald Wilkins. Après un début de saison difficile que Brad Daugherty manque suite à une blessure, l'équipe réalise une fin de saison tonitruante pour obtenir un bilan de 54 victoires pour 28 défaites. Mais une fois de plus, les Cavaliers sont éliminés en play-offs par les Chicago Bulls. À la fin de la saison, Lenny Wilkens démissionne pour rejoindre Atlanta. La draft apporte de nouveau un joueur de choix au club : Chris Mills. Les Cavs font une autre bonne opération en échangeant un futur choix de draft contre Tyrone Hill, qui s'installe rapidement comme un valeureux ailier fort capable au rebond.

Le remplaçant de Wilkens, Mike Fratello, connaît des difficultés à cause des blessures subies par Brad Daugherty et Larry Nance. Avec 47 victoires, les Cavs rallient néanmoins les play-offs, juste pour se faire balayer au premier tour par les Chicago Bulls.

Le changement de stade pour la saison 1994-95, de la banlieue au centre ville, ne brise pas le signe indien qui frappe depuis plusieurs saisons les joueurs : Brad Daugherty et Gerald Wilkins manquent la saison complète tandis que Mark Price et son remplaçant Terrell Brandon en sont absents une grande partie. Pour rester compétitif, Fratello met un place un système de jeu défensif consistant à ralentir le rythme du jeu au maximum. Les 89,8 points encaissés en moyenne par match sont le second plus faible total de l'histoire de la ligue depuis la mise en place de l'horloge des 24 secondes. Avec un effectif réduit au minimum, les Cavaliers se qualifient ainsi pour les play-offs, et sont éliminés au premier tour par les New York Knicks.

Une longue période de transition (1995-2003) [modifier]

Ses problèmes de dos semblant incurables, Brad Daugherty part à la retraite. Terrell Brandon prend alors les commandes : meilleur marqueur de l'équipe, il est nommé au All-Star Game.
Les Cavaliers, même s'ils ne marquent que 91 points par match, se qualifient de nouveau pour les play-offs grâce à leur défense de fer : les 88,5 points encaissés par match sont un nouveau record dans la ligue. Mais les lacunes offensives sont fatales à l'équipe en play-offs qui est de nouveau balayée par les Knicks au premier tour.

Le jeu ralenti à l'extrême montre ses limites pendant la saison 1996-97 : même si les 85,6 points encaissés de moyenne sont un nouveau record, les Cavaliers laissent échapper les play-offs de justesse en perdant le dernier match de la saison face aux Washington Bullets.

Cet échec est l'occasion de rénover de fond en comble l'équipe : les quatre meilleurs marqueurs Terrell Brandon, Chris Mills, Tyrone Hill et Bobby Phills quittent le club. Brandon et Hill sont transférés à Milwaukee dans un échange à trois équipes où Cleveland récupère Shawn Kemp. Chris Mills et Bobby Phills, arrivés à la fin de leurs contrats, signent ailleurs.
Pour les remplacer, Cleveland récupère Wesley Person. Arrive également le pivot lituanien Zydrunas Ilgauskas, sélectionné un an plus tôt lors de la draft.

Les changements portent leurs fruits : Shawn Kemp porte l'équipe jusqu'aux play-offs avec 47 victoires. Au sein de l'équipe, les six meilleurs marqueurs ne jouaient pas à Cleveland la saison passée !

Les espoirs du club lors de la saison 1998-99 (raccourcie à cause de la grève des joueurs) s'envolent quand Zydrunas Ilgauskas se fracture le pied après 5 matchs. Fratello, qui ne parvient pas à qualifier le club en play-offs, est remplacé par Randy Whitman. Ilgauskas, indisponible également pour la saison suivante condame de nouveau les Cavs. Shawn Kemp, esseulé, ne peut empêcher Cleveland de perdre 50 matchs, même si la draft a apporté Andre Miller qui semble être le meneur du futur des Cavs. En revanche, le flair du club à la draft semble disparaître et plusieurs mauvais choix vont se succéder au fil des années : Trajan Langdon, DeSagana Diop, Dajuan Wagner et Chris Mihm.

Kemp, sur le déclin, est transféré à Portland avant la saison 2000-01. Mais les joueurs obtenus en retour n'apportent pas de contribution significative. Danny Ferry, après 10 saisons passées à Cleveland, quitte le club en étant le joueur ayant joué le plus de matches sous le maillot des Cavaliers (avec 723).

Pour la troisième saison consécutive les Cavs sont privés de play-offs avec seulement 30 victoires.

Le nouvel entraîneur John Lucas ne parvient pas à changer les résultats du club : les Cavs remportent un match de moins que la saison précédente. La seule satisfaction est Andre Miller qui est le meilleur passeur de la ligue. Durant la draft 2002, les Cavs réalisent un bon coup en sélectionnant au second tour Carlos Boozer, qui monte rapidement en puissance au sein du club.

Un franchise-player nommé LeBron James (depuis 2003) [modifier]
LeBron James
LeBron James

Durant l'intersaison, les Cavs se séparent de leurs deux meilleurs marqueurs : Miller est envoyé aux Los Angeles Clippers contre Darius Miles, un jeune ailier athlétique, Lamond Murray est envoyé à Toronto contre un futur choix de draft. La saison est littéralement sabordée, pour augmenter les chances d'obtenir le premier choix de la draft : les Cavs ont déjà en vue LeBron James, le lycéen qui est déjà un phénomène local et au potentiel illimité. Ils finissent derniers de la ligue, ex aequo avec les Denver Nuggets. Mais la loterie les départage en leur faveur, ils obtiennent le premier choix.

La saison 2003-04 démarre avec une ferveur qu'on n'avait plus vu depuis longtemps à Cleveland. James répond à toutes les attentes et devient meilleur marqueur de l'équipe. Il est nommé rookie de l'année. Les Cavaliers manquent les play-offs d'une victoire, à cause d'une fin de saison catastrophique mais l'avenir du club semble rayonnant.

Cependant, le départ de Carlos Boozer est un coup dur pour l'équipe. Ce dernier demande au club, durant l'été 2004, de lever l'option d'un an supplémentaire qu'elle détient, pour resigner immédiatement un plus long contrat. Le staff des Cavs accepte, mais une fois l'option levée, Boozer signe immédiatement un énorme contrat avec le Utah Jazz que les Cavs ne peuvent égaliser. La franchise s'en sort honorablement en remplaçant Boozer par Drew Gooden qui réalise alors sa meilleure saison. Si sur le plan individuel LeBron James progresse, l'équipe manque une nouvelle fois les play-offs de peu, alors qu'elle était en tête de sa division au début de la saison.

Afin de retrouver les play-offs dès la saison 2005-06 qui débute, les Cavs nomment Danny Ferry, l'ancienne gloire du club, au poste de manager. Peu après son arrivée, il conclut un nouveau contrat avec Zydrunas Ilgauskas et recrute 2 agents libres de bon calibre, Larry Hugues et Donyell Marshall. Le premier sort d'une saison à Washington au cours de laquelle il a été le seul joueur de la ligue à aligner au moins 22 points, 6 rebonds, 4 passes et 2,5 interceptions. Le second, en provenance de Toronto, est un ailier expérimenté qui détient le record NBA du nombre de paniers à 3 points marqués en un match (12). Fort de ce recrutement de qualité, la franchise de Cleveland réalise un excellent départ avec un bilan en novembre 2005 de 10 victoires pour 4 défaites. Après 3 mois équilibrés, l'arrivée de Ronald Murray en provenance des Sonics relance la machine qui se remet à gagner à l'approche des play-offs.

Dans le sillage d'un LeBron James au-delà des 30 points par match et présent dans le top 20 de plus de 25 catégories statistiques, les Cavs obtiennent 50 victoires pour la première fois depuis 1993 ainsi qu'une qualification en phase finale attendue depuis 1998. opposés aux Washington Wizards, la série se joue autour du duel entre James et Gilbert Arenas. Dans le sillage de King James, les Cavs remportent la confrontation en 6 matches avant de défier les Pistons. Après avoir mené à la surprise générale 3 victoires à 2, les Cavaliers s'inclinent finalement face à la défense de fer de la franchise de Détroit. Cleveland ne marque que 61 points lors du match numéro 7, établissant le record du plus faible total pour un match décisif de play-offs.

Lors de la saison 2006-2007, les Cavaliers créent la surprise en play-offs. Ils ont remporté la finale de conférence face aux Pistons de Detroit pour la première fois, de l'histoire de la franchise. Alors que ces derniers menaient 2 à zéro, les Cavs ont remporté les quatre matches suivantes, un exploit réalisé seulement par les Baltimore Bullets et les Chicago Bulls seules formations à avoir réussi pareil exploit précédemment. Exceptionnel lors du Game 5 (48 points dont 29 des 30 derniers de son équipe), LeBron James est évidemment la clé de ces performances avec le soutien de l'inattendu rookie Daniel Gibson notamment dans le Game 6 (31 points avec 5/5 à 3 points[1]).

Le sort de la finale n'en sera que plus cruel, puisque Cleveland perd la série 4 à 0 contre San Antonio.

Le 22 mars 2008, à seulement 23 ans, Lebron James devient le meilleur marqueur de l'histoire des Cavaliers, avec 10 414 points en seulement 5 saisons en NBA. Record battu face à Toronto

Effectif actuel [modifier]
Cleveland Cavaliers
Effectif actuel
Entraineur : Mike Brown
Arrière 33 États-Unis Devin Brown UTSA
Ailier 45 États-Unis Kaniel Dickens Idaho
Arrière 1 États-Unis Daniel Gibson Texas
Pivot 11 ´ydrūnas Ilgauskas Lituanie
Ailier 23 États-Unis LeBron James (C) St. Vincent-St. Mary HS
Meneur 19 États-Unis Damon Jones Houston
Ailier/pivot 27 États-Unis Dwayne Jones St Joseph's
Petit ailier/Arrière tireur 3 Serbie Aleksandar Pavlović Serbie
Meneur 20 États-Unis Eric Snow (C) Michigan State
Ailier fort 17 Anderson Varejão (AL) Brésil
Ailier fort/pivot 4 États-Unis Ben Wallace Virginia Union
Ailier 10 États-Unis Wally Szczerbiak Miami
Meneur 13 États-Unis Delonte West Saint Joseph's
Ailier fort 32 États-Unis Joe Smith Maryland
Arrière 12 États-Unis Billy Thomas University of Kansas
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)

Palmarès [modifier]

* Champion de la Conférence Est : 200
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# Posté le mardi 15 juillet 2008 20:24

Wizards de Washington

Wizards de Washington
Wizards de Washington (Washington Wizards en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Washington, DC.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 De la naissance de la franchise au titre NBA (1961-1978)
o 1.2 Une équipe de milieu de classement (1979-1988)
o 1.3 Le passage à vide (1989-1996)
o 1.4 Des Bullets aux Wizards (1997-2000)
o 1.5 Le nouveau défi de Michael Jordan (2000-2004)
o 1.6 Le retour au premier plan (depuis 2004)
* 2 Effectif actuel
* 3 Palmarès
* 4 Anciens joueurs de la franchise
o 4.1 Chicago Packers (saison 1961-62)
o 4.2 Chicago Zephyrs (saison 1962-63)
o 4.3 Baltimore Bullets (1963-1973)
o 4.4 Capital Bullets (1973-1974)
o 4.5 Washington Bullets (1974-1997)
o 4.6 Washington Wizards (depuis 1997)
* 5 Maillots retirés
* 6 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

De la naissance de la franchise au titre NBA (1961-1978) [modifier]

La franchise a écrit les premières pages de son histoire à Chicago sous le nom des Packers en 1961. Dès la saison suivante, la franchise change de nom pour devenir les Chicago Zephyrs puis les Baltimore Bullets suite à un déménagement en 1963. Alors emmené par Walt Bellamy, l'équipe progresse régulièrement avant que le départ de ce dernier vers New York au début de la saison 1965-66 ne marque la fin de cette première époque. Les drafts de 1967 et 1968 sont l'occasion d'intégrer 2 futurs membres du Hall of Fame : Earl Monroe et Wes Unseld. Leur impact est immédiat sur la franchise qui remporte le titre de la Eastern Division en 1969. Abordant les play-offs avec beaucoup d'ambition, les Bullets sont corrigés d'entrée par les Knicks en 4 manches. Dès la saison suivante les 2 franchises se retrouvent au même stade de la compétition et ce sont à nouveau les Knicks qui se qualifient malgré une série plus disputée.

Suite à la refonte de la NBA en 4 divisions réparties en 2 conférences durant l'été 1970, les Bullets remportent le titre de la division Centrale dans laquelle ils ont été reversés. Après avoir éliminé difficilement Philadelphie au premier tour, la franchise de Baltimore retrouve les Knicks en finale de conférence. L'absence de la star new yorkaise Willis Reed permet aux Bullets de pousser leurs adversaires à la 7e manche décisive. Disputé au Madison Square Garden, ce match bascule dans les dernières secondes sur un panier de Gus Johnson qui donne la victoire à son équipe qui atteint pour la première fois de son histoire les finales NBA. Les Milwaukee Bucks de Kareem Abdul-Jabbar, fraîchement élu meilleur joueur de la ligue, brisent les rêves de Monroe et Unseld en 4 petites manches.

Malgré le départ de Monroe en 1972, les Bullets restent des candidats sérieux au titre. La franchise connaît un nouveau déménagement en 1973 vers Landover pour devenir les Capital Bullets puis les Washington Bullets. Dans le sillage d'Elvin Hayes, la franchise réalise en 1974-75 la meilleure saison de son histoire avec 60 victoires pour 22 défaites, record toujours d'actualité. Après avoir brillamment sorti les Boston Celtics en finale de conférence, les Bullets sont considérés comme les légitimes favorites pour décrocher le titre. Malheureusement, la franchise connaît la même désillusion que quelques années plus tôt en étant sèchement battue par les Golden State Warriors en 4 manches.

Après 2 saisons bouclées sur le bilan de 48 victoires et 34 défaites, les Bullets réalisent un exercice 1977-78 relativement moyen. Ils ne remportent que 44 matches et bien que qualifiés pour les play-offs, ne nourrissent que peu d'espoir d'aller loin dans le compétition. Et pourtant, les Bullets éliminent successivement Atlanta, San Antonio et Philadelphie pour atteindre une nouvelle fois les finales NBA. Après 7 matches âprement disputés face aux Seattle Supersonics, la franchise ramène le premier trophée de sport professionnel de l'histoire de la ville de Washington. Les finales de 1979 opposant les même équipes permettent aux Sonics de prendre leur revanche en 5 manches. Cette défaite marquera la fin de la période la plus faste de l'histoire des Bullets.

Une équipe de milieu de classement (1979-1988) [modifier]

Après les départs de Hayes et Unseld, les observateurs prédisent un sombre futur à la franchise de Washington. Et pourtant, Greg Ballard et Jeff Ruland conduisent l'équipe en playoffs dès 1982 avec un bilan de 43 victoires pour 29 défaites. Malgré l'élimination au second tour par les Celtics, Gene Shue reçoit le titre de meilleur entraîneur de l'année. Après une année creuse, les Bullets atteignent les playoffs 5 fois consécutivement entre 1983 et 1988, étant cependant éliminés à chaque fois au premier tour. Outre ces éliminations prématurées et le départ de Moses Malone, la deuxième partie des années 1980 est marquée par l'arrivée du Soudanais Manute Bol. Drafté en 1985, Bol dépasse les 2,30 mètres et s'impose dès sa première année comme le joueur défensif des Bullets dans la raquette. Avec 5 contres de moyenne en seulement 26 minutes de jeu, il obtient le titre de meilleur contreur de la ligue et une nomination dans le All-NBA Defensive Second Team (la seconde équipe-type défensive) en 1986. Après 3 années à Washington, Bol prend la direction des Warriors du Golden State.

Le passage à vide (1989-1996) [modifier]

Suite au départ de Moses Malone vers Atlanta, les Bullets se reposent sur un duo de joueurs confirmés : Jeff Malone et Bernard King. Incapables de construire une équipe solide autour de ses leaders, la franchise entre dans une spirale de défaites qui la conduira dans les bas-fonds de la Conférence Est. En 1993, malgré la présence de Pervis Ellison entouré de jeunes joueurs prometteurs comme Rex Chapman ou Tom Gugliotta, les Bullets rendent leur pire bilan depuis 1967, ne remportant que 22 victoires. L'arrivée de Chris Webber en 1995 marque la volonté de reconstruire un groupe de qualité. Malgré une blessure sérieuse qui prive les Bullets de leur joueur clé pour la majeure partie de la saison 1995-96, l'équipe, emmenée par Juwan Howard, Calbert Cheaney, Gheorghe Mureşan et le débutant Rasheed Wallace, remporte 39 victoires et passe près d'une qualification en playoffs.

Des Bullets aux Wizards (1997-2000) [modifier]

Le retour de Webber permet à la franchise de retrouver les phases finales dès la saison suivante. Menée par Rod Strickland et possédant dans ses rangs le futur All-Star Ben Wallace, l'équipe de Washington est éliminée dès le premier tour par les Chicago Bulls de Michael Jordan et Scottie Pippen. Le 15 mai 1997, la franchise adopte un nouveau nom, jugeant le mot « Bullets » (balles) peu adapté au contexte du sport professionnel, et devient les Washington Wizards. Abandonnant les traditionnelles couleurs bleu, blanc et rouge, les joueurs se drapent de bleu, noir et bronze à l'image des Washington Capitals, équipe de hockey sur glace de la ville. Pour entamer ce nouveau cycle, les Wizards réalise une bonne saison 1997-98 avec 42 victoires pour 40 défaites. Ce bilan positif ne suffit néanmoins pas pour accéder aux playoffs et en mai 1998, Webber est envoyé à Sacramento en échange de Mitch Richmond et Otis Thorpe. La greffe ne prend pas et dans une saison écourtée pour grève des joueurs, la franchise de Washington ne remporte que 18 matches pour 32 défaites avant de réaliser une saison 1999-2000 de piètre niveau.

Le nouveau défi de Michael Jordan (2000-2004) [modifier]

A peine quelques mois après sa seconde retraite sportive, Michael Jordan devient Président des opérations de basket-ball et actionnaire minoritaire des Wizards. L'équipe connaît de profonds bouleversements au cours de la saison 2000-2001 durant laquelle aucun joueur ne participera à la totalité des matches. Les résultats étant toujours aussi décevants, Jordan décide de sortir de la retraite et de revenir sur les parquets à 38 ans pour épauler Richard Hamilton et Kwame Brown, numéro 1 de la dernière draft. Au moment du All-Star Game 2002, les Wizards ont accumulé 26 victoires pour 21 défaites et l'ancien numéro 23 des Bulls tourne à plus de 25 points, 5 rebonds et 5 passes par match. Lâché par un de ses genoux en fin de saison, Jordan est contraint de quitter ses coéquipiers qui ne parviennent finalement pas à accéder aux playoffs. De retour de blessure, Jordan travaille au renforcement de l'effectif en recrutant Jerry Stackhouse et Larry Hughes. Confiné au rôle de 6e homme en début de saison, Jordan terminera comme le seul joueur de la franchise à participer à l'ensemble des 82 matches de la saison 2002-03. Les Wizards rendent un nouveau bilan de 37-45, ratant une fois de plus les phases finales. Des tensions au sein de l'effectif pousse alors l'actionnaire majoritaire à écarter Michael Jordan du terrain et de l'équipe dirigeante. Le bilan du passage de Jordan est assez critiqué par les observateurs. Malgré le regain de notoriété de la franchise, beaucoup pensent qu'il aurait été plus profitable de reconstruire l'équipe patiemment afin de bénéficier de hauts choix de draft permettant le recrutement de joueurs majeurs comme Yao Ming ou LeBron James. On reproche également au sextuple champion NBA d'avoir utilisé le premier choix de la loterie 2001 pour enrôler Kwame Brown plutôt que Tyson Chandler, Pau Gasol, Tony Parker ou Gilbert Arenas. Ce dernier débarque finalement à Washington à l'orée de la saison 2003-04. Après une première saison difficile, le pari s'avère payant.

Le retour au premier plan (depuis 2004) [modifier]

Dans le sillage du trio le plus prolifique de la ligue (Gilbert Arenas, Caron Butler et Antawn Jamison), les Wizards réalisent leur meilleure saison depuis 1979 avec 45 victoires pour 37 défaites et leur première apparition en playoffs sous leur nouveau nom. Hugues mène la ligue à la moyenne d'interceptions par match avec 2,89 et Arenas et Jamison deviennent le premier duo de Washington invité au All-Star Game depuis 1987. Opposés aux Chicago Bulls, les Wizards remportent la 3e manche pour signer leur premier succès en playoffs depuis 1988. Trois matches plus tard, ils deviennent la 12e équipe de l'histoire à remporter une série après avoir perdu les 2 premiers matches. Le second tour face au Miami Heat sera plus bref avec une défaite sèche en 4 manches.

Durant l'été 2005, Kwame Brown est envoyé aux Lakers en échange de Caron Butler pendant que Larry Hughes prend la direction de Cleveland. Les Wizards s'imposent comme la 3e équipe la plus prolifique de la ligue se reposant sur son nouveau trio Arenas-Jamison-Butler. Avec un bilan final de 42 victoires pour 40 défaites, l'équipe se qualifie en playoffs au 5e rang de la Conférence Est. Le premier tour face aux Cleveland Cavaliers est l'occasion d'un formidable duel entre LeBron James et Gilbert Arenas. Les 2 joueurs se rendent coup pour coup à plus de 30 points de moyenne par match mais les Cavaliers auront finalement raison des Wizards en 6 manches.

Effectif actuel [modifier]
Washington Wizards
Effectif actuel
Entraîneur: Eddie Jordan
G 0 États-Unis Gilbert Arenas (C) (Arizona)
F 32 États-Unis Andray Blatche (South Kent Prep (CT)
F 3 États-Unis Caron Butler (C) (Connecticut)
G 6 États-Unis Antonio Daniels (Bowling Green)
C 33 États-Unis Brendan Haywood (Caroline du Nord)
F 4 États-Unis Antawn Jamison (C) (Caroline du Nord)
G 8 États-Unis Roger Mason Jr. (Virginie)
G/F 5 États-Unis Dominic McGuire (R) (Fresno State)
PF 13 Oleksiy Pecherov (R) (Ukraine)
F 9 Lituanie Darius Songaila (Wake Forest)
G 2 États-Unis DeShawn Stevenson (C) (Washington Union HS (CA))
C 36 États-Unis Etan Thomas (Syracuse)
G 1 États-Unis Nick Young (R) (USC)
(AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) (C) - Capitaine

Palmarès [modifier]

* Champion NBA : 1978
* Champion de Conférence : 1971, 1975, 1978, 1979
* Champion de Division : 1969, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1979

Anciens joueurs de la franchise [modifier]

Chicago Packers (saison 1961-62) [modifier]

* Walt Bellamy • Woody Sauldsberry

Chicago Zephyrs (saison 1962-63) [modifier]

* Terry Dischinger • Woody Sauldsberry

Baltimore Bullets (1963-1973) [modifier]

* Walt Bellamy • Terry Dischinger • Ray Felix • Elvin Hayes • Earl Monroe • Wes Unseld

Capital Bullets (1973-1974) [modifier]

* Elvin Hayes • Wes Unseld

Washington Bullets (1974-1997) [modifier]

* Dave Bing • Muggsy Bogues • Elvin Hayes • Moses Malone • Wes Unseld • Gheorghe Mureşan

Washington Wizards (depuis 1997) [modifier]

* Gilbert Arenas • Isaac Austin • Caron Butler • Antonio Daniels • Antawn Jamison • Earl Monroe • Mitch Richmond • Scott Skiles • Darius Songaila

Maillots retirés [modifier]

# Posté le mardi 15 juillet 2008 20:28

toronto raptors

toronto raptors
Raptors de Toronto (en anglais : Toronto Raptors) sont une équipe professionnelle de basket-ball de la NBA basée à Toronto. Elle est depuis 2002 la seule franchise NBA à être située en dehors des États-Unis, en l'occurrence au Canada.
Historique de la franchise [modifier]

Isiah Thomas, nommé manager général, mène la franchise dans sa première saison en NBA en 1995. L'équipe arrive en même temps que les Vancouver Grizzlies. Elles sont les premières franchises à être implantées au Canada depuis les Toronto Huskies en 1946-47. Pour constituer l'équipe, un repêchage d'expansion est menée au cours duquel Toronto et Vancouver sélectionnent à tour de rôle un joueur non protégé dans les effectifs de chacune des 27 autres franchises NBA. Toronto opte pour des joueurs expérimentés comme B. J. Armstrong (immédiatement transféré à sa demande), John Salley, Willie Anderson et Jerome Kersey, mais aussi de jeunes talents prometteurs comme B.J. Tyler et Keith Jennings.

Mais le meilleur joueur de l'équipe est la recrue Damon Stoudamire, premier choix au repêchage des Raptors et septième au total. Le choix d'Isiah Thomas est contesté par les observateurs du repêchage qui eut lieu à Toronto (Ontario) et qui attendaient la sélection du joueur étoile universitaire Ed O'Bannon. Thomas a finalement eu raison de ses détracteurs dès la première saison, quand Damon Stoudamire fut élu meilleure recrue de l'année grâce à des statistiques fort éloquentes: jouant plus de 40 minutes par partie, il récolta une moyenne de 19 points et 9,3 passes (au cinquième rang de la ligue). Ed O'Bannon, quant à lui, ne jouera que trois saisons décevantes dans sa carrière. En deuxième ronde du repêchage, les Raptors opte pour Jimmy King, de l'Université du Michigan. La première saison se termine par un résultat honnête de 21 victoires et 61 défaites.

La saison 1996 confirme les bons résultats de la saison inaugurale, avec l'appui du second choix du repêchage, l'intérieur Marcus Camby, auteur d'une excellente saison. Le duo qu'il compose avec Damon Stoudamire semble très prometteur. Ce dernier s'avère encore une fois le joueur le plus dominant de l'équipe. Jouant avec l'attitude d'un vétéran, il enregistre des moyennes de 20,2 points et 8,8 passes par parties. La saison se termine avec une fiche de 30 victoires et 52 défaites, une amélioration de 9 victoires par rapport à la saison précédente.

Mais la saison 1997-98 est gâchée par les nombreuses blessures. Isiah Thomas en fait les frais et quitte l'équipe en 1998, pour être remplacé par Glen Grunwald. La saison 1997-98 se termine avec seulement 16 victoires pour 82 matches.

Durant l'intersaison, le pivot Marcus Camby est transféré pour l'expérimenté Charles Oakley. Kevin Willis, Doug Christie et Dee Brown viennent également apporter leur expérience, tandis que les jeunes Tracy McGrady et Vince Carter font miroiter des capacités très prometteuses. Bien que ne participant pas aux play-offs, l'optimisme est de retour chez les Raptors avec un solde de 23 victoires pour 27 défaites durant la saison écourtée de 1998-99.

Les Raptors atteignent finalement les play-offs pour la première fois de leur existence en 1999-2000, après une saison de 45 victoires, grâce à l'arrivée d'Antonio Davis et du petit (1m59) meneur Muggsy Bogues. Toronto est battue sèchement 3-0 dès le premier tour par les New York Knicks.
L'équipe 2006-2007
L'équipe 2006-2007

Lenny Wilkens remplace Butch Carter au poste d'entraîneur en 2000-01, et Tracy McGrady quitte Toronto pour Orlando. Menés par l'un des plus expérimenté entraîneur de la NBA, les Raptors atteignent les play-offs (47 victoires) pour retrouver les New York Knicks qu'ils battent sans réelle difficulté. Le second tour contre les Philadelphia Sixers est très disputé, allant jusqu'au septième match et au tir raté de Vince Carter dans les 4 dernières secondes du match, les Raptors perdent alors la rencontre et la série d'un point.

La resignature en 2001-02 de Vince Carter, d'Alvin Williams et d'Antonio Davis bloquent les Raptors en leur empêchant de faire tout transfert significatif de par les limitations du plafond salarial. Hakeem Olajuwon vient pourtant terminer sa carrière sans apporter grand-chose à l'équipe. Juste avant le All-Star break, Vince Carter se blesse et met fin à sa saison. Les Raptors, condamnés à la loterie (ce qui revient à finir dans les 13 équipes qui ne participent pas aux play-offs), gagnent finalement 12 de leurs 14 derniers matches et participent in extremis aux play-offs. Ils manquent même de battre les champions de la Division, les Detroit Pistons, au bout de 5 matches serrés.

La saison 2002-03 est complètement ruinée par les blessures. Les Raptors établissent même deux records en devenant la première équipe à ne jamais pouvoir présenter 12 joueurs en tenue durant un seul match de la saison régulière, et en totalisant 519 matchs manqués par les joueurs sur toute la saison, battant les Boston Celtics et leurs 480 matchs en 1996-97. Vince Carter manque 39 matchs, Lindsey Hunter 53, Antonio Davis 29. Les Raptors finissent avec 24 victoires, leur plus faible total depuis la saison 1997-98. Ils obtiennent en revanche le quatrième choix de la Draft 2003 et sélectionnent Chris Bosh.

La saison 2003-04 s'achève avec 33 victoires pour des Raptors peu convaincants, à l'image de Vince Carter qui durant l'intersaison demande à être transféré.

Carter est finalement envoyé, le 17 décembre 2004, aux New Jersey Nets en échange de trois joueurs, dont le pivot All-Star Alonzo Mourning, grandement diminué depuis la transplantation d'un rein. Il est finalement libéré quelques semaines plus tard sans avoir joué un seul match à Toronto et part tenter sa chance à Miami. Les deux autres transfuges, Aaron Williams et Eric Williams, totalisent à eux deux 6 points de moyenne pour les Raptors. Pendant ce temps, Carter revit à New Jersey où il enregistre 27,5 points de moyenne sur la fin de saison. Avec 33 victoires pour 49 défaites, les Raptors manquent les playoffs pour la troisième saison consécutive.

L'équipe 2005-06 se construit autour du All-Star Chris Bosh, de Morris Peterson et de nouveaux venus qui apportent un réel avantage à l'équipe : les 2 recrues Charlie Villanueva (7e choix) et Joey Graham (16e) réalisent une bonne première saison et le vétéran Mike James, échangé en début de saison contre Rafer Alston, accumule les performances de 30 points et plus. Bien que présentant un bilan presque équilibré pendant les 4 derniers mois de compétition, les Raptors n'ont pas réussi à combler le retard pris en novembre avec une seule victoire pour 15 défaites et terminent la saison avec seulement 27 victoires. Les Raptors ont néanmoins eu la chance d'obtenir le premier choix de la draft en la personne de l'italien Andrea Bargnani.

La saison 2006-07 s'ouvre avec la nomination de Brian Colangelo au poste de directeur général. Ce dernier, bâtisseur des Suns de Phoenix se donne pour objectif de construire une équipe rapide et explosive. Il acquiert d'abord le meneur T.J. Ford des Bucks de Milwaukee contre Charlie Villanueva puis signe les vétérans Anthony Parker et Jorge Garbajosa qui évoluent en Europe. Enfin, il fait également l'acquisition du pivot Radoslav Nesterovič, de Kris Humphries et de Fred Jones. Ce dernier sera plus tard échangé contre l'arrière Juan Dixon des Trail Blazers de Portland. Cette saison s'avérera l'une des meilleures de l'histoire de la franchise. Malgré un début relativement lent (seulement 2 victoires au cours des 10 premiers matchs) les Raptors terminent la saison avec 47 victoires, un premier championnat de division et une participation aux séries éliminatoires (play-offs). Ils affrontent dans le cadre d'une série hautement médiatisée, Vince Carter et les Nets du New Jersey. Les Raptors s'inclinent en 6 matchs.

Sur le plan individuel, l'entraîneur Sam Mitchell est nommé entraîneur de l'année. Chris Bosh est élu dans la formation partante du NBA All-Star Game 2007 et dans la seconde équipe d'étoile, tandis que le directeur général Brian Colangelo rafle le titre d'administrateur de l'année. Les recrues Andrea Bargnani et Jorge Garbajosa connaissent une première saison éclatante jusqu'au moment où ils sont ralentis par des blessures.

Effectif actuel [modifier]
Toronto Raptors
Effectif actuel
Entraîneur : Sam Mitchell États-Unis
F 7 Italie Andrea Bargnani Italie
F 9 États-Unis Maceo Baston Michigan
PF 4 États-Unis Chris Bosh - C Georgia Tech
Pivot 1 Primoz Brezec Slovénie
G 8 Espagne José Manuel Calderón Espagne
G 20 Carlos Delfino Argentine
Meneur 11 États-Unis T.J. Ford Texas
F 15 Espagne Jorge Garbajosa Espagne
SF 14 États-Unis Joey Graham Oklahoma State
PF 43 États-Unis Kris Humphries Minnesota
G/F 24 États-Unis Jason Kapono UCLA
G 2 États-Unis Darrick Martin UCLA
F 33 États-Unis Jamario Moon (R) Meridian Community College
Pivot 12 Radoslav Nesterovič Slovénie
G/F 18 États-Unis Anthony Parker Bradley
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# Posté le mardi 15 juillet 2008 20:36

76ers de Philadelphie

76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie

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76ers de Philadelphie
Fondé en 1939
Couleurs Noir, bleu, or, rouge et blanc
Salle Wachovia Center
(21 600 places)
Titres de champions 1955, 1967, 1983
Manager général Billy King
Entraîneur Maurice Cheeks

Les 76ers de Philadelphie (Philadelphia 76ers en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Philadelphie dans l'état de Pennsylvanie. Son histoire débute en 1939 sous le nom de Syracuse Nationals, une équipe professionnelle indépendante qui rejoint la National Basketball League (NBL) en 1946. Les Nationals entrent en NBA 3 ans plus tard lors de la fusion entre la NBL et la BAA (Basketball Association of America).
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 Les années glorieuses (1950-1963)
o 1.2 Le déménagement à Philadelphie (1963-1966)
o 1.3 L'inoubliable saison 1966-67
o 1.4 La chute et le retour au premier plan (1967-1976)
o 1.5 Doctor J au chevet de la franchise (1976-1982)
o 1.6 L'historique saison 1982-83 : « Fo', Fi', Fo' »
o 1.7 L'ère Charles Barkley (1984-1992)
o 1.8 Les années sombres (1992-1996)
o 1.9 « The Answer » (1996-2006)
o 1.10 L'après « The Answer »
* 2 Palmarès
* 3 Maillots retirés
* 4 Effectif actuel
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

Les années glorieuses (1950-1963) [modifier]

Pour leur première saison en NBA, les Nationals menés par Dolph Schayes et Al Cervi, réalisent des merveilles en atteignant la finale après avoir écarté les Philadelphia Warriors et les New York Knicks. Seuls les Minneapolis Lakers auront raison de la solide équipe de Syracuse comme ils le feront à nouveau lors de la saison 1953-54.
Le logo des Syracuse Nationals
Le logo des Syracuse Nationals

En 1954-55, Paul Seymour, venu épauler Schayes, conduit les Nationals vers la 3e finale de leur histoire en sortant facilement les Boston Celtics pour décrocher le titre de la division Est. Syracuse est opposée aux Fort Wayne Pistons en finale. Lors de la 7e manche décisive, George King scelle le sort du match et du championnat en marquant un lancer franc qui permet aux siens de mener 92-91 avant de réaliser une interception synonyme de victoire finale. Après ce titre, les Nationals resteront de sérieux prétendants mais n'atteindront plus la finale du championnat avant de longues années.

Le déménagement à Philadelphie (1963-1966) [modifier]

Alors que la machine NBA commence à décoller, la petite ville de Syracuse n'est plus en mesure d'héberger une équipe de la ligue. En 1963, la franchise est rachetée par un magnat de la presse qui décide le déménagement vers Philadelphie. La ville retrouve une équipe NBA à peine un an après le départ des Warriors vers San Francisco. Le nom de l'équipe devient les Philadelphia 76ers en souvenir de la signature de la Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique en Pennsylvanie en 1776. Des journalistes réduiront plus tard le nom en Sixers. Aujourd'hui, les 2 sont utilisés pour définir la franchise de basket-ball. Les 76ers acquièrent le grand Wilt Chamberlain en provenance des Warriors au cours de la saison 1964-65. Emmenée par celui qui est à l'époque le meilleur marqueur de la ligue, l'équipe poussera les intouchables Boston Celtics au 7e match de la finale de la division Est. Menés 110-108, les 76ers sont définitivement assommés par l'interception d'une passe d'Hal Greer par John Havlicek. Les Celtics passent ce tour et remporteront leur 7e titre consécutif quelques jours plus tard. La saison suivante se termine au même stade à nouveau face à Boston.

L'inoubliable saison 1966-67 [modifier]

A l'été 1966, Alex Hannum prend en main une équipe performante mais qui bute systématiquement en play-offs. Les 76ers débutent la saison sur les chapeaux de roue et la terminent assez solidement pour établir le meilleur bilan jamais réalisé depuis la naissance de la ligue avec 68 victoires pour 13 défaites (record néanmoins battu par les Bulls de Michael Jordan lors de la saison 95-96 : 72 victoires pour seulement 10 défaites). Wilt Chamberlain, Billy Cunningham, Hall Greer, Chet Walker et Lucious Jackson ne se satisfont pas de cet exploit à l'heure de retrouver Boston en finale de Division. Dépassés par la tornade 76ers, les Celtics sont vaincus 4 manches à 1 sous les cris de spectateurs hurlant « Boston est mort ! » en référence à la fin d'un règne qui aura duré 8 saisons. La franchise de Philadelphie file alors vers un sacre annoncé que les Warriors de San Francisco ne pourront l'empêcher d'atteindre. Lors de la cérémonie célébrant les 35 ans de la NBA en 1981, l'équipe de la saison 1966-67 a été élue la meilleure de l'histoire de cette ligue.

La chute et le retour au premier plan (1967-1976) [modifier]

Au cours des playoffs de la saison 1967-68, les 76ers sont amenés à croiser une nouvelle fois la route des Boston Celtics sur le chemin d'un second titre. Alors qu'ils mènent aisément la série 3 à 1, les Sixers se démobilisent et perdent les 3 matches suivants laissant les Celtics accéder à la finale. Suite à cet épisode et au départ de Wilt Chamberlain vers les Los Angeles Lakers, la franchise de Pennsylvanie entre dans une période des plus difficiles. Les 76ers se qualifient bien pour les playoffs les 3 saisons suivantes mais sans jamais dépasser le 2e tour. En 1971-72, l'équipe ne remporte que 30 matches et manque les playoffs pour la première fois dans l'histoire de la franchise. La saison suivante est catastrophique et le nombre de victoires chute à 9. À peine 7 ans après avoir établi le meilleur bilan jamais enregistré en NBA, les Sixers rendent la pire copie de l'histoire. Au début de la saison 1973-74, Gene Shue est nommé « head coach » pour relancer une équipe au fond du trou. Les progrès loin d'être fulgurants sont néanmoins constants et l'équipe retrouve les playoffs en 1976 sous l'impulsion de George McGinnis.

Doctor J au chevet de la franchise (1976-1982) [modifier]

La saison 1976-77 marque le retour à l'optimisme avec l'arrivée de Julius Erving, permise par le rachat de la franchise par le richissime F. Eugene Dixon. Les fans se remettent à rêver quand leurs protégés battent les ennemis héréditaires Celtics en 7 manches en demi-finales de conférence. Après avoir écarté les Houston Rockets de Moses Malone, Dr J et sa bande s'avancent pour défier les Portland Trail Blazers de Bill Walton. Les 76ers doivent finalement rendre les armes en 6 manches après avoir mené la confrontation 2 à 0. Philadelphie atteint à nouveau les finales 3 ans plus tard sous les ordres de l'ancien joueur Billy Cunningham. Menés 3 victoires à 2, les Sixers reprennent confiance en apprenant la blessure de la star des Lakers, Kareem Abdul-Jabbar pour le 6e match de la série. Ils devront néanmoins déchanter face au talent du débutant Magic Johnson qui, aligné pour la première fois de la saison au poste de pivot, marque 42 points, prend 15 rebonds et délivre 7 passes. Il reçoit le titre de meilleur joueur (MVP) des finales en même temps qu'il prive Philadelphie d'un nouveau sacre. Durant les playoffs 1981, les 76ers revivent l'expérience douloureuse de perdre, contre les Celtics, une série qu'ils menaient 3 victoires à 1. La saison suivante semble les condamner à connaître pareil sort quand Boston aligne 2 victoires de rang pour égaliser à 3 partout et amener les Sixers à jouer le match décisif dans leur antre du Boston Garden. Cette fois, Philadelphie sort un match mémorable pour l'emporter 120-106 sous les encouragements des supporters des Celtics qui hurlent « Battez Los Angeles », dans un grand moment de l'histoire de ce sport. Les Sixers perdront finalement en finale face aux Lakers mais retrouveront le sourire dès le début de la saison 1982-83.

L'historique saison 1982-83 : « Fo', Fi', Fo' » [modifier]

Depuis maintenant quelques années, Philadelphie possède une équipe solide bâtie autour de Julius Erving et Bobby Jones mais échoue systématiquement dans la conquête d'un second sacre. Harold Katz rachète la franchise à Dixon en 1982 et s'offre une raison d'espérer le meilleur en recrutant Moses Malone, jusque là pivot des Houston Rockets et rebondeur numéro 1 de la ligue. L'équipe domine les débats, obtient le second meilleur bilan de son histoire avec 65 victoires pour 17 défaites tandis que Malone est élu meilleur joueur de la saison (MVP). À la question d'un journaliste qui lui demande comment vont se dérouler les playoffs à venir, le joueur répond : « Fo', fo', fo' » pour « four, four, four » annonçant une victoire en 4 manches sèches à chacun des 3 tours. La conquête du titre ne sera effectivement qu'une formalité. Les Knicks sont battus 4 à 0, les Bucks 4 à 1 et les Lakers ne voient pas le jour dans une finale à sens unique (4 à 0). Malone reçoit le titre de meilleur joueur des finales et son « fo', fo', fo » presque prémonitoire devient le « fo', fi', fo' » (« four, five, four ») résumant le meilleur bilan de l'histoire en playoffs (12 victoires pour une seule défaite).

L'ère Charles Barkley (1984-1992) [modifier]

Après une saison 1983-84 achevée au premier tour des playoffs, les Sixers profitent de la draft pour sélectionner Charles Barkley en 5e position. Ce joueur au caractère bien trempé va régaler les fans de Philadelphie durant 9 saisons mémorables. Les 76ers disputent contre les Celtics une nouvelle finale de conférence qu'ils perdent en 5 manches. Matt Guokas remplace Billy Cunningham et mène la franchise au 2e tour des playoffs 1986, stade auquel les 76ers sont sortis par les Milwaukee Bucks. Le 16 juin 1986, Katz scelle les 2 opérations les plus critiquées de sa présidence en envoyant Moses Malone à Washington et en cédant le 1er choix de la draft à venir aux Cavaliers. En échange, Philadelphie reçoit Roy Hinson, Jeff Ruland et Cliff Robinson, 3 joueurs qui ne marqueront pas l'histoire de la franchise. Cleveland profite du « cadeau » pour sélectionner Brad Daugherty qui réalisera une carrière relativement courte mais des plus brillantes, obtenant notamment le statut de All-Star. Après une nouvelle participation aux playoffs et le titre de meilleur rebondeur de la ligue pour Barkley, Guokas est remplacé par Jim Lynam au cours de la saison 1987-88. Avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites, les Sixers manquent les playoffs pour la première fois depuis 1974-75. Lors de la draft 1988, la franchise sélectionne Charles Smith avant de le céder aux Los Angeles Clippers en échange d'Hersey Hawkins. En 5 saisons à Philadelphie, ce dernier tournera à près de 19 points par match devenant le tireur à 3 points le plus prolifique de l'histoire de la franchise. La saison 1988-89 marque le retour des 76ers en playoffs. Les Knicks de Patrick Ewing ne leur font pas de cadeaux pour autant et les éliminent en 3 manches sèches dès le premier tour. En 1989-90, Barkley terminent deuxième du classement du meilleur joueur de la saison régulière derrière Magic Johnson pendant que les 76ers remportent la division Atlantique. Après avoir éliminé les Cavs au premier tour, les hommes de Lynam affrontent les Chicago Bulls de Michael Jordan. Les Bulls auront besoin de 7 manches pour sortir les Sixers alors qu'en 1990-91, il ne leur en faudra que 5 pour obtenir le même résultat. Ce double échec face à Chicago marque le début de la fin de l'ère Barkley à Philadelphie. En 1991-92, les 76ers manquent une nouvelle fois les playoffs et Barkley est envoyé à Phoenix Suns Phoenix en échange de Jeff Hornacek, Tim Perry et Andrew Lang.

Les années sombres (1992-1996) [modifier]

Le départ de Charles Barkley est très critiqué du côté de Philadelphie. Lynam renonce alors à son poste d'entraîneur pour devenir manager général de la franchise et confier les rênes de l'équipe à Doug Moe. Ce dernier ne restera en place que quelques mois avant que son assistant Fred Carter ne lui succède. En un an et demi Carter obtient un bilan de 32 victoires pour 76 défaites, ce qui lui coûte sa place ainsi que celle de Lynam. John Lucas devient entraîneur et manager général à l'orée de la saison 1994-95. Lucas sort d'une période faste à la tête des San Antonio Spurs et a pour mission de relancer les Sixers. L'expérience n'est pas concluante et l'équipe ne remporte que 42 matches en 2 ans. Cette période peu glorieuse s'explique par l'acquisition d'agents libres peu productifs ou de joueurs en fin de carrière et des mauvais choix de draft à l'image de Shawn Bradley. Depuis 1990-91, chaque saison a vu Philadelphie rendre un bilan plus mauvais que celui de la précédente. En 1995-96, la franchise ne remporte que 18 victoires soit le second plus faible total de son histoire équivalent à l'avant dernière place de la ligue. Seule la nouvelle franchise des Vancouver Grizzlies fait pire cette année-là. Katz l'impopulaire cède la franchise à un ensemble d'investisseurs mené par le propriétaire des Philadelphia Flyers, l'équipe de hockey sur glace de la ville, Ed Snider qui place Jim Croce à la tête du groupe. Alors que les fans des Sixers se désespèrent, l'obtention du premier choix de la draft 1996 vient redonner le sourire aux plus sceptiques.

« The Answer » (1996-2006) [modifier]

La franchise décide de mettre son avenir entre les mains d'Allen Iverson tout juste sorti de l'Université de Georgetown en espérant qu'il soit la réponse (« the Answer ») aux questions récurrentes. Les nouveaux propriétaires emmènent l'équipe vers le CoreStates Center pendant que Croce nomme Johnny Davis entraîneur dans l'espoir de renouer avec le succès. Bien qu'Iverson termine la saison 1996-97 avec le titre de débutant de l'année, les résultats ne s'améliorent pas notablement pour l'équipe qui rend un bilan de 22 victoires pour 60 défaites. Une vague de changements est alors annoncé à l'été 1997 : Davis est viré et le directoire adopte une nouvelle identité visuelle pour le logo et le maillot. Larry Brown, connu pour ses succès obtenus avec des franchises moribondes, est engagé pour prendre en main l'équipe. Le scoreur Jerry Stackhouse prend le chemin de Detroit en échange d'Aaron McKie et Theo Ratliff, 2 défenseurs de talent auxquels s'ajoutent Eric Snow en provenance de Seattle à l'hiver 1998. Les relations entre Brown et Iverson sont tendues mais les Sixers gagnent 9 matches de plus que la saison précédente. La saison 1998-99 écourtée à 50 matches marque un redressement net de la franchise de Pennsylvanie. Avec Tyrone Hill venu de Milwaukee, les Sixers remportent 28 victoires pour 22 défaites et retrouvent les playoffs après 7 saisons de privation. Les Pacers brisent néanmoins les rêves d'Iverson et compagnie dès le deuxième tour. En 1999-2000, Philadelphie ne perd que 33 rencontres et se classe cinquième des classement de la conférence Est. Arrivant en pleine confiance pour aborder les playoffs, les Sixers sont à nouveau sortis par Indiana en 6 manches. La détérioration des relations entre Iverson et Brown fait naître les rumeurs de départ de l'arrière fantasque. Une vaste opération conclue entre 4 franchises et envoyant Iverson à Detroit capote pour des problèmes de masse salariale. Le All-Star, obligé de rester à Philadelphie, se décide à faire l'effort de se plier aux ordres de son entraîneur et c'est l'ensemble de l'équipe qui va en profiter.

Le début de la saison 2000-2001 est triomphal avec 10 victoires d'entrée et un bilan qui monte à 41-14. Larry Brown est appelé pour encadrer l'équipe de l'Est lors du All-Star Game au cours duquel Iverson remporte le titre de meilleur joueur. Les nouvelles sont moins bonnes du côté de Philadelphie avec la grave blessure de Theo Ratliff obligeant à recruter un pivot en cours de saison. Un accord avec les Hawks envoie Ratliff, Nazr Mohammed, Toni Kukoc et Pepe Sanchez à Atlanta en échange de Dikembe Mutombo. Les Sixers terminent la saison avec 56 victoires au compteur et se placent au premier rang de la conférence Est. Au premier tour des playoffs, Philadelphie rencontre les Pacers et malgré un excellent Reggie Miller, les Sixers s'imposent en 4 manches. Au deuxième tour, ce sont les Toronto Raptors de Vince Carter qui s'avancent. Après 2 matches à plus de 50 points de la part d'Iverson, les 2 équipes se retrouvent pour un septième match au couteau. À 88-87 contre les Raptors, Carter manque le tir de la victoire et laisse les Sixers filer vers la finale de conférence face aux Bucks de Ray Allen. Après une série à suspense, Milwaukee doit baisser pavillon lors d'un septième match marqué par les 44 points de « the Answer » et l'apport du remplaçant Raja Bell. Les 76ers atteignent leur première finale NBA depuis 1983. Leurs adversaires pour la finale se nomment Kobe Bryant et Shaquille O'Neal vêtus du maillot jaune des Los Angeles Lakers et qui viennent de remporter leurs 11 premiers matches de playoffs. La série s'ouvre sur l'envol des Sixers qui mènent rapidement le match 1 par 18 à 5. Incapables de maintenir cet écart, les Lakers reviennent à 94 partout pour s'offrir une prolongation. Après avoir encaissé un 5-0 d'entrée, Philadelphie inflige un 13-2 rédhibitoire pour remporter le match 107 à 101. Les Lakers empochent le match 2 sur le score de 98-89 avant d'être en position de lâcher le match 3. Shaquille O'Neal sorti pour 6 fautes, les Sixers recollent à 1 point à l'entame de la dernière minute de la rencontre. C'est à ce moment que Robert Horry sort du banc pour rentrer un tir à 3 points qui scelle la victoire de Los Angeles. Les Sixers ont laissé passer leur chance et perdent la série et le titre au match suivant. Allen Iverson est élu MVP de la saison, Brown coach de l'année, Mutombo meilleur défenseur de la ligue et Aaron McKie meilleur 6e homme. Le tout couronnant une saison exceptionnelle pour la franchise de Pennsylvanie.

Bien que nourrissant de grandes ambitions pour la saison 2001-2002, les Sixers doivent se contenter de 43 victoires et d'une élimination au premier tour des playoffs face à Boston. 2002-2003 commence sur les chapeaux de roue avec 15 victoires pour seulement 4 défaites avant qu'un coup de moins bien ne vienne équilibrer le bilan à 25-24 au moment du All-Star Game. Au prix d'une excellente fin de saison, les 76ers se classent quatrième à l'Est. Iverson marque 55 points lors d'un match du premier tour victorieux face aux New Orleans Hornets avant que les Detroit Pistons ne mettent fin à l'aventure en 6 manches. Durant l'été 2003, Larry Brown démissionne pour rejoindre le staff des Pistons et se voit remplacé par un de ces assistants, Randy Ayers qui ne tiendra que 52 matches. Chris Ford relève le défi mais ne parvient pas à qualifier l'équipe pour les playoffs pour la première fois en 6 ans. Pour la saison 2004-05, c'est Jim O'Brien qui prend les commandes de l'équipe et décide de faire jouer Iverson exclusivement au poste de meneur. Il réalise alors sa meilleure saison avec des moyennes de 30.7 points, 4 rebonds et 7.9 passes décisives. En cours de saison, Chris Webber rejoint « the Answer » avec l'objectif d'offrir une deuxième option offensive majeure à l'équipe. Dans le sillage du débutant Andre Iguodala qui réalise une bonne première saison, les Sixers retrouvent les playoffs. L'armada Pistons menée par Larry Brown a raison de Philadelphie dès le premier tour et Jim O'Brien est remplacé par Maurice Cheeks, membre de l'équipe championne en 1983 pour entamer la saison 2005-2006.

L'intersaison est calme avec, parmi les principales arrivées, celles de Louis Williams drafté en 45e position et Steven Hunter venu des Suns pendant que les Sixers se séparent d'Aaron McKie. Présentant un bilan de 15 victoires pour autant de défaites à la fin du mois de décembre 2005, les Sixers ne parviennent pas à accélérer. Malgré un Iverson au sommet de son art et un solide Chris Webber, l'équipe marque en moyenne 7 points de moins en mars 2006 qu'en novembre 2005. Longtemps détenteurs du dernier billet pour les play-offs, les Sixers ne réussissent pas à résister au retour amorcé par les Bulls au mois d'avril. Avec un bilan final de 38 victoires pour 44 défaites, les Sixers terminent 9e de la Conférence Est.

L'après « The Answer » [modifier]

Cette nouvelle saison pour les Sixers est un tournant dans l'histoire de la franchise, Allen Iverson le leader de l'équipe demande à partir suite aux résultats catastrophiques de l'équipe. Les dirigeants acceptent de le transférer après quelques semaines d'attente Allen prend la direction du Colorado pour les Denver Nuggets, où il aura à ses côtés Carmelo Anthony. Les Sixers tournent la page de The Answer non sans regret. La franchise doit se reconstruire autour d'un autre A.I. (Andre Iguodala). Andre Miller et Joe Smith sont les nouveaux 76ers. Le 11 janvier 2007 c'est au tour de Chris Webber, en fin de carrière, de quitter Philadelphie en rachetant son contrat pour partir a Detroit.

La saison 2007/2008 commence laborieusement pour Philadelphie mais une très bonne seconde partie de saison qualifie la franchise pour les play-offs. Septièmes malgré un bilan deséquilibré (40v-42d), l'équipe doit affronter les Detroit Pistons. Les deux premiers matchs ont lieu dans le Michigan, les 16ers parviennent à la surprise générale à remporter le premier de ces deux matchs. De retour dans leur salle, ils battent une première fois leurs adversaires avant de s'incliner lors du second match.

Palmarès [modifier]

* Champion NBA (3) : 1955 (Syracuse Nationals), 1967, 1983
* Champion de la Conférence Est (6) : 1967, 1977, 1980, 1982, 1983, 2001
* Champion de Division (11) : 1950, 1952, 1955 (Syracuse Nationals), 1966, 1967, 1968, 1977, 1978, 1983, 1990, 2001

Maillots retirés [modifier]

* 2 - Moses Malone
* 6 - Julius Erving
* 10 - Maurice Cheeks
* 13 - Wilt Chamberlain
* 15 - Hal Greer
* 24 - Bobby Jones
* 32 - Billy Cunningham
* 34 - Charles Barkley

Effectif actuel [modifier]
Philadelphia 76ers
Effectif actuel
Entraîneur: Maurice Cheeks
F 20 États-Unis Louis Amundson (UNLV)
C 52 États-Unis Calvin Booth (Penn State)
F 25 États-Unis Rodney Carney (Memphis)
C 1 Samuel Dalembert (C) (Seton Hall)
F 30 États-Unis Reggie Evans (Iowa)
G 33 États-Unis Willie Green (Detroit)
F/C 35 États-Unis Herbert Hill (R) (Providence)
F/G 9 États-Unis Andre Iguodala (C) (Arizona)
G 7 États-Unis Andre Miller (Utah)
G 12 États-Unis Kevin Ollie (Connecticut)
F 42 États-Unis Shavlik Randolph (Duke)
F 14 États-Unis Jason Smith (R) (Colorado State)
G 23 États-Unis Louis Williams (South Gwinnett HS
(Snellville, GA))
F 21 États-Unis Thaddeus Young (R) (Georgia Tech))

# Posté le mardi 15 juillet 2008 20:38

Atlanta Hawks

Atlanta Hawks
Atlanta Hawks en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA
Sommaire
[masquer]

* 1 Historique de la franchise
o 1.1 Des débuts chaotiques (1946-1956)
o 1.2 Bob Pettit et les années fastes (1956-1968)
o 1.3 Les premières années à Atlanta (1968-1982)
o 1.4 La période Wilkins (1982-1994)
o 1.5 Grandeur et décadence (Depuis 1994)
* 2 Palmarès
* 3 Effectif actuel
* 4 Maillots retirés
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

Des débuts chaotiques (1946-1956) [modifier]

La franchise est fondée en 1946, sous le nom de Tri-Cities BlackHawks. Le nom de la franchise fait référence à la guerre de Black Hawk, une guerre opposant en 1832 l'armée américaine aux Indiens dirigés par Black Hawk qui cherchaient à récupérer leurs terres au Nord de l'Illinois.
À l'époque, la franchise est partagée par trois villes : Moline et Rock Island (Illinois), et Davenport dans l'Iowa. L'équipe évolue dans la National Basketball League (NBL) ; ligue qui fusionne avec la BAA pour créer la NBA en 1949. La franchise fait partie des cinq survivantes de la NBL qui rejoignent un nouveau championnat de 17 équipes. Durant sa première saison, l'équipe remplace après 6 défaites en 7 matchs l'entraîneur Roger Potter par Red Auerbach. Il conduit l'équipe à un bilan de 28 victoires pour 29 défaites, mais chute au premier tour des playoffs. Durant l'intersaison, Auerbach quitte les BlackHawks pour les Boston Celtics, et Bob Cousy est échangé aux Chicago Stags contre Gene Vance. Le premier finira au Hall of Fame, le second aura une moyenne de 8 points sur 5 saisons en NBA.

Au début de la saison 1950-51, la NBA passe à 11 équipes mais les BlackHawks finissent derniers de la Western Division. Avant la saison 1951-52, le propriétaire Ben Kerner déménage la franchise à Milwaukee, et renomme la franchise en Hawks. Mais durant trois saisons, l'équipe finit dernière de sa division. L'arrivée de Bob Pettit en 1954-55, ne change rien, bien que le joueur finisse quatrième meilleur marqueur du championnat dès sa première saison. Ces mauvais résultats poussent les fans à se tourner vers l'équipe de baseball, les Braves. Ben Kerner déménage une nouvelle fois son équipe pour la saison 1955-56, cette fois à Saint Louis. Le changement opère sur le plan sportif, Bob Pettit est nommé meilleur joueur de la saison en menant la ligue aux points et aux rebonds, alors que les Hawks finissent second à la fin de la saison régulière. L'équipe est éliminée par les Fort Wayne Pistons au second tour des playoffs.
Emblême des St-Louis Hawks de l'époque.
Emblême des St-Louis Hawks de l'époque.

Les Hawks possèdent le second choix de la draft 1956. À l'époque, un système de sélection territorial permet à une équipe de sélectionner un joueur ayant évolué dans une université voisine de la franchise, à condition que l'équipe abandonne son premier tour de draft : c'est le Territorial Claim. Les Boston Celtics l'utilisent pour sélectionner Tom Heinsohn, mais l'équipe de Red Auerbach convoite également Bill Russell, un pivot qui semble être doté de merveilleuses capacités défensives. Les Hawks sélectionnent Russell, mais le transfèrent finalement aux Celtics pour Ed Macauley et Cliff Hagan. Bien que ces deux joueurs firent une carrière satisfaisante, les Hawks ont tout simplement laissé passé le meilleur pivot défensif de l'histoire, qui aida les Celtics à conquérir huit titres consécutifs.

Bob Pettit et les années fastes (1956-1968) [modifier]

Après un départ difficile, l'équipe finit première de la Western Division à égalité avec les Minneapolis Lakers et les Fort Wayne Pistons. Bob Pettit finit deuxième meilleur marqueur du championnat et passe la fin de la saison le poignet dans le plâtre. L'équipe se fraie un chemin jusqu'en finales NBA, face aux Boston Celtics qui semblent promis au titre. Les Hawks, menés 3 matchs à 2, remportent le 6e match grâce à une claquette de Cliff Hagan au buzzer, forçant un septième et décisif match. Le septième match va en double prolongation, mais Bob Pettit rate le tir au buzzer qui aurait permis aux Hawks d'égaliser.

La franchise revient en force, avec l'addition du pivot Clyde Lovellette, et retrouve les Celtics en finales de la saison 1957-58. La série s'annonce disputée mais Bill Russell est victime d'une entorse à la cheville lors du troisième match. Tout devient alors plus facile pour Saint Louis qui remporte le titre au bout du sixième match, où Bob Pettit marque 50 points (record en playoffs à l'époque). Ce titre NBA est à ce jour le seul remporté par la franchise.

La saison suivante s'avère être du même niveau, Bob Pettit gagne son second titre de MVP (meilleur joueur de la ligue), mais les Hawks sont stoppés en finale de division par les Lakers d'Elgin Baylor.

Atlanta fait toujours partie des meilleures équipes de la ligue en 1959-60. La meilleure défense du championnat (110 points encaissés par match) retourne en finales mais perd lors du septième match face aux Celtics de Bill Russell qui capte 35 rebonds ce soir là.

Durant la draft 1960, les Hawks sélectionnent Lenny Wilkens.Ils retrouvent une fois de plus les Celtics en finales 1961. Épuisés par la série face aux Lakers (qui résident désormais à Los Angeles) longue de 7 matchs, les Hawks sont balayés 4 victoires à 1 en finales.

La saison suivante s'avère être catastrophique. Lenny Wilkens doit remplir ses obligations militaires et Clyde Lovellette se blesse à la mi-saison. Après cinq saisons au sommet de la NBA, l'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

Les Hawks se redressent pour la saison 1962-63, l'équipe profite de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'ABL, pour se renforcer et finir seconde à l'Ouest. Harry Gallatin, le nouvel entraîneur, remporte le tout premier titre d'entraîneur de l'année. L'équipe finit la saison sur une défaite au septième match face aux Lakers en finale de Division. La saison suivante, Bob Pettit se blesse. L'équipe est éliminée au premier tour par les Baltimore Bullets. Pettit prend finalement sa retraite à la fin de la saison 1964-65, après 11 saisons passées avec les Hawks en totalisant une moyenne de 26 points et de 16 rebonds. Affaiblie, l'équipe retrouve tout de même les Lakers en finales de Division pour perdre une fois supplémentaire au septième match.

À la draft 1966, les Hawks sélectionnent Lou Hudson. Le rookie est meilleur marqueur de l'équipe dès sa première année avec 18 points de moyenne. L'équipe va jusqu'en finales de Division avant d'être éliminée par les San Francisco Warriors. La saison suivante, Hudson est appelé pour faire son service militaire, mais Lenny Wilkens et Paul Silas, qui explose après trois saisons passées sur le banc, prennent les commandes de la franchise qui finit première de sa division, mais est éliminée au premier tour par les Warriors.

Les premières années à Atlanta (1968-1982) [modifier]

Le 3 mai 1968, le propriétaire Ben Kerner décide de vendre la franchise, pensant que les Hawks ne pouvaient rester viables économiquement s'ils restaient à Saint Louis. La NBA doit en effet subir la concurrence féroce de l'ABA.

Le nouveau propriétaire déplace la franchise à Atlanta. Atlanta se trouve toujours parmi les meilleures équipes de la ligue mais échoue en playoffs et n'arrive pas à retrouver les finales, souvent barrés par les Lakers. L'apport de Pistol Pete Maravich pour la saison 1970-71 n'empêche pas les Hawks de finir en dessous de la barre des 50 % à la fin de la saison régulière deux saisons de suite avant de se faire sortir à chaque fois au premier tour des playoffs. Le duo Hudson-Maravich fait néanmoins des merveilles en totalisant à eux deux plus de 50 points par match durant leurs meilleures années. Mais les résultats collectifs sont plus décevants, et les Hawks n'atteignent pas les playoffs durant la saison 1973-74, mettant fin à une série d'apparition en playoffs longue de 11 saisons. Durant l'intersaison, Pete Maravich est envoyé au New Orleans Jazz. Pendant deux saisons l'équipe n'atteint pas les playoffs, et se voit boudée par ses premiers choix de draft qui lui préfèrent l'ABA. Hubie Brown, qui a mené les Kentucky Colonnels au titre ABA en 1975, prend les commandes de la franchise à l'entame de la saison 1976-77, mais sans plus de succès. Les Hawks restent quatre ans sans playoffs.

En janvier 1979, Ted Turner annonce qu'il rachète la franchise. Lou Hudson est échangé, et les Hawks draftent Wayne Tree Rollins et Eddie Johnson. Hubie Brown mène l'équipe à un bilan de 41 victoires pour 41 défaites et accède à la dernière place qualificative pour les playoffs. Il gagne cette année le titre d'entraîneur de l'année. L'équipe s'améliore l'année suivante et atteint les demi-finales de conférence.

Les Hawks gagnent le titre de la Division Centrale en 1979-80. L'équipe est éliminée en play-offs par les Sixers de Julius Erving. Inexplicablement, l'équipe s'effondre la saison suivante, et Hubie Brown est limogé. En 1981-82, sous la direction de Kevin Loughery, l'équipe devient la meilleure défense de la NBA et accroche une place en play-offs.

La période Wilkins (1982-1994) [modifier]

Le 3 septembre 1982, Atlanta échange deux joueurs contre Dominique Wilkins, sélectionné en troisième position par le Utah Jazz. En 1984, le club drafte Kevin Willis et signe Spud Webb. Mais les Hawks ne passent pas le premier tour des playoffs avant 1986. Cette année, l'équipe atteint les 50 victoires à la fin de la saison régulière, sous l'impulsion de Dominique Wilkins qui finit meilleur marqueur de la ligue avec plus de 30 points de moyenne par match. Mike Fratello est élu entraîneur de l'année, et Spud Webb créé la surprise en remportant le concours de dunk du haut de son mètre 70. Les Hawks sont éliminés par les Celtics au second tour des playoffs.

Avec Dominique Wilkins parmi les meilleurs marqueurs de la ligue, l'équipe remporte 50 victoires durant quatre saisons d'affilée mais n'arrive pas à dépasser le stade des demi finales de Conférence. Durant les playoffs 1988 la série face aux Celtics est poussée jusqu'au septième match, dans un duel offensif entre Larry Bird et Dominique Wilkins. La saison suivante, malgré l'arrivée de Moses Malone, Kevin Willis se blesse, et bien que l'équipe atteigne de nouveau la barre des 50 victoires, elle se fait éliminer au premier tour par les Milwaukee Bucks. De nombreuses blessures en 1989-90 mettent fin à la série de saisons victorieuses. Avec 41 victoires pour autant de défaites, les Hawks n'accèdent pas aux playoffs.

La franchise fait des changements en envoyant Doc Rivers aux Clippers contre un choix de draft (utilisé pour sélectionner Stacey Augmon) et Spud Webb aux Kings. Au premier tiers de la saison, Wilkins se blesse au tendon d'achille et est indisponible pour le restant de la saison. À la mi-saison, les Hawks récupèrent Mookie Blaylock, mais en l'absence de leader, finissent avec 38 victoires. Kevin Willis réalise la saison de sa carrière avec 18 points et 15,5 rebonds de moyenne.

Le retour de Dominique Wilkins en 1992-93 assure aux Hawks une place en playoffs. Cette année, Wilkins devient le meilleur marqueur de la franchise en dépassant Bob Pettit. Atlanta se fait sortir au premier tour par les futurs champions, les Bulls de Michael Jordan.

Lenny Wilkens revient au club en tant qu'entraîneur en 1993-94. Son style défensif apporte le titre de la Division Centrale à la franchise qui gagne 57 matchs. Durant la mi-saison, Dominique Wilkins, joueur emblématique de la franchise, est échangé aux Clippers contre Danny Manning, qui ne restera qu'une demi saison. Bien que battus en demi-finales de Conference, Wilkens est nommé entraîneur de l'année.

Grandeur et décadence (Depuis 1994) [modifier]

Au début de la saison 1994-95, les Hawks échangent Kevin Willis contre l'arrière shooteur Steve Smith. L'échange modifie la configuration de l'équipe, qui passe d'une équipe puissante à l'intérieur (avec le duo Manning-Willis) à une équipe fondée sur un talentueux duo d'arrières : Smith et Blaylock. L'excellente défense des Hawks, spécialement grâce à Mookie Blaylock, ne cache pas les lacunes offensives. Néanmoins, l'entraîneur Lenny Wilkens dépasse le 6 janvier 1995 Red Auerbach et devient à ce moment l'entraîneur ayant totalisé le plus grand nombre de victoires en NBA. Atlanta est balayé au premier tour des playoffs par les Indiana Pacers.

Sans joueur dominant dans l'équipe, les Hawks finissent la saison à 46 victoires. Wilkens devient cette saison le premier entraîneur à gagner 1 000 matchs en carrière. L'équipe est de nouveau battue par les Pacers, cette fois au second tour des playoffs. Durant l'intersaison, les Hawks réalisent un gros coup en signant l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire de la NBA : Dikembe Mutombo. À l'issue de la saison le joueur gagne le titre de meilleur défenseur de la NBA et mène l'équipe à 56 victoires. L'équipe perd en playoffs face aux Bulls en route vers leur second Three-Peat.
Le logo jusqu'en 2007
Le logo jusqu'en 2007

La fin de la saison régulière 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions : l'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires, Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions, Steve Smith et Dikembe Mutomobo sont appelés au All-Star Game, Alan Henderson est nommé joueur ayant le plus progressé, et le club bat son record d'audience. Mais les playoffs apportent une nouvelle désillusion, l'équipe est battue au premier tour par les Charlotte Hornets.

La série victorieuse dure jusqu'à la saison 1999-2000. Cette saison, les Hawks ne gagnent que 28 matchs, le pire résultat de l'histoire de la franchise. Lenny Wilkens démissionne à la fin de la saison. En dépit des tentatives de reconstructions, à travers de nombreux transferts (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoč, Theo Ratliff, Glenn Robinson), la franchise n'a pas su se remettre de cette année de crise et n'a depuis pas gagné plus de 35 matchs.

À l'aube de la saison 2004-05, seuls deux joueurs, Boris Diaw et Chris Crawford, étaient déjà présents au début de la saison précédente. La franchise présente néanmoins un visage plus ambitieux à travers un mélange de jeunes talents prometteurs (Josh Childress et Josh Smith) et de vétérans confirmés (Kevin Willis, Jon Barry, Kenny Anderson), emmenés par Antoine Walker, arrivé durant l'intersaison de Dallas en échange de Jason Terry et d'Alan Henderson.

La saison 2004-05 est tout simplement la pire de l'histoire de la franchise, avec seulement 13 victoires pour 69 défaites. Antoine Walker est donné aux Boston Celtics contre quasiment rien en retour (Gary Payton, inclus dans le transfert, retourne rapidement aux Celtics), laissant l'équipe sans aucune star dans ses rangs.

Ces mauvais résultats placent les Hawks en ordre utile pour la draft 2005 lors de laquelle ils obtiennent le choix n°2 avec lequel ils sélectionnent le grand espoir universitaire Marvin Williams, qui a évolué une saison dans les rangs de North Carolina. Atlanta parvient également à signer Joe Johnson, qui sort d'une excellente saison avec les Phoenix Suns (Boris Diaw est envoyé en échange à Phoenix pour respecter la masse salariale, les Hawks ajoutent également quelques futurs tours de draft). Le Géorgien Zaza Pachulia est le dernier renfort notable pour l'équipe. Malheureusement, avant même le début de la saison 2005-06, les Hawks sont frappés par le décès de leur pivot Jason Collier, terrassé par une crise cardiaque.

Malgré les nombreux numéros de solistes de Al Harrington et Joe Johnson, les Hawks réalisent une nouvelle saison insipide. Leur bilan final 2005-2006 de 26 victoires pour 56 défaites les place en dernière position de la Division Southeast soit à l'avant dernier rang de la Conférence Est.

Au début de la saison 06-07, les Hawks commencent avec un nouvel effectif, Al Harrington a été transféré dans son anciennne équipe, les Indiana Pacers, et de bons joueurs comme Lorenzen Wright et Speedy Claxton.

L'année 2007 semble néanmoins être l'année des changements pour Atlanta, la Franchise décide notamment de changer radicalement de maillot, passant du rouge dominant au bleu dominant, mais aussi de changer d'emblème. Ils ont également bénéficié de pas mal de chance pour obtenir les picks 3 et 11 à la draft qui semblait si prometteuse, avec le pick 3 ils séléctionnent le PF Al Horford et avec le 11 le meneur Acie Law IV.

Nouveau maillot et équipe encore rajeuni avec l'arrivé du rookie Al Horford (21ans) tout droit sortie des dernier champion NCAA les Florida Gators. Malgré un cinq majeur assez jeune l'équipe s'impose assez rapidement comme prétendante à une place en play-off. Emmené par un Joe Johnson efficace (21.7pt, 3reb, 4ass de moyenne), et renforcé par un Mike Bibby arrivé le 16 février 2008 dans un trade, entre les Hawks et les Sacramento Kings envoyant notamment A. Johnson,T.Lue,S.Williams et L.Wright a Sacramento pour Mike Bibby. Les Hawks redonnent vie à leur franchise en finissant 8e de la conférence Est validant ainsi leur place en play-off malgré leur bilan négatif de 37 victoires 45 défaites.

La tache est néanmoins très difficile car les Hawks rencontre au premier tour les Celtics de Boston qui sont ni plus ni moins les favoris de cette saison NBA. Il réussisse l'exploit de pousser les Celtic's emmené par un Garnett a 21pt de moyenne dans la série a un 7ème matche qu'ils perdront 99-65. Les Hawks s'arête donc au premier tour des play-off mais la saison reste satisfaisante.

Palmarès [modifier]

* Champion NBA : 1958
* Champion de Conférence : 1957, 1958, 1960 et 1961
* Champion de Division (14) : 1956, 1957, 1958, 1959, 1960 et 1961, 1963, 1964, 1966, 1967, 1970, 1980, 1987 et 1994

Effectif actuel [modifier]
Atlanta Hawks
Effectif actuel
Entraîneur : Mike Woodson
G 10 États-Unis Mike Bibby (C) (Arizona)
G-F 1 États-Unis Josh Childress (Stanford)
G 12 États-Unis Speedy Claxton (Hofstra)
F 15 États-Unis Al Horford (R) (Florida)
G-F 2 États-Unis Joe Johnson (Arkansas)
F 44 États-Unis Solomon Jones (South Florida)
F 4 États-Unis Acie Law IV (R) (Texas A&M)
C 27 Zaza Pachulia (Géorgie)
G-F 32 Nigéria Jeremy Richardson (Delta State)
F 5 États-Unis Josh Smith (Oak Hill Academy (VA))
G 20 États-Unis Salim Stoudamire (Arizona)
G 6 États-Unis Mario West (R) (Georgia Tech)
F 24 États-Unis Marvin Williams (North Carolina)lisé le plus grand nombre de victoires en NBA. Atlanta est balayé au premier tour des playoffs par les Indiana Pacers.

Sans joueur dominant dans l'équipe, les Hawks finissent la saison à 46 victoires. Wilkens devient cette saison le premier entraîneur à gagner 1 000 matchs en carrière. L'équipe est de nouveau battue par les Pacers, cette fois au second tour des playoffs. Durant l'intersaison, les Hawks réalisent un gros coup en signant l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire de la NBA : Dikembe Mutombo. À l'issue de la saison le joueur gagne le titre de meilleur défenseur de la NBA et mène l'équipe à 56 victoires. L'équipe perd en playoffs face aux Bulls en route vers leur second Three-Peat.
Le logo jusqu'en 2007
Le logo jusqu'en 2007

La fin de la saison régulière 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions : l'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires, Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions, Steve Smith et Dikembe Mutomobo sont appelés au All-Star Game, Alan Henderson est nommé joueur ayant le plus progressé, et le club bat son record d'audience. Mais les playoffs apportent une nouvelle désillusion, l'équipe est battue au premier tour par les Charlotte Hornets.

La série victorieuse dure jusqu'à la saison 1999-2000. Cette saison, les Hawks ne gagnent que 28 matchs, le pire résultat de l'histoire de la franchise. Lenny Wilkens démissionne à la fin de la saison. En dépit des tentatives de reconstructions, à travers de nombreux transferts (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoč, Theo Ratliff, Glenn Robinson), la franchise n'a pas su se remettre de cette année de crise et n'a depuis pas gagné plus de 35 matchs.

À l'aube de la saison 2004-05, seuls deux joueurs, Boris Diaw et Chris Crawford, étaient déjà présents au début de la saison précédente. La franchise présente néanmoins un visage plus ambitieux à travers un mélange de jeunes talents prometteurs (Josh Childress et Josh Smith) et de vétérans confirmés (Kevin Willis, Jon Barry, Kenny Anderson), emmenés par Antoine Walker, arrivé durant l'intersaison de Dallas en échange de Jason Terry et d'Alan Henderson.

La saison 2004-05 est tout simplement la pire de l'histoire de la franchise, avec seulement 13 victoires pour 69 défaites. Antoine Walker est donné aux Boston Celtics contre quasiment rien en retour (Gary Payton, inclus dans le transfert, retourne rapidement aux Celtics), laissant l'équipe sans aucune star dans ses rangs.

Ces mauvais résultats placent les Hawks en ordre utile pour la draft 2005 lors de laquelle ils obtiennent le choix n°2 avec lequel ils sélectionnent le grand espoir universitaire Marvin Williams, qui a évolué une saison dans les rangs de North Carolina. Atlanta parvient également à signer Joe Johnson, qui sort d'une excellente saison avec les Phoenix Suns (Boris Diaw est envoyé en échange à Phoenix pour respecter la masse salariale, les Hawks ajoutent également quelques futurs tours de draft). Le Géorgien Zaza Pachulia est le dernier renfort notable pour l'équipe. Malheureusement, avant même le début de la saison 2005-06, les Hawks sont frappés par le décès de leur pivot Jason Collier, terrassé par une crise cardiaque.

Malgré les nombreux numéros de solistes de Al Harrington et Joe Johnson, les Hawks réalisent une nouvelle saison insipide. Leur bilan final 2005-2006 de 26 victoires pour 56 défaites les place en dernière position de la Division Southeast soit à l'avant dernier rang de la Conférence Est.

Au début de la saison 06-07, les Hawks commencent avec un nouvel effectif, Al Harrington a été transféré dans son anciennne équipe, les Indiana Pacers, et de bons joueurs comme Lorenzen Wright et Speedy Claxton.

L'année 2007 semble néanmoins être l'année des changements pour Atlanta, la Franchise décide notamment de changer radicalement de maillot, passant du rouge dominant au bleu dominant, mais aussi de changer d'emblème. Ils ont également bénéficié de pas mal de chance pour obtenir les picks 3 et 11 à la draft qui semblait si prometteuse, avec le pick 3 ils séléctionnent le PF Al Horford et avec le 11 le meneur Acie Law IV.

Nouveau maillot et équipe encore rajeuni avec l'arrivé du rookie Al Horford (21ans) tout droit sortie des dernier champion NCAA les Florida Gators. Malgré un cinq majeur assez jeune l'équipe s'impose assez rapidement comme prétendante à une place en play-off. Emmené par un Joe Johnson efficace (21.7pt, 3reb, 4ass de moyenne), et renforcé par un Mike Bibby arrivé le 16 février 2008 dans un trade, entre les Hawks et les Sacramento Kings envoyant notamment A. Johnson,T.Lue,S.Williams et L.Wright a Sacramento pour Mike Bibby. Les Hawks redonnent vie à leur franchise en finissant 8e de la conférence Est validant ainsi leur place en play-off malgré leur bilan négatif de 37 victoires 45 défaites.

La tache est néanmoins très difficile car les Hawks rencontre au premier tour les Celtics de Boston qui sont ni plus ni moins les favoris de cette saison NBA. Il réussisse l'exploit de pousser les Celtic's emmené par un Garnett a 21pt de moyenne dans la série a un 7ème matche qu'ils perdront 99-65. Les Hawks s'arête donc au premier tour des play-off mais la saison reste satisfaisante.

Palmarès [modifier]

* Champion NBA : 1958
* Champion de Conférence : 1957, 1958, 1960 et 1961
* Champion de Division (14) : 1956, 1957, 1958, 1959, 1960 et 1961, 1963, 1964, 1966, 1967, 1970, 1980, 1987 et 1994

Effectif actuel [modifier]
Atlanta Hawks
Effectif actuel
Entraîneur : Mike Woodson
G 10 États-Unis Mike Bibby (C) (Arizona)
G-F 1 États-Unis Josh Childress (Stanford)
G 12 États-Unis Speedy Claxton (Hofstra)
F 15 États-Unis Al Horford (R) (Florida)
G-F 2 États-Unis Joe Johnson (Arkansas)
F 44 États-Unis Solomon Jones (South Florida)
F 4 États-Unis Acie Law IV (R) (Texas A&M)
C 27 Zaza Pachulia (Géorgie)
G-F 32 Nigéria Jeremy Richardson (Delta State)
F 5 États-Unis Josh Smith (Oak Hill Academy (VA))
G 20 États-Unis Salim Stoudamire (Arizona)
G 6 États-Unis Mario West (R) (Georgia Tech)
F 24 États-Unis Marvin Williams (North Carolina)
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:47