bobcats charlotte

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Les Bobcats de Charlotte (Charlotte Bobcats en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA, basée à Charlotte en Caroline du Nord.

Historique de la franchise [modifier]

Fondée le 10 janvier 2003, les Bobcats constituent la première franchise d'une ligue majeure américaine à être détenue majoritairement par un actionnaire afro-américain, Robert L. Johnson. Ce dernier est à l'origine du nom du club puisqu'on le surnomme « a cat named Bob » (Bob est le diminutif couramment utilisé pour Robert). La mascotte de l'équipe est quant à elle dénommée Rufus Lynx. Les Bobcats ne sont pas la première franchise implantée à Charlotte : les Hornets y ont évolué entre 1988 et 2002.

Pour donner naissance au premier effectif des Bobcats, une expansion draft a lieu le 22 juin 2004. Chacune des 29 autres franchises de la NBA peut protéger jusqu'à 8 joueurs, en laissant au minimum un joueur disponible. Les Bobcats ont le droit de sélectionner un joueur par équipe. Bernie Bickerstaff, general manager, a ainsi repêché 19 joueurs en suivant la politique fixée par le club, c'est-à-dire de privilégier des jeunes prometteurs avec des contrats de faible durée et peu élevés. C'est ainsi que des vétérans confirmés aux contrats encombrants comme Scottie Pippen, Allan Houston ou Jerry Stackhouse n'ont pas été choisis bien que laissés libres par leurs équipes respectives. Les expérimentés Steve Smith et Brevin Knight sont recrutés durant l'intersaison pour des contrats de courte durée afin d'encadrer les jeunes. Le noyau dur de l'équipe est alors notamment composé de Gerald Wallace, Jason Kapono (parti depuis au Heat de Miami puis maintenant aux Raptors de Toronto) et du second choix de la draft 2004, Emeka Okafor.

Le premier match de l'histoire de la franchise a lieu le 4 novembre 2004. Il se solde par une défaite face aux Washington Wizards ; mais la première victoire ne se fait pas attendre. En effet, les Bobcats battent le Orlando Magic 111 à 100 dès le match suivant, grâce notamment aux 20 points et 10 rebonds de la révélation slovène Primoz Brezec. Le 23 novembre 2004, ils deviennent la première équipe débutante à battre le champion en titre depuis 1971, année où les Buffalo Braves et les Portland Trail Blazers ont battu les New York Knicks. Les Bobcats battent une nouvelle fois Detroit lors du dernier match de la saison régulière, sans enjeu pour les Pistons, assurés de finir seconds de la Conférence Est.

Le club termine sa première saison sur un bilan satisfaisant de 18 victoires pour 64 défaites, à égalité avec les Hornets, tous deux laissant la dernière place de la ligue à Atlanta. Emeka Okafor, qui mène l'équipe aux points et aux rebonds, est nommé meilleur débutant de l'année. Avec le cinquième et le treizième choix de la draft, les Bobcats sélectionnent deux joueurs issus de l'université locale, North Carolina, et récemment auréolés du titre de champion NCAA : le meneur Raymond Felton et l'intérieur Sean May.

Malgré l'absence d'Okafor durant près de 60 rencontres et un meilleur marqueur à seulement 15,4 points pas match, les Bobcats sont sur une pente ascendante. Charlotte a remporté 26 victoires pour 56 défaites soit 8 victoires de plus que lors de la première saison. Lors de la draft 2006 avec le troisième choix, les Bobcats sélectionnent Adam Morrison shooteur prometeur.

En juin 2006, l'ex-star des parquets, Michael Jordan, annonce avoir pris des parts dans le capital de la franchise, devenant l'un des trois principaux actionnaires du club avec Robert L. Johnson et le rappeur Nelly.

En 2007, les Bobcats héritent du huitième choix à la Draft NBA. Ils sélectionnent Brandan Wright, qu'ils échangent immédiatement contre Jason Richardson et les droits de Jermareo Davidson des Golden State Warriors. Le lendemain, les Bobcats licencient le meneur de jeu Brevin Knight.

Effectif [modifier]
Charlotte Bobcats
Effectif actuel
Entraîneur : Larry Brown
PG 11 Earl Boykins Eastern Michigan Univerity
G/F 23 États-Unis Derek Anderson Kentucky
SG 13 États-Unis Matt Carroll Notre Dame
PF 33 États-Unis Jermareo Davidson (R) Alabama
F 4 États-Unis Jared Dudley (R) Boston College
PG 20 États-Unis Raymond Felton North Carolina
PF/C 24 États-Unis Othella Harrington Georgetown
Pivot 1 États-Unis Ryan Hollins UCLA
PF 42 États-Unis Sean May North Carolina
Pivot 6 États-Unis Nazr Mohammed Kentucky
SF 35 États-Unis Adam Morrison Gonzaga
PF/C 50 États-Unis Emeka Okafor Connecticut
SG 23 États-Unis Jason Richardson Michigan State University
SF 3 États-Unis Gerald Wallace Alabama
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:49

heat de miami

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Le Heat de Miami (Miami Heat en anglais) est une franchise de basket-ball de la NBA basé à Miami en Floride.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 La naissance d'une nouvelle franchise (1988-1995)
o 1.2 L'ère Riley (1995-2003)
o 1.3 La reconstruction autour du duo Dwyane Wade-Shaquille O'Neal (depuis 2003)
* 2 Effectif actuel
* 3 Palmarès
* 4 Maillots retirés
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

La naissance d'une nouvelle franchise (1988-1995) [modifier]

Le Miami Heat réalise sa première saison en NBA en 1988-89, avec le programme d'expansion de la ligue qui les introduit en même temps que les Charlotte Hornets, soit un an avant le Orlando Magic et les Minnesota Timberwolves. La franchise est dirigée par Zev Buffman et Billy Cunningham qui a déjà mené les Philadelphia Sixers au titre NBA en 1983, après une fabuleuse carrière en tant que joueur. L'expansion draft n'est pas fameuse pour le Heat qui récupère néanmoins Billy Thompson et Rory Sparrow. C'est dans la draft que l'équipe va faire de meilleures acquisitions : le pivot libanais Rony Seikaly, Kevin Edwards et l'ailier fort Grant Long, sélectionné au deuxième tour, qui sera l'un des joueurs les plus productifs de l'histoire de la franchise.

Les débuts sont catastrophiques! En effet, le Heat bat un record NBA dès les premiers mois de son existence en commençant la saison avec 17 défaites d'affilée. Finalement, le 14 décembre, l'équipe vient à bout des Los Angeles Clippers, sur le score de 89 à 88 pour remporter la première victoire de son histoire.La première saison s'achève finalement sur le bilan de 15 victoires pour 67 défaites ; résultat normal pour une franchise tout juste créée. Avec 12 points et 7 rebonds, Grant Long est le meilleur joueur de l'équipe en plus d'être une très bonne surprise.

Avec le quatrième choix de la draft 1989 Miami sélectionne l'ailier shooteur Glen Rice, qui sera l'un des meilleur marqueur de la franchise. Rony Seikaly s'améliore et est honoré du titre du joueur ayant le plus progressé à la fin de la saison. Sherman Douglas, bien qu'issu du second tour de la draft, est nommé dans la All Rookie first team, l'équipe type des débutants. Malgré une saison décevante (seulement 18 victoires), l'équipe dirigeante de Miami semble avoir du nez pour sélectionner des bons joueurs à la draft, et continue sa progression en 1990-91 avec 24 victoires pour 58 défaites.

Durant la saison 1991-92 Kevin Loughery, qui a près de 20 ans d'expérience en coaching, est nommé entraîneur. L'arrière Steve Smith est drafté et forme l'un des plus grands duos (en taille !) d'arrières de la ligue avec Brian Shaw, échangé durant l'intersaison contre Sherman Douglas. Avec 14 victoires supplémentaires par rapport à la saison précédente, le Heat est la première des quatre nouvelles franchises de la fin des années 1980 à se qualifier pour les playoffs. Inexpérimentée, l'équipe est battue sèchement en trois matchs par les Chicago Bulls de Michael Jordan, futurs champions NBA.

En 1992-93, pour la première fois en cinq ans d'existence, la franchise n'améliore pas son bilan à la fin de la saison (36 victoires pour 46 défaites). L'équipe est handicapée par les blessures de Steve Smith et de Willie Burton. Néanmoins, Rony Seikaly (34 rebonds sur un match, record de la saison), Brian Shaw et Glen Rice (45 points sur un match), font de belles prestations individuelles.

En 1993-94 l'équipe franchit pour la première fois la barre des 50 %, avec 42 victoires et gagne le premier match de playoffs de son histoire face aux Atlanta Hawks avant d'être éliminée en 4 manches. À la fin de la saison, Steve Smith est sélectionné pour faire partie de la Dream Team II en route pour les championnats du Monde.

L'équipe dirigeante effectue de nombreux changements en 1994-95 : Rony Seikaly est échangé contre Billy Owens tandis que Steve Smith et Grant Long partent à Atlanta en échange de Kevin Willis. Kevin Loughery est remplacé par Alvin Gentry mais l'alchimie ne se fait pas et l'équipe ne remporte que 32 rencontres sur la saison.

L'ère Riley (1995-2003) [modifier]

Durant l'intersaison 1995 le Heat débauche Pat Riley des New York Knicks, qui dans sa carrière d'entraîneur longue de 13 ans n'a jamais manqué les playoffs, et a remporté plusieurs titres à l'époque Showtime des Los Angeles Lakers. Il reconstruit l'équipe en s'appuyant sur un pivot de grande qualité, comme il a pu le faire avec les Lakers (Kareem Abdul-Jabbar) et les Knicks (Patrick Ewing). Pour cela, il acquiert Alonzo Mourning en échange de Glen Rice, ainsi que Tim Hardaway, Chris Gatling et Walt Williams juste avant la date limite des transferts. À la fin de la saison, seul Keith Askins était présent sur l'effectif de Miami à l'automne précédent. En dépit des changements, Pat Riley égalise le record du club avec 42 victoires pour 40 défaites.

Le Heat est l'équipe surprise en 1996-97 avec 61 victoires à la fin de la saison. Le duo Hardaway-Mourning marche à la perfection, bien secondé par les arrières Dan Majerle et Voshon Lenard, ainsi que le pivot remplaçant Isaac Austin qui compense parfaitement les absences sur blessure de Mourning. À la fin de la saison, Austin est nommé joueur ayant le plus progressé de la saison. Miami rencontre au second tour des playoffs les Knicks de New York. Alors qu'ils sont menés 3 victoires à 1, une bagarre éclate lors du cinquième match, menant quatre joueurs des Knicks à la suspension. Face à une équipe de New York démunie, le Heat reprend le dessus et remporte finalement la série en sept matchs, pour atteindre pour la première fois de son histoire les finales de Conférence. Le rêve s'achève quand Miami est sèchement battu en 5 manches par Jordan et les Bulls.

Beaucoup d'espoirs sont placés dans la franchise pour l'anniversaire de ses 10 ans. L'équipe ne déçoit pas et engrange 55 victoires, alors qu'Alonzo Mourning est blessé pour les 22 premiers matchs de la saison et Jamal Mashburn indisponible pendant 2 mois. Le Heat rencontre de nouveau les Knicks en playoffs et deviennent alors les deux grandes équipes rivales de la Conférence Est. Après une série très disputée Miami est éliminé dans le cinquième et dernier match, sans Alonzo Mourning, suspendu après une altercation avec Larry Johnson, son ancien coéquipier aux Hornets, dans le match précédent.

En 1998-99 l'équipe enregistre 33 victoires pour 17 défaites (la saison est raccourcie à 50 matchs à cause de la grève des joueurs), meilleur bilan de la Conférence Est. Pour la troisième année consécutive, le Heat rencontre les Knicks et se fait éliminer dans le cinquième et dernier match de la série, sur un shoot assassin d'Allan Houston qui donne la victoire à son équipe à 0,8 secondes de la fin. Pour la seconde fois de l'histoire de la NBA l'équipe classée huitième en playoffs bat l'équipe classée première. Forts de ce succès, les Knicks iront jusqu'aux finales NBA.

Pour la saison 1999-2000, l'équipe quitte le stade du Miami Arena pour l'American Airlines Arena. Le Heat gagne 52 victoires et rencontre pour la quatrième fois les Knicks en playoffs et pour la quatrième fois la série ira jusqu'au match décisif. Une fois de plus, Miami perd le dernier match d'un point. La saison suivante est similaire, avec plus de 50 victoires et une élimination au premier tour des playoffs, cette fois-ci contre les Hornets.

La franchise se sépare du vieillissant Tim Hardaway en 2001, mais embauche des joueurs expérimentés pour entourer Eddie Jones et Brian Grant. Malgré le retour d'Alonzo Mourning, rétabli d'une longue maladie, l'équipe ne gagne que 36 victoires et ne se qualifie pas pour les playoffs pour la première fois en 7 ans. C'est également le premier échec de ce genre dans la carrière d'entraîneur de Pat Riley.

En 2002-03, le Heat sélectionne Caron Butler au dixième rang de la draft . Ce dernier réalise une excellente saison à plus de 15 points de moyenne et est nommé dans la All Rookie first team. Cependant, sans Alonzo Mourning à nouveau éloigné des terrains pour un problème aux reins, l'équipe s'effondre et ne gagne que 25 matchs.

La reconstruction autour du duo Dwyane Wade-Shaquille O'Neal (depuis 2003) [modifier]

Pour la draft 2003, le Heat choisit Dwyane Wade et signe Lamar Odom, l'ailier polyvant des Los Angeles Clippers. Pat Riley quitte son poste d'entraîneur et est remplacé par Stan Van Gundy, le frère de Jeff qui a remplacé Pat Riley à l'époque où ce dernier a quitté les Knicks pour le Heat. Avec l'apport de ces deux nouveaux joueurs le Heat retrouve le chemin du succès avec 42 victoires pour 40 défaites. D'abord surprenant et convaiquant lors du premier tour des playoffs (Victoire face aux Hornets), le Heat paye de son inexpérience et perd 4-2 face à Indiana.

Durant l'intersaison 2004, le Heat créé la surprise en échangeant Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant contre Shaquille O'Neal. L'échange s'avère néanmoins payant car l'arrivée de O'Neal associée à l'éclosion de Dwyane Wade (meilleur marqueur du club) permet au Heat de remporter 17 matchs supplémentaires et de se retrouver champion de la Conférence Est avec 59 victoires pour 23 défaites. En milieu de saison, Alonzo Mourning est revenu au club après un passage par les Nets. Affaibli par sa transplantation rénale, il devient la doublure de luxe de Shaquille O'Neal au poste de pivot.Après avoir franchi sans encombres les deux premiers tours des playoffs, le Heat chute finalement en finale de Conférence face aux Detroit Pistons, champions en titre, lors de la septième manche.

Durant l'intersaison, Pat Riley prend le risque de changer quelques pièces majeurs de son effectif. Dans un échange incluant cinq club et 13 joueurs, le Heat se sépare d'Eddie Jones et de Rasual Butler pour acquérir Jason Williams, James Posey et Antoine Walker. Un peu plus tard, le vétéran Gary Payton est signé comme agent libre. Après un début de saison moyen, Stan Van Gundy quitte son poste d'entraîneur pour raisons personnelles. Pat Riley donne raison aux rumeurs incessantes et reprend finalement son poste d'entraîneur. Son retour coïncide avec l'embellie des résultats de l'équipe qui aligne 3 mois impressionnants. Malgré un mois d'avril plus que passable, le Heat termine en 2e position à l'Est avec 52 victoires pour 30 défaites et accède facilement aux play-offs. Après un premier tour victorieux bouclé en 6 matches face aux Bulls, les Heat font face aux Nets qu'ils battent séchement 4-1 (Shaquille O'Neal y étant pour beaucoup). Ils se retrouvent en finale de conférence face aux Pistons pour une revanche. Les Pistons, loin d'évoluer à leur meilleur niveau, se font battre 4-2 par des Heat qui atteignent pour la première fois les finales NBA.

En finale, face à des Dallas Mavericks qui bénéficient de l'avantage du terrain, le Heat se retrouve rapidement menée 2-0, une situation délicate qu'aucune équipe n'a pu inverser depuis Portland en 1977. À domicile, Miami retrouve son basket et, portée par un grand Dwayne Wade (MVP de cette finale avec 34,7 points de moyenne), remporte "ses 3 matchs" avant le retour au Texas. Un dernier match suffit au Heat pour rentrer dans l'histoire de la NBA et remporter son premier Championnat NBA quatre victoires à deux.

Dorénavant auréolé d'un titre NBA, le Heat doit désormais faire valoir son statut de favori (en compagnie des Spurs, des Mavs, des Suns et des Pistons) pour la saison 2006/2007. Durant l'intersaison, aucun changement notoire ne vient troubler l'effectif des champions en titre. Zo rempile, Wayne Simien et Dorell Wright sont prolonger.

Les premiers mois de la saison régulière sont difficiles, le Heat, privé de nombreux cadres tels que Shaquille O'Neal, végete en milieu de classement, de la pourtant faiblarde, Southeast Division. Pour rien arranger, Walker et Posey sont écartés de l'effectif pour manque d'implication et surcharge pondéral. Un handicap que le Heat et Pat Riley se seraient bien passée. Les mois de février et mars sont bien plus encourageants. Au All-Star Game de Las Vegas, Jason Kapono et Dwayne Wade remporte chacun un trophée, preuve que le Heat n'est pas tout à fait mort! Mais nouveau choc, Wade se blesse face à Houston, alors que le heat cartonnait depuis le retour de Shaq, mais une victoire face aux Pistons, la chute des Wizards d'Arenas, et 9 victoires consécutives replace, à la fin de la saison régulière, Miami en 4e position de la Conférence Est.

Playoffs 2007, tout bascule, Miami avec un Dwayne Wade diminué, craque et se fait sweeper 4-0 face aux Bulls New Era. Riley ne digère pas et s'offre un été de reflexion pour savoir si oui ou non, il sera encore le coach du Heat l'an prochain. Au niveau de l'effectif, si Morning a rempilé (encore),Gary Payton et Walker quittent le navire floridien. Solution pour que le Heat redevienne l'an prochain les meilleurs à l'Est : faire venir des jeunes pouces et tout reprendre à zéro autour du trio Shaq-Zo-Wade.

2007-2008 Miami n'était plus un prétendant au titre, prétendant à une place en playoffs était cependant quasiment une évidence. Sur le papier Miami possède un effectif plutot séduisant, mélange d'anciens et des jeunes joueurs.

À la mi-saison le Miami Heat est en dernière position de la Conférence Est, avec moins de 10 victoires. L'équipe vient de perdre Alonzo Mourning, puis Shaquille O'Neal qui est échangé le 6 février 2008 aux Phoenix Suns contre Shawn Marion et Marcus Banks. Ces derniers, surtout Marion, sont certes plus efficaces que O'Neal mais ne permettent pas au Heat de remonter la pente et sauver leur saison. La qualification en playoffs devient improbable surtout après que Dwayne Wade eut mis fin à sa saison pour soigner un problème récurrent au genou. Pat Riley est lui déjà tourné vers l'avenir et la prochaine draft où Miami risque fort de recevoir un Top Pick.

Numéro 2 de la Draft 2008, Miami sélectionne Michael Beasley dès le premier tour, puis le meneur de jeu Mario Chalmers au second, en 34e position.

Effectif actuel [modifier]
Miami Heat
Effectif actuel
Entraineur: Pat Riley
C 50 Joel Anthony (R) (UNLV)
C 30 Earl Barron (Memphis)
PF ? Michael Beasley (Kansas State)
PG ? Mario Chalmers (Kansas)
F/C 15 Mark Blount (Pittsburgh)
G 14 Daequan Cook (R) (Ohio State)
G/F 31 Ricky Davis (Iowa)
PF 40 Udonis Haslem (Florida)
F 7 États-Unis Shawn Marion (UNLV)
F 13 Alexander Johnson (Florida State)
G 2 Marcus Banks (UNLV)
G 11 Chris Quinn (Notre Dame)
SG 3 Dwyane Wade - Capitaine (Marquette)
PG 55 Jason Williams (Florida)
F/G 1 Dorell Wright (South Kent Prep HS,
Lawndale)
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:51

Knicks de New York

Knicks de New York



Les Knicks de New York (New York Knicks en anglais) sont une franchise de basket-ball NBA qui évolue à domicile au Madison Square Garden. L'épique fait partie du holding Cablevision.
Sommaire
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* 1 Origine du nom
* 2 Historique de la franchise
o 2.1 (1950-1967) Des débuts difficiles
o 2.2 (1967-1973) L'ascension jusqu'aux titres
o 2.3 (1973-1985) Le déclin
o 2.4 (1985-1991) Patrick Ewing, le nouveau leader des Knicks
o 2.5 (1991-1995) L'ère Riley
o 2.6 (1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
o 2.7 (1998-1999) L'incroyable saison
o 2.8 (1999-2003) L'après Ewing
o 2.9 (Depuis 2003) La prise de pouvoir d'Isiah Thomas
* 3 Palmarès
* 4 Effectif actuel
* 5 Maillots retirés
o 5.1 Notes et références
* 6 Liens externes

Origine du nom [modifier]

Le nom de la franchise, Knicks, est la contraction de Knickerbockers, d'après Father Knickerbocker, symbole populaire de la ville de New-York issu d'un livre de Washington Irving, et qui était présent sur le premier logo du club[1]. Le terme Knickerbocker est fortement attaché à la ville de New-York et désigne également les plus anciennes familles de la ville, qui descendraient des premiers colons hollandais. Le nom de New York Knickerbockers avait déjà été utilisé par l'une des premières équipes organisées de base-ball, fondée en 1845.

Historique de la franchise [modifier]

Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n'avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance devient alors le record de points marqué par un rookie en un match. Ce record est maintenant détenu par Wilt Chamberlain avec 58 points.[réf. nécessaire]

Avant la saison 1949-50, la fusion de la BAA avec la NBL donne naissance à la NBA.

(1950-1967) Des débuts difficiles [modifier]

Pour la saison 1950-51, les Knicks font signer le premier joueur noir américain de la ligue : Nathaniel Clifton. Sans Braun, parti faire son service militaire, et en dépit d'un bilan de 36 victoires pour 30 défaites à la fin de la saison régulière, les Knicks parviennent jusqu'en finales NBA face aux Rochester Royals. Les Royals remportent les trois premières manches, mais les Knicks se ressaisissent et gagnent les trois suivantes, poussant la série à un septième match décisif. Lors de ce match, le score est de 75 partout à 40 secondes de la fin. Bob Davies, joueur des Royals, marque alors deux lancers-francs. Les règles de l'époque jouaient la balle en entre-deux après un lancer-franc. Les Royals récupèrent le ballon et le conservent jusqu'à la fin du match pour remporter finalement le titre sur un score de 79 à 75. Les deux saisons suivantes, les Knicks atteignent de nouveau les finales NBA, pour perdre à chaque fois contre les Minneapolis Lakers.

Durant la saison 1953-54, Harry « The Horse » Gallatin prend 33 rebonds face aux Fort Wayne Pistons. Seul Willis Reed égalera ce record de la franchise en 1971. Les Knicks terminent cette saison avec 44 victoires pour 28 défaites mais n'arrivent pas à atteindre les finales. Cette saison amorce un déclin long de dix ans. Jusqu'en 1958-59 les Knicks atteignent à chaque reprise les playoffs, sans jamais accéder aux finales. Mais au fil des années le bilan annuel s'érode. Durant la saison 1959-60, les Knicks ne remportent que 27 victoires et ne vont pas en playoffs pour la première fois de leur existence. Paradoxalement, les Knicks établissent leur record historique en marquant 117 points de moyenne par match. Cette saison, face à Syracuse, Richard Guerin, auteur de 57 points, devient le premier Knick à marquer plus de 50 points dans un match. Mais la défense new-yorkaise est désastreuse, avec près de 120 points de moyenne encaissés par match. Le 24 janvier, les St Louis Hawks marquent 155 points face aux Knicks (record de points encaissés par la franchise). L'année suivante, les Knicks ne remportent que 21 victoires, plus faible record de la franchise. Les années suivantes ne sont guère plus reluisantes. Le 2 mars 1962, Wilt Chamberlain des Philadelphia Warriors marque 100 points face aux Knicks, record encore aujourd'hui en vigueur. La sélection de Willis Reed à la draft 1964 va enfin permettre aux Knicks de décoller. Son impact est immédiat : le pivot est élu rookie de l'année et les Knicks remportent pour la première fois en 5 ans plus de 30 victoires en saison régulière. Le bilan de 31 victoires pour 49 défaites ne permet certes pas à New York de rallier les play-offs, mais les Knicks semblent enfin être sur la bonne voie. Deux ans plus tard, en 1966-67, les Knicks retrouvent les play-offs, emmenés par Willis Reed (nommé dans la All NBA Second Team) et Dick Van Arsdale.

(1967-1973) L'ascension jusqu'aux titres [modifier]
Bill Bradley
Bill Bradley

À la mi-saison 1967-68 l'entraîneur Dick McGuire est remplacé par William « Red » Holzman. L'impact est spectaculaire : alors à 15-22 les Knicks terminent la saison avec un 28-17 sur la seconde partie de la saison. Avec 43 victoires au total, les Knicks réalisent leur première saison à plus de 50% de victoires depuis 9 ans. À la fin de la saison régulière, un certain Phil Jackson est nommé dans la All Rookie team.

Le succès continue la saison suivante avec 54 victoires synonyme d'une troisième place dans l'Eastern Division. Le 19 décembre ils échangent Walt Bellamy contre Dave DeBusschere. New York chute en playoffs face à Boston. Mais l'ascension des Knicks est amorcée.

En 1969-70 les Knicks remportent 60 victoires grâce à une défense de fer et à un jeu très collectif. Willis Reed est nommé MVP, Red Holzman entraîneur de l'année. New York arrive sans encombres jusqu'en finales NBA, où ils affrontent les Los Angeles Lakers de Jerry West et Wilt Chamberlain. La série est très disputée et va jusqu'à la septième manche décisive. Willis Reed, blessé lors du cinquième match est considéré comme indisponible pour le reste des finales. Mais il prend finalement part à la septième manche pour insuffler le souffle nécessaire à son équipe. New York remporte le match et le premier titre de son histoire, Reed est élu MVP des finales.

L'équipe des Knicks est redoutable entre Walt Frazier, Willis Reed, Dick Barnett, Dave DeBusschere et Bill Bradley : ces quatre joueurs auront leurs maillots retirés aux Knicks. Les Knicks chutent cependant en finales de conférences face aux Baltimore Bullets, lors de la dernière manche, à domicile, avec seulement 2 points d'écart. Les Bullets avaient remporté 10 matchs de moins que les Knicks lors de la saison régulière.

Au début de la saison 1971-72 les Knicks acquièrent Earl « The Pearl » Monroe. Son jeu spectaculaire séduit le public du Madison Square Garden. Shooteur accompli, il enregistre une moyenne de 16 points sur sa carrière à New York, avant d'avoir son maillot retiré et d'entrer au Hall of Fame à la fin des années 1980. La défense solide des Knicks leur permet d'atteindre les finales NBA face aux Los Angeles Lakers. Bien qu'ayant remporté la première rencontre, New York s'effondre et laisse passer les quatre manches suivantes et par la même occasion le titre.

Les Knicks prennent leur revanche en 1972-73 : ils retournent en finales face aux Lakers et remportent la série en perdant le premier match mais en remportant les quatre manches suivantes. Malheureusement, les saisons suivant le titre ne seront pas aussi victorieuses.

(1973-1985) Le déclin [modifier]

En 1973-74, les Knicks sont battus par les Boston Celtics en finales de Conférence. La saison suivante, New York, avec 40 victoires en saison régulière, est sous la barre des 50 % pour la première fois en 8 ans. Les deux saisons suivantes sont exactement du même ordre.

L'entraîneur Red Holzman est remplacé au début de la saison 1977-78 par Willis Reed : l'équipe repasse juste la barre des 50% en saison régulière avec 43 victoires. Cette saison est la seule saison complète effectuée par Bob McAdoo au sein des Knicks, arrivé de Buffalo la saison passée, et transféré à Boston dans le courant de la saison suivante. Durant cette saison, McAdoo marque plus de 26 points de moyenne. Seul Richard Guerin avait fait mieux au début des années 1960. Durant l'intersaison, les Knicks sélectionnent Michael Ray Richardson avec le 4e choix de la draft.

L'année 1978-79 commence mal, et les Knicks limogent Willis Reed pour faire revenir Red Holzman. L'équipe ne finit qu'avec 31 victoires. Pour la première fois dans l'histoire des Knicks, aucun joueur ne participe au All-Star Game.

En 1979-80 l'équipe s'améliore légèrement et achève la saison régulière sur un bilan de 39 victoires. Michael Ray Richardson mène alors la ligue aux passes décisives et aux interceptions. À la fin de cette saison, le pivot Bill Cartwright est nommé dans la All Rookie Team en compagnie de Larry Bird et Magic Johnson. L'équipe semble revigorée et remporte 50 matchs durant la saison 1980-81. Mais l'illusion ne dure qu'un an et les Knicks retombent à 33 victoires en 1981-82. Red Holzman prend alors sa retraite.

Il est remplacé par Hubie Brown qui mène la franchise à 44 victoires pour 38 défaites en 1982-83. En play-offs, les Knicks passent un tour avant d'être éliminés par les futurs champions, les Philadelphia Sixers.

Bernard King arrive durant l'intersaison 1983 en provenance de Golden State, en échange de Richardson. Avec 26,3 points de moyenne (5e en NBA), il est nommé dans la All-NBA First Team tandis que les Knicks remportent 47 matchs. Le premier tour des play-offs face aux Detroit Pistons est mémorable, la série s'achevant au terme d'une prolongation lors du cinquième match décisif. King enregistre une moyenne de 42 points sur ces 5 matchs.

En 1984-85, Bernard King devient le premier Knicks à mener la ligue aux points. Mais sa carrière prend un tournant dramatique quand il se blesse le genou droit en mars. Les ligaments déchirés, King part en rééducation pendant 2 ans. Cet évènement est fatal à New York qui perd douze matchs d'affilée après la blessure de King. Les Knicks ne remportent que 24 victoires cette saison. Cette fin de saison catastrophique a néanmoins un avantage : elle offre aux Knicks le premier choix de la draft 1985, avec lequel ils sélectionnent le pivot Patrick Ewing.

(1985-1991) Patrick Ewing, le nouveau leader des Knicks [modifier]

Bien que manquant 32 matchs durant sa première saison, Ewing est nommé rookie de l'année, avec 20 points et 9 rebonds de moyenne. Les Knicks stagnent toujours à 23 victoires. Derrière Patrick Ewing, il n'y a aucun joueur dominant à New York, bien que 7 joueurs ont une moyenne supérieure à 10 points par match. La saison 1986-87 n'est guère mieux, avec 24 victoires. Ewing manque encore 19 matchs.

C'est l'arrivée de Rick Pitino pour la saison 1987-88 qui va enfin faire bouger les choses : New York remporte 14 matchs de plus que la saison précédente. Avec seulement 38 victoires, ils arrachent même une place en play-offs. Mark Jackson est nommé rookie de l'année, avec 10,6 passes décisives par match. Jackson devient par la même occasion le rookie le plus bas drafté (en 13e position) de l'histoire de la ligue à avoir remporté ce titre.

Les bons résultats continuent en 1988-89 avec un record de 26 victoires consécutives à domicile. La saison s'achève sur 52 victoires pour 30 défaites, soit le meilleur ratio depuis l'année du titre de 1973. Mais New York est battu dès le second tour des playoffs par les Bulls de Jordan.

Les Knicks veulent faire venir quelqu'un de puissant pour soutenir Ewing dans la raquette : ils trouvent la solution avec Charles Oakley, transfuge de Chicago en échange de Bill Cartwright. Mais le départ de Rick Pitino pour l'université de Kentucky (remplacé par Stu Jackson) ralentit la progression de l'équipe. New York finit la saison régulière avec 45 victoires, emmené par les 28,6 points de moyenne d'Ewing.

En playoffs face à Boston, les Knicks deviennent la troisième équipe de l'histoire de la ligue à gagner la série après avoir perdu les deux premiers match. L'aventure s'achève contre Detroit au tour suivant.

Rien ne s'améliore en 1990-91, les Knicks finissent avec 39 victoires. Le remplacement de Stu Jackson par John McLeod pendant la saison n'est pas le déclencheur espéré.

(1991-1995) L'ère Riley [modifier]

Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s'offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n'a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu'entraîneur.

La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d'Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l'équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieurs années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l'image des Knicks durant les années 1990. La saison des Knicks s'achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.

Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d'entraîneur de l'année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.

Le départ en retraite de Jordan durant l'été 1993 fait des Knicks l'un des favoris pour la saison 1993-94.

En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell.

Avec une défense de fer, n'accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l'instauration de l'horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.

Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu'ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu'à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller sur une claquette dunk de P.Ewing. En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d'un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l'avantage dans ce match. Starks avait été contré a la dernière seconde du 6e match par Olajuwon, alors qu'il tentait le tir pour le titre. (il demandera par la suite à Ewing s'il été démarqué et Ewing lui dira qu'il était complètement ouvert).

En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires. Patrick Ewing, Charles Oakley et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game de Minneapolis.

Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 6 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden. La série va jusqu'à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.

Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l'ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l'équipe.

(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants [modifier]

La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l'équipe. Mais l'entente entre Nelson et certains joueurs tend l'atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York. Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l'équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l'équipe avec 4,2 passes décisives par match. La saison des Knicks se termine en play-offs face aux inarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.

Durant l'intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu'agent libre, avec un contrat aussi extravaguant qu'encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans. L'arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l'histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu'entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.

Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s'adjuge la série.

Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison. Mais là où tout le monde s'attendait à un écroulement de l'équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour. Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d'Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.

(1998-1999) L'incroyable saison [modifier]

L'intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d'étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.

Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat.

Mais à la surprise générale, la série va jusqu'au cinquième match, remporté grâce à un exploit d'Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l'arceau, fait tourner le chronomètre jusqu'au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir.

Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n'est qu'à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence.

Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférences, à cause d'un tendon d'achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s'imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs.

Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d'intérieurs Duncan-Robinson.

La saison des Knicks n'en reste pas moins fantastique, New York a réussi l'incroyable performance d'être la première équipe classée 8e en playoffs à atteindre les finales NBA.

(1999-2003) L'après Ewing [modifier]

En 1999-2000, malgré l'apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu'ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence.

Durant l'été 2000, l'emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n'aura un impact significatif à New York.

Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter.

La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l'équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans . Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess.

La malchance s'en mêle, et McDyess, auteur d'une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu'avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu'ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l'intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn.

(Depuis 2003) La prise de pouvoir d'Isiah Thomas [modifier]
Le Madison Square Garden en 2005
Le Madison Square Garden en 2005

La saison 2003-04 démarre presque aussi mal que la saison précédente. Layden est finalement débarqué et Isaiah Thomas est nommé General Manager. Thomas a déjà été le General Manager des Raptors lors de leur arrivée en NBA. Thomas remodèle alors entièrement l'équipe, avec notamment McDyess qui est échangé à Phoenix contre Stephon Marbury. Thomas met également un nouvel entraîneur à la tête de l'équipe : le légendaire Lenny Wilkens, l'entraîneur avec le plus grand nombre de victoires de l'histoire de la NBA, qui a lui même grandi à New York. Thomas continue les transferts en échangeant Van Horn aux Milwaukee Bucks contre Tim Thomas et en acquérant Nazr Mohammed en provenance d'Atlanta. Qualifiés surprise pour les playoffs, les Knicks sont rapidement balayés par leurs voisins du New Jersey.

À l'intersaison 2004, les Knicks signent Jamal Crawford, pour former un trio d'arrière intéressant avec Allan Houston et Stephon Marbury. L'effectif est néanmoins surchargé de joueurs surpayés avec des longs contrats, et Isaiah Thomas ne semble pas inverser la tendance en échangeant le jeune Nazr Mohammed aux Spurs contre le vieillissant Malik Rose qui a encore un contrat long de 4 ans.

Les mauvais résultats poussent Lenny Wilkens à démissionner, et Herb Williams, l'entraîneur intérimaire jusqu'à la fin de la saison, ne permet pas à l'équipe de s'améliorer. Les Knicks manquent les playoffs pour la 3e fois en 4 ans.

En juillet 2005, Larry Brown, New Yorkais d'origine, devient le 22e entraîneur des Knicks. Il est nommé à la suite de son titre de champion NBA avec les Pistons de Detroit en 2004 et du doublé manqué d'une manche la saison suivante. Alors qu'Allan Houston, trop gêné par sa blessure au genou, annonce sa retraite sportive, Isiah Thomas se lance dans une vaste opération de renouvellement de l'effectif. La draft 2005 est l'occasion de choisir Channing Frye (en 8e position) et David Lee (30e). Kurt Thomas est envoyé à Phoenix en échange de Quentin Richardson et des droits de Nate Robinson drafté par les Suns en 21e position. Isaiah Thomas échange également 3 joueurs (Tim Thomas, Michael Sweetney et Jermaine Jackson) plus leur premier choix de draft 2006 contre le prometteur pivot des Bulls, Eddy Curry. Si en termes de talent les Knicks semblent gagnants, le pari est risqué, Curry ayant souffert de battements du c½ur irréguliers lors des playoffs précédents. Les Bulls ont préféré se séparer de leur pivot plutôt que de prendre le risque d'un contrat à long terme.

Après un départ difficile, les Knicks explosent en vol durant le mois de décembre 2005 qu'ils terminent avec 2 victoires pour 12 défaites. Auteur d'un mois de janvier plus équilibré, la franchise réalise un mois de février cauchemardesque avec 11 défaites au compteur. Antonio Davis est alors échangé contre Jalen Rose des Toronto Raptors.

Lors du All-Star Game, Nate Robinson remporte le concours de dunks et Quentin Richardson atteint les finales du concours de tirs à 3 points.

Juste avant la clôture des transferts, Steve Francis l'arrière All-Star du Orlando Magic en mauvais termes avec sa franchise et désireux de changer d'équipe arrive en échange d'Anfernee Hardaway (dont le contrat expire en fin de saison) et Trevor Ariza. En attendant, les Knicks se retrouvent avec deux meneurs très peu complémentaires et une masse salariale s'élevant à plus de 120 millions de dollars ce qui constitue un record. La franchise termine la saison 2005-2006 sur un bilan de 23 victoires pour 59 défaites, soit son plus mauvais résultat depuis 1986. Dernier de la Conférence Est et de la ligue, les Knicks ne participent bien entendu pas aux play-offs. Ces résultats décevants coûtent finalement sa place à Larry Brown au profit d'Isiah Thomas, ce dernier cumulant pour la saison 2006-07 les fonctions d'entraîneur et de manager général.

Le 16 décembre 2006, lors de la rencontre New York Knicks face aux Denver Nuggets au Madison Square Garden une bagarre générale éclate alors qu'il restait moins de 2 minutes de jeu et que sort de la partie était déjà joué (119 à 100 pour Denver). L'altercation commence suite à une faute grossière de Mardy Collins sur J.R. Smith partie en contre-attaque, les deux joueurs en viennent aux mains, puis le reste des joueurs, Nate Robinson et J.R. Smith se battent même dans les tribunes. La tension retombe après l'intervention de la sécurité et de certains joueurs qui tentent de calmer les esprits, c'est alors que Carmelo Anthony assène un coup de poing au visage de Mardy Collins, son coéquipier Jared Jeffries tente de faire justice lui-même mais les joueurs et sécurité l'en empêche évitant que la situation ne dégénère. Certains médias pensent que Isiah Thomas coach des Knicks d'avoir demandé à ses joueurs de durcir la fin de match car les Nuggets on conservé leurs cinq majeurs jusqu'à la fin pour humilier son équipe. Au final dix joueurs sont expulsés par les arbitres, cette affaire rappelle une autre rixe entre Ron Artest et Ben Wallace.A l'époque Artest avait été suspendu pour le reste de la saison. Quelques jours plus tard la NBA sanctionne Carmelo Anthony de 15 matchs de suspensions, Nate Robison et J.R. Smith de 10 matchs, ainsi que 6 et 4 respectivement pour Mardy Collins et Jared Jeffries.

Le soir de la draft 2007 les New York Knicks échangèrent Steve Francis et Channing Frye contre Fred Jones, Zach Randolph, Dan Dickau et un second tour de draft des Portland TrailBlazers. Les Knicks se débarassent ainsi du contrat très gênant de Steve Francis, mais récupèrent un contrat tout aussi gênant avec Zach Randolph qui possède même un contrat plus long.

Palmarès [modifier]

* Champions NBA : 1970, 1973
* Finalistes NBA : 1951, 1952, 1953, 1972, 1994, 1999

Effectif actuel [modifier]
New York Knicks
Effectif actuel
Entraîneur: Isiah Thomas
F 32 États-Unis Renaldo Balkman (South Carolina)
F 21 États-Unis Wilson Chandler (R) (DePaul)
G 25 États-Unis Mardy Collins (Temple)
G 11 États-Unis Jamal Crawford (Michigan)
C/F 34 États-Unis Eddy Curry (Thornwood HS (IL))
C 13 États-Unis Jerome James (Florida A&M)
SF 20 États-Unis Jared Jeffries (Indiana)
G 2 États-Unis Fred Jones (Oregon)
F 42 États-Unis David Lee (Florida)
G 3 États-Unis Stephon Marbury (C) (Georgia Tech)
PF/C 5 États-Unis Randolph Morris (Kentucky)
G 50 États-Unis Zach Randolph (Michigan State)
F/G 23 États-Unis Quentin Richardson (DePaul)
G 4 États-Unis Nate Robinson (Washington)
F 31 États-Unis Malik Rose (Drexel)
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:53

chicago bulls

chicago bulls
(Chicago Bulls en anglais) sont une franchise professionnelle de basket-ball basée à Chicago dans l'Illinois aux États-Unis. Fondés en 1966, ils sont membres de la National Basketball Association, et joue dans la Conférence Est (division Centrale), en compagnie des Cavaliers de Cleveland, des Pistons de Detroit, des Pacers de l'Indiana et des Bucks de Milwaukee. L'équipe a comme domicile l'immense United Center de 22 879 places qui est la plus grande salle de la ligue, elle est située dans le quartier Near West Side.

Dans les années 1990, et emmenés par le légendaire Michael Jordan, les Bulls ont acquis un des plus beau palmarès de la Ligue, et une reconnaissance internationale.
Sommaire
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* 1 Les salles
* 2 Historique de la franchise
o 2.1 Les débuts
o 2.2 L'arrivée de Michael Jordan
o 2.3 Les années 1990, et le premier triplé
o 2.4 Le retour de Jordan
o 2.5 Un démantèlement dramatique...
o 2.6 Pour un retour au haut niveau ?
* 3 Palmarès
* 4 Effectif actuel
* 5 Basketball Hall of Famers
* 6 Maillots retirés
* 7 Entraîneurs successifs
* 8 Les joueurs champions NBA
* 9 Notes et références de l'article
* 10 Liens externes

Les salles [modifier]

* International Amphitheatre (1966-1967)
* Chicago Stadium (1967-1994)
* United Center (1994-présent)

Historique de la franchise [modifier]

Les débuts [modifier]

Les Chicago Bulls ne sont que la seconde franchise NBA implantée à Chicago, après les Packers / Zephyrs (devenus par la suite les Washington Wizards). La franchise joue sa première saison en 1966-67, et bat le record de matchs gagnés par une expansion team en NBA, en se qualifiant pour les play-offs. Les années suivantes, les Bulls assemblent pièce par pièce une équipe compétitive, mais sans jamais atteindre les sommets. Durant les années 1970, les Bulls sont réputés pour être une équipe robuste au style défensif, construite autour des ailiers Jerry Sloan, Bob Love et Chet Walker, du meneur Norm Van Lier, et du pivot Tom Boerwinkle. Néanmoins, la franchise ne remporte qu'un titre de Division, et n'atteint pas les finales. À la fin des années 1970, les Bulls profitent de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'ABA, pour se renforcer en sélectionnant Artis Gilmore. Il mène une équipe composée de hauts choix de draft : Reggie Theus, David Greenwood et Orlando Woolridge. Après le transfert de Gilmore aux San Antonio Spurs pour le pivot Dave Corzine, les Bulls se tournent vers une attaque à haut régime axée autour de Theus, qui inclut rapidement les arrières Quentin Daly et Ennis Whatley. Les performances lamentables obtenues poussent les Bulls à transférer Theus pour la saison 1983-84.

L'arrivée de Michael Jordan [modifier]

Durant l'intersaison 1984 les Bulls héritent du troisième choix de la draft, après Houston et Portland. Avec le premier choix, les Rockets sélectionnent naturellement Akeem Olajuwon (qui n'a pas encore de « H » dans son prénom), le pivot issu de l'université de Houston.
Les Blazers disposent du second choix. Ils n'hésitent pas longtemps avant de choisir Sam Bowie : le poste d'arrière est déjà pourvu par Clyde Drexler, et les Blazers veulent faire perdurer la tradition du pivot talentueux entamée avec Bill Walton. Sam Bowie aura malheureusement une courte carrière perturbée par les blessures.
Avec le troisième choix, les Bulls sélectionnent un arrière très athlétique qui vient de remporter le titre universitaire avec North Carolina : Michael Jordan.
Il faut savoir qu'à l'époque, les Bulls, ne réalisant pas le potentiel que représentait Jordan, ont essayé d'échanger leur choix de draft quelques jours avant contre un pivot. Mais les discussions entamées avec Seattle et les Clippers n'aboutirent pas. Dans les mentalités de l'époque, une équipe championne se construisait autour d'un pivot, car jamais un arrière dans l'histoire de la ligue n'a dominé le championnat autant qu'un pivot (Bill Russell, George Mikan ou Wilt Chamberlain).
Michael Jordan, l'icône du basket-ball mondial
Michael Jordan, l'icône du basket-ball mondial

Les Bulls, avec le nouveau propriétaire Jerry Reinsdorf et le nouveau General Manager Jerry Krause, décident de construire la franchise autour de Jordan. Jordan établit deux records du club dès sa première année en menant l'équipe aux points (troisième dans la ligue) et aux interceptions (quatrième dans la ligue). Il ramène l'équipe en play-offs, gagne le titre de rookie de l'année et se voit nommé dans la All NBA Second Team.

Durant l'intersaison la franchise acquiert l'arrière John Paxson et réalise ce qui sera un hold-up en échangeant Ennis Whatley (et Keith Lee) contre Charles Oakley, tout juste drafté par Cleveland. Avec Jordan et Dave Corzine, ce quatuor compose la force offensive des Bulls pour les deux saisons à venir. Pour pallier la blessure de Jordan, indisponible pour la saison, l'équipe acquiert la légende NBA George Gervin qui apporte de l'aide offensive. Les Bulls terminent huitième de la Conférence Est. Jordan revient pour les play-offs affronter les Boston Celtics, auteurs d'une saison monstrueuse avec 67 victoires pour 15 défaites. Chicago est balayée en trois manches, mais Jordan enregistre un nouveau record en marquant 63 points dans un match, ce qui amène son rival Larry Bird à commenter : «c'était Dieu déguisé en Michael Jordan ».

En 1986-87, Jordan mène la ligue avec 37,1 points de moyenne par match et devient le premier Bull nommé dans la All NBA first team. Cependant les Bulls sont encore balayés par les Celtics en play-offs. En 1987 Krause sélectionne le pivot Olden Polynice et l'ailier fort Horace Grant. Polynice est échangé contre Scottie Pippen le jour de la draft. Avec Paxson et Jordan à l'arrière, Brad Sellers et Oakley à l'aile, Corzine au centre, et les rookies Pippen et Grant venant du banc, les Bulls réalisent une belle saison en gagnant 50 matchs et en avançant jusqu'aux demi-finales de Conférence, avant d'être éliminés par les Detroit Pistons. Michael Jordan est pour la première fois nommé meilleur joueur de la saison régulière.

L'intersaison 1989 marque une seconde année consécutive de changements majeurs. Le populaire Charles Oakley qui a mené la ligue aux rebonds en 1987 et 1988, est transféré aux New York Knicks pour le pivot Bill Cartwright et un choix de draft utilisé pour sélectionner Will Perdue. Le nouveau cinq majeur composé de Paxson, Jordan, Pippen, Grant et Cartwright met un peu de temps à se trouver et gagne moins de matchs que la saison précédente. Au premier tour des play-offs, les Bulls affrontent une prometteuse équipe des Cleveland Cavaliers. Ils sont poussés jusqu'au cinquième match décisif. À trois secondes de la fin, les Cavaliers mènent d'un point. À la remise en jeu pour les Bulls, Brad Sellers donne la balle à Jordan qui saute pour tirer. Son défenseur, Craig Ehlo, saute pour tenter de contrer Jordan. Craig Ehlo s'élève, Jordan aussi, mais pendant qu'Ehlo redescend, Jordan s'élève encore, tire et marque le panier de la victoire. Cette action, l'une des plus belle de l'histoire de la ligue, est surnommée « The Shot ». La saison des Bulls s'arrête en finales de Conférence, face aux Detroit Pistons, où ils sont éliminés en 6 matchs. Jordan est malmené et isolé face à la rugueuse défense des Pistons mise au point par Chuck Daly.

En 1989-90, Jordan mène pour la quatrième saison consécutive la ligue aux points par match. Scottie Pippen glane sa première sélection au All-Star Game. L'entraîneur Doug Collins est remplacé par son assistant Phil Jackson. Durant la draft 1989, les Bulls sélectionnent Stacey King et B. J. Armstrong. L'équipe, qui s'améliore, finit cinquième de la Conférence Est.
Après avoir de nouveau éliminé les Cavs en cinq manches au premier tour, les Bulls retrouvent les Pistons en finales de Conférence et les poussent jusqu'au septième match avant d'être éliminés pour la troisième saison consécutive.

Les années 1990, et le premier triplé [modifier]
Le United Center
Le United Center

Pour la saison 1990-91, l'attaque en triangle développée par Phil Jackson est finalement bien assimilée et Jordan comprend qu'il doit jouer avec ses coéquipiers s'il veut remporter le titre NBA. Les Bulls établissent un record de la franchise avec 61 victoires, et traversent allègrement les play-offs en balayant les Pistons en finales de Conférence avant de gagner les finales en seulement 5 manches face aux Lakers de Magic Johnson. Michael Jordan est nommé meilleur joueur de la saison régulière et meilleur joueur des finales en plus d'engranger un cinquième titre de meilleur marqueur.

Les Bulls gagnent un second titre consécutif en 1991-92 face aux Blazers après avoir de nouveau battu le record de victoires en saison régulière de la franchise avec 67. Jordan est de nouveau élu meilleur joueur de la saison régulière et des finales, en plus de son sixième titre de meilleur marqueur.

En 1992-93 les Bulls réussissent ce qu'aucune équipe n'avait fait depuis les légendaires Boston Celtics des années 1960 en cherchant un troisième titre consécutif face aux Phoenix Suns de Charles Barkley, avec le tir historique de Paxson qui donne la victoire et le titre lors du sixième match. Jordan est encore meilleur joueur des finales, et égalise le record de Wilt Chamberlain avec sept titres de meilleur marqueur d'affilée.

Mais durant l'été, Jordan choque le monde du basket en annonçant sa retraite, directement liée à l'assassinat de son père quelques mois plus tôt. Les Bulls deviennent alors l'équipe de Scottie Pippen, jusqu'alors fidèle lieutenant de Jordan. Horace Grant et B.J. Armstrong améliorent leurs niveaux de jeu et sont sélectionnés pour la première fois au All-Star Game, où Scottie Pippen est élu meilleur joueur. Le trio est assisté de Cartwright, Perdue, de l'arrière Pete Myers et du rookie croate Toni Kukoc. En dépit de la très bonne saison régulière des Bulls, vainqueurs de 55 rencontres, Chicago perd au second tour des play-offs face aux Knicks.

Le retour de Jordan [modifier]

En 1995 les Bulls perdent Horace Grant et Bill Cartwright, partis à Orlando et Seattle, mais signent l'arrière All-Star Ron Harper. L'équipe s'effondre en saison régulière, quand, le 17 mars 1995, Michael Jordan annonce son retour. Il revient immédiatement au niveau des meilleurs joueurs de la ligue, marquant 55 points face aux Knicks dès son cinquième match, et amène les Bulls à la cinquième place de la Conférence Est. Mais Jordan, pas encore au sommet de sa forme, ne peut rien faire pour empêcher son équipe de perdre face au Orlando Magic de Shaquille O'Neal au second tour des play-offs.

Durant l'intersaison, les Bulls perdent B.J. Armstrong dans l'expansion draft, mais Krause réussit un transfert de génie en échangeant l'anecdotique Will Perdue aux Spurs contre Dennis Rodman. Rodman, meilleur rebondeur de la ligue lors des quatre dernières saisons, est devenu indésirable à San Antonio à cause de son caractère imprévisible, incompatible avec la rigueur militaire de l'entraîneur des Spurs, Gregg Popovich. Sur le plan purement statistique, l'échange est un hold-up pour les Bulls mais le pari est risqué car le caractère instable de Rodman est susceptible de détruire l'équipe.
Il n'en sera rien. Le trio Jordan-Pippen-Rodman, bien secondé par Toni Kukoc, Ron Harper, Luc Longley et Steve Kerr réussit la meilleure saison de l'histoire de la NBA en remportant 72 victoires pour dix défaites. Jordan est meilleur marqueur de la ligue, Rodman meilleur rebondeur, et Steve Kerr mène la ligue au pourcentage à 3 points. Jordan est meilleur joueur de la saison régulière, du All-Star Game et des finales, Krause est le General Manager de l'année, Kukoc le meilleur sixième homme et Phil Jackson le meilleur entraîneur. Pippen et Jordan sont nommés dans la All NBA First Team, et le trio Jordan-Pippen-Rodman est dans la All NBA First Defensive Team. Les Bulls triomphent des Sonics de Gary Payton et de Shawn Kemp en finales.

Les Bulls répètent leur année d'excellence en 1996-97 en égalisant le deuxième meilleur bilan de l'histoire de la ligue avec 69 victoires. Ils battent en finales le Utah Jazz de Karl Malone et John Stockton. Jordan est pour la neuvième fois meilleur marqueur de la ligue.

L'année suivante, les Bulls remportent une nouvelle fois le Three-peat (trois titres d'affilées) en remportant 62 victoires et le titre NBA de nouveau face au Jazz. Lors du sixième match, Jordan rentre à 6 secondes de la fin le tir décisif qui offre le match et le titre aux Bulls. Il remporte son dixième titre de meilleur marqueur, son cinquième titre de meilleur joueur de la saison régulière et son sixième titre de meilleur joueur des finales. Rodman remporte son septième titre d'affilée de meilleur rebondeur.

Un démantèlement dramatique... [modifier]

L'été 1998 met un terme à cette épopée fantastique. Jerry Krause, sentant qu'il faut tourner la page, remodèle complètement l'effectif en refusant de re-signer Phil Jackson, Dennis Rodman et Steve Kerr ; il transfére Scottie Pippen et Luc Longley contre des joueurs anecdoctiques. Ces mouvements poussent vers la retraite un Michael Jordan qui pouvait être encore hésitant à continuer. L'effectif est médiocre et Krause ne fait rien pour l'améliorer dans l'immédiat. Sa stratégie est simple : réaliser les plus mauvaises performances pour augmenter ses chances d'obtenir des hauts choix de draft, qu'il pourra coupler avec la signature de joueurs de gros calibre dans quelques années. Toni Kukoc mène l'équipe aux points, aux rebonds et aux passes décisives, qui ne gagne que 13 des 50 matchs d'une saison réduite à cause de la grève des joueurs.

Avec la draft les Bulls sélectionnent Elton Brand et Ron Artest. Toni Kukoc est transféré durant la saison à Philadelphie. Elton Brand devient le premier Bulls depuis Artis Gilmore à enregistrer 20 points et 10 rebonds de moyenne. Avec Artest, il est la seule satisfaction de la franchise qui établit un bilan de 17 victoires pour 65 défaites, le pire de la franchise, seulement 4 ans après avoir établi le record historique de victoires en saison régulière.

Krause n'arrive pas à signer des joueurs de haut niveau durant l'intersaison, il se tourne vers des jeunes joueurs : Brad Miller et Ron Mercer, signés en agents libres, ainsi que Marcus Fizer et Jamal Crawford, sélectionnés lors de la draft. Brand finit meilleur marqueur et rebondeur de la franchise, mais l'équipe est trop jeune et établit un nouveau record de défaites avec seulement 15 victoires pour 67 défaites.

À l'intersaison suivante Krause choque les fans des Bulls en transférant Elton Brand aux Los Angeles Clippers contre le second choix de la draft Tyson Chandler. Il sélectionne également Eddy Curry avec le quatrième choix. Les deux joueurs sont directement issus du lycée, Krause ne s'attend évidemment pas à ce qu'ils fassent une contribution significative durant leurs premières années. Il transfère en cours de saison ses trois meilleurs marqueurs (Artest, Mercer et Miller) pour Jalen Rose, certainement le joueur le plus polyvalent de l'équipe depuis Jordan et Pippen. L'entraîneur Tim Floyd est remplacé par Bill Cartwright, et l'équipe s'améliore pour passer de 15 à 21 victoires à la fin de la saison. Les Bulls sont toujours derniers de la ligue.

Pour la saison 2002-2003, les Bulls sélectionnent Jay Williams avec le second choix de la draft. Toujours menés par Rose, assisté de Crawford, Fizer, Donyell Marshall, Eddy Curry, Tyson Chandler et Trenton Hassell, les Bulls forment une équipe jeune et excitante qui gagne 30 matches pour la première saison complète de Cartwright en tant qu'entraîneur. Durant l'été 2003, les Bulls font face à de nombreux changements. Jerry Krause, General Manager de l'équipe depuis 19 ans, se retire pour laisser place à Jim Paxson. Jay Williams, à l'issue d'une saison rookie prometteuse, se blesse gravement lors d'un accident de moto. Paxson choisit Kirk Hinrich avec le septième choix de la draft, et signe Scottie Pippen qui effectue son grand retour dans la franchise pour terminer sa carrière, et épauler les jeunes.

Mais la saison 2003-2004 est une déception. Eddy Curry ne développe pas son niveau de jeu comme prévu, et fait preuve de manque d'efforts et d'engagement. Tyson Chandler souffre d'un problème de dos chronique et manque plus de 30 matchs. Scottie Pippen doit gérer des problèmes au genou et Jamal Crawford demeure inconsistent. Bill Cartwright est limogé en décembre 2003 pour être remplacé par Scott Skiles. Un échange avec les Raptors envoie Rose et Marshall à Toronto contre Antonio Davis et Jerome Williams. L'équipe termine avec 23 victoires, deuxième pire équipe de la ligue.

Pour un retour au haut niveau ? [modifier]

Durant l'intersaison 2004, Paxson transfère un futur choix de draft aux Phoenix Suns contre un choix supplémentaire pour la draft à venir. Disposant du 3e et du 7e choix, les Bulls sélectionnent l'arrière Ben Gordon et l'ailier Luol Deng. Scottie Pippen, souffrant de problèmes au genou, prend sa retraite. Jamal Crawford, libre de tout contrat, signe à New York.

La saison 2004-05 dépasse toutes les attentes et les Bulls se qualifient en playoffs pour la première fois de l'ère post-Jordan après un départ catastrophique (la saison commence avec 9 défaites consécutives).
Ben Gordon s'avère être un joueur décisif dans les instants cruciaux des matchs ; il est élu meilleur sixième homme de l'année, et second au vote du rookie de l'année qui revient à Emeka Okafor.
Affrontant au premier tour les Washington Wizards avec l'avantage du terrain mais sans deux de leurs quatre meilleurs marqueurs (Eddy Curry est au repos forcé suite après qu'on lui a décelé des battements irréguliers du c½ur et Luol Deng s'est blessé à la main), les Bulls perdent la série en 6 manches alors qu'ils avaient remporté les deux premiers matchs.

A l'orée de la saison 2005-06, les Bulls sont annoncés par les observateurs comme une des équipes à suivre de près en NBA. Chicago réussit à garder Chris Duhon malgré une offre des Raptors et fait signer un contrat de 6 ans à Tyson Chandler lui assurant d'être titulaire à l'intérieur suite au départ d'Eddy Curry. Ce dernier ayant refusé des examens complémentaires de son c½ur est envoyé en compagnie d'Antonio Davis à New York contre Tim Thomas, Michael Sweetney et des futurs tours de draft. Darius Songaila quitte les Sacramento Kings pour compléter l'effectif d'une équipe jeune mais ambitieuse. Le début de saison est néanmoins chaotique et après 4 mois de compétition les Bulls présentent un bilan de 25 victoires pour 31 défaites. Tim Thomas est alors débarqué début mars après n'avoir joué que 3 matches depuis l'ouverture de la saison. Ce n'est qu'au prix d'une fin de saison remarquable au cours de laquelle ils remportent 9 de leurs 10 derniers matches que les Bulls se qualifient pour les playoffs avec un bilan final de 41 victoires pour autant de défaites. Ils sont éliminés dès le premier tour par le Miami Heat, 4 manches à 2.

L'année suivante les Bulls acquièrent une recrue importante : Ben Wallace. Ils sont à nouveaux opposé au Heat de Miami, alors champion en titre, au premier tour des play-offs et réussissent l'exploit de l'emporter 4 manches en 0. En demi-finale de conférence ils retrouvent les Detroit Pistons et sont éliminés 4-2.

En juin 2007, les Chicago Bulls obtiennent le 9e choix à la draft, grâce a l'échange d'Eddy Curry avec New York. Ils en profitent pour sélectionner le Gator double champion NCAA Joakim Noah.

Malgré un cinq majeur alléchant la saison 2007-2008 semble mal partie avec les rumeurs de départ des deux vedettes Ben Gordon et Luol Deng, l'équipe a du mal a se forgé un bonne esprit d'équipe et les altercations entre Joakim Noah et ces coéquipiers (notamment Ben Wallace) ainsi qu'avec un assistant coach ont un effet encore plus néfaste sur la cohésion du groupe. Côté parquet l'équipe arrive pas à enchainer des victoires elle sombre mêmes dans les profondeurs.

Et ceux malgré un trade qui inclura pas moins de trois équipes les bulls envoient Ben Wallace et Joe Smith a Cleveland, ainsi que Ira Newble et Adrian Griffin a Seattle. En échange Chicago reçoit trois joueurs provenant des Cavaliers Larry Hughes, Drew Gooden et Shannon Brown, l'équipe semble dont ce préparé pour l'année prochaine en se séparant du vieillissant Ben Wallace.

La fin de saison sera comme le début l'équipe se stabilise parmi les 5 dernier a l'ouest et finira 10e avec un bilan de 33 victoires et 49 défaites il termine a un peut plus de quatre victoire d'une huitième place synonyme de place pour les play off. Le meilleur marqueur de la saison est Ben Gordon avec 18.6 point par matche. Alors que la plupart des joueurs de la franchise sont déjà en vacances les Bulls obtiennent lors de la Lottery Draft un inattendu 1er choix avec le quelle ils auront un vaste choix entre les meilleurs joueurs universitaire beaucoup d'observateur pense que les Bulls choisiront soit Derrick Rose et Michael Beasley.

Le Jeudi 26 Juin 2008 le moment tant attendu arrive enfin et les Bulls sélectionnent avec leur premier choix Derrick Rose qui sort de l'université de Memphis. Toute la ville de Chicago se prépare à revoir sont équipe au plus haut.

Palmarès [modifier]

* Champions NBA : 1991, 1992, 1993,1996, 1997, 1998
* Champions Conférence Est : 1991, 1992, 1993,1996, 1997, 1998
* Champions de Division : 1975, 1991, 1992, 1993,1996, 1997, 1998

Effectif actuel [modifier]
Scottie Pippen en 2006
Scottie Pippen en 2006
Chicago Bulls
Effectif actuel
Entraîneur : Vinny Del Negro
Meneur 20 États-Unis JamesOn Curry (R) Oklahoma State
Ailier shooteur 9 / Luol Deng (C) Duke
Arrière 21 États-Unis Chris Duhon Duke
Arrière 7 / États-Unis Ben Gordon UConn
Pivot 34 États-Unis Aaron Gray (R) Pittsburgh
Meneur 12 États-Unis Kirk Hinrich (C) Kansas
Ailier shooteur 35 États-Unis Demetris Nichols (R) Syracuse
Ailier fort/pivot 13 France/Suède/États-Unis Joakim Noah (R) Florida Gators
Ailier 5 Andrés Nocioni Argentine
Arrière 2 Thabo Sefolosha Suisse
Ailier 24 États-Unis Tyrus Thomas LSU
Ailier 90 États-Unis Drew Gooden Kansas
Ailier 15 États-Unis Cedric Simmons North Carolina State
Arrière 32 États-Unis Larry Hughes Saint Louis
Arrière 6 États-Unis Shannon Brown Michigan Stat
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:55

Indiana Pacers

Indiana Pacers
Les Pacers de l'Indiana (Indiana Pacers en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Indianapolis dans l'état de l'Indiana.
Sommaire
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* 1 Historique de la franchise
o 1.1 Les années ABA (1967-1976)
o 1.2 Les premiers pas en NBA (1976-1987)
o 1.3 L'arrivée de Reggie Miller (1987-1993)
o 1.4 La montée en puissance (1993-1995)
o 1.5 Les Pacers rentrent dans le rang (1995-1997)
o 1.6 Sur le chemin de la gloire (1997-2000)
o 1.7 La reconstruction (2000-2003)
o 1.8 Une nouvelle ère dans l'Indiana (Depuis 2003)
* 2 Palmarès
* 3 Effectif actuel
* 4 Maillots retirés
* 5 Liens externes

Historique de la franchise [modifier]

Les années ABA (1967-1976) [modifier]

Les Pacers sont entrés dans le monde du basket-ball professionnel au sein de l'American Basketball Association (ABA) en 1967. L'équipe de l'époque, menée par Mel Daniels, George McGinnis et Roger Brown, sous les ordres de Bobby « Slick » Leonard, remporte 3 championnats pour 5 apparitions en finale, faisant de la franchise de l'Indiana la plus titrée de la courte histoire de l'ABA.

Les premiers pas en NBA (1976-1987) [modifier]

A l'arrêt de l'ABA, les Pacers accompagnent 3 autres franchises de la ligue (New York Nets, Denver Nuggets et San Antonio Spurs) vers la NBA. L'équipe est en déclin et termine la saison 1976-77 avec 36 victoires pour 46 défaites. L'unique consolation vient de la sélection de Billy Knight et Don Buse au All-Star Game. Ces 2 joueurs quittent la franchise à l'été 1977 pour permettre l'arrivée d'Adrian Dantley, un des meilleurs marqueurs de la NBA. Les résultats ne suivent pas et il faut attendre 1981 pour voir les Pacers en playoffs. Après une saison régulière à 44 victoires, Indiana est éliminée sèchement dès le premier tour par Philadelphie. Les 2 saisons suivantes sont loin des ambitions de la franchise qui connaît un passage difficile avec notamment un bilan de 20 victoires et 62 défaites en 1982-83.

La draft 1983 permet aux Pacers de sélectionner Clark Kellog qui réalise une première saison exemplaire malgré les difficultés de l'équipe qui ne remporte que 26 rencontres. Au cours des saisons 1984-85 et 1985-86, la franchise ne remporte que 48 matches, contraignant George Irvin à laisser sa place à Jack Ramsay aux commandes de l'équipe. En 1986-87, Ramsay réussit à emmener les Pacers en playoffs après 6 ans d'absence. L'équipe repose notamment sur Chuck Person qui est d'ailleurs élu meilleur débutant de l'année avec des moyennes de 18.8 points et 8.3 rebonds. Vainqueur du premier match de la série, les Pacers finissent néanmoins par s'incliner en 4 manches face aux Hawks.

L'arrivée de Reggie Miller (1987-1993) [modifier]

Reggie Miller est sélectionné en 11e position de la draft 1987 pour servir de doublure à John Long et Vern Fleming. Il réalise une bonne première saison mais ne peut qualifier les Pacers pour les playoffs. La franchise profite alors du 2e choix de la draft 1988 pour récupérer le pivot néerlandais Rik Smits sur qui elle fonde beaucoup d'espoirs. La saison 1988-89 est ratée pour les Pacers qui ne remportent que 28 matches. Ramsay est remplacé par Dick Versace et Herb Williams est envoyé à Dallas en échange de Detlef Schrempf dont l'apport se fait sentir immédiatement.

La saison 1989-90 est bien plus réussie dans le sillage d'un Reggie Miller qui tourne à 24.6 points de moyenne et connaît sa première sélection au All-Star Game. Epaulé par Person, Smits, Fleming et Schrempf, Miller défie les champions en titre au premier tour des playoffs. Les Pistons, en route pour un deuxième sacre, sont intouchables et remportent la série en 3 manches sèches. En 1990-91, Detlef Schrempf est élu meilleur 6e homme de l'année pendant que les Pacers se qualifient de justesse pour les playoffs. Ils affrontent les Boston Celtics qu'ils poussent pour la première fois à la 5e manche décisive. Après un match âprement disputé, Indiana s'incline 124-121 et voit son parcours se terminer d'entrée une fois de plus. La revanche a lieu au même stade dès l'année suivante mais, cette fois, les Celtics emmenés par Reggie Lewis et Larry Bird ne font qu'une bouchée de Miller et ses coéquipiers.

Durant l'été 1992, Chuck Person et Michael Williams sont envoyés à Minnesota en échange de Pooh Richardson et Sam Mitchell. Detlef Schrempf entre dans le 5 majeur et fait sa première apparition au All-Star Game. Miller devient le meilleur marqueur de l'histoire de la franchise qui se qualifie de justesse pour la quatrième fois d'affilée en playoffs dont elle sera sortie par les New York Knicks.

La montée en puissance (1993-1995) [modifier]

A l'orée de la saison 1993-94, Larry Brown arrive au poste d'entraîneur au moment ou Detlef Schrempf est échangé contre Derrick McKey des Seattle Supersonics. Les Pacers réalisent une saison moyenne semblant se diriger à nouveau vers un bilan tout juste à l'équilibre. Cependant, une incroyable fin d'exercice durant laquelle ils gagnent leurs 8 derniers matches les propulsent à la 3e place de la Division Centrale. Cette position offre enfin aux Pacers un premier tour abordable au cours duquel ils battent facilement le Magic de Shaquille O'Neal. Sur la lancée de la première série remportée en playoffs depuis les débuts de la franchise en NBA, les Pacers éliminent les Atlanta Hawks de Dominique Wilkins et Kevin Willis, pourtant prétendants naturels au titre. Atteignant le finale de la Conférence Est à la surprise générale, les Pacers retrouvent les Knicks qui partent largement favoris de la confrontation. Emmené par un Reggie Miller au sommet de son art, Indiana mène pourtant la série 3 à 2 avant que les Knicks ne remportent les 2 derniers matches et le droit de défier les Houston Rockets en finale. Miller, devenu une véritable star au USA, est sélectionné pour les championnats du monde 1994 dont il reviendra avec la médaille d'or.

Durant l'été 1994, Mark Jackson rejoint l'équipe en provenance des Los Angeles Clippers, permettant enfin aux Pacers de disposer d'un meneur All-Star. L'équipe remporte 52 matches et le titre de leur Division. Les Hawks ne font pas illusion au premier tour avant que l'ennemi juré New Yorkais ne mordent la poussière au deuxième. Les Pacers atteignent pour la seconde année consécutive la finale de Conférence mais doivent à nouveau s'incliner en 7 manches face, cette fois, à Orlando.

Les Pacers rentrent dans le rang (1995-1997) [modifier]

En 1995-96, les Pacers remportent une nouvelle fois 52 matches et se qualifient aisément pour les playoffs. Ils réussissent même l'exploit de battre les Bulls à 2 reprises au cours d'une saison où Michael Jordan et ses pairs ne perdront que 10 matches pour établir le nouveau record de la NBA. Une blessure à l'½il contraint Reggie Miller à manquer les 4 premières rencontres de la série face aux Hawks et malgré ses 29 points dans le match 5, il ne peut emmener les Pacers à la victoire. Emaillée par de nombreuses blessures, la saison 1996-97 n'est pas à la hauteur des espoirs de la franchise qui ne participe pas aux playoffs pour la première fois depuis 7 ans.

Sur le chemin de la gloire (1997-2000) [modifier]

Pour relancer la franchise à l'orée de la saison 1997-98, les Pacers font appel à 2 grands personnages de la ligue : Larry Bird et Chris Mullin. L'effet est immédiat et dans le sillage de Bird qui est élu meilleur entraîneur de l'année et de Mullin qui réalise, malgré ses 35 ans, des prestations solides, la franchise boucle sa meilleure saison en NBA avec 58 victoires. Emmenée par ses 2 All-Star de l'année, Reggie Miller et Rik Smits, Indiana élimine successivement les Cavs et les Knicks avant de perdre une finale de conférence épique en 7 manches contre les Bulls.

Durant le saison écourtée de 1999, les Pacers remportent le titre de la Division Centrale en alignant 33 victoires pour 17 défaites. Les playoffs débutent sur les chapeaux de roue avec 7 victoires en autant de matches face aux Bucks et au 76ers. La finale de conférence met aux prises les meilleurs ennemis du monde : Pacers et Knicks. Bien que New York ait connu une saison régulière très moyenne, Latrell Sprewell, Allan Houston, Larry Johnson et Patrick Ewing haussent nettement leur niveau de jeu et éliminent des Pacers dépassés en 6 manches. Cette défaite entraîne l'échange du très populaire Antonio Davis contre le jeune Jonathan Bender en provenance de Toronto. Cette décision est accueillie très fraîchement par les fans des Pacers qui retrouvent néanmoins le sourire tant leur équipe favorite apparaît efficace en cette saison 1999-2000. Portée par l'apport déterminant de Jalen Rose, Dale Davis et Austin Croshere, la franchise de l'Indiana rend un bilan final de 56 victoires pour seulement 26 défaites. Les 2 premiers adversaires en playoffs se nomment à nouveau Bucks et 76ers qui sont éliminés après avoir poussé les Pacers dans leurs derniers retranchements. La finale de conférence est l'occasion pour eux de prendre leur revanche face aux Knicks. Les Pacers n'ont besoin que de 6 rencontres pour s'offrir la première série finale de leur histoire face aux Los Angeles Lakers. Construite autour du duo Shaquille O'Neal – Kobe Bryant, l'équipe californienne remporte, en 6 manches, un titre que peu d'observateurs voyaient leur échapper, mettant ainsi un terme aux rêves de sacre de Miller et compagnie.

La reconstruction (2000-2003) [modifier]

Durant l'intersaison, l'équipe est profondément remaniée. Larry Bird quitte le banc, Rik Smits met un terme à sa carrière, Chris Mullin retourne aux Warriors, Mark Jackson s'engage avec les Raptors et Dale Davis est envoyé à Portland en échange de Jermaine O'Neal. Malgré ces nombreux changements, les Pacers, entraînés désormais par Isiah Thomas, accèdent aux playoffs dont ils sont logiquement éliminés par Philadelphie, meilleure équipe de la saison régulière à l'Est.

Au cours de la saison 2001-02, les Pacers réalise une vaste opération d'échange avec les Bulls. Jalen Rose et Travis Best prennent la direction de Chicago pendant que Brad Miller, Ron Artest, Kevin Ollie et Ron Mercer font le chemin inverse. La greffe prend rapidement et les Pacers atteignent une nouvelle fois les playoffs grâce notamment à leur nouveau joueur All-Star, Jermaine O'Neal. Il faudra une double prolongation lors du match décisif pour que les Nets sortent vainqueur du premier tour.

La saison 2002-03 débute au mieux avec 13 victoires pour seulement 2 défaites, laissant espérer le meilleur dans l'Indiana. La suite de la saison est émaillée par de nombreux problèmes touchant Jermaine O'Neal, Jamaal Tinsley et Austin Croshere tandis que Ron Artest est régulièrement suspendu pour indiscipline. Les Pacers remportent finalement 48 victoires avant de connaître une défaite inattendue face aux Celtics de Boston dès le premier tour des playoffs.

Une nouvelle ère dans l'Indiana (Depuis 2003) [modifier]

Durant l'été 2003, les Pacers réussissent à garder O'Neal et Reggie Miller ; le premier avec un contrat juteux sur long terme et le second pour 2 années supplémentaires s'annonçant comme les dernières de sa longue et prolifique carrière. Brad Miller quant à lui est échangé contre Scot Pollard des Sacramento Kings dans une opération qui ne s'avèrera pas à l'avantage des Pacers. Larry Bird devient Président de la franchise et ne tarde pas à remplacer Isiah Thomas par Rick Carlisle, son ancien assistant. L'équipe répond parfaitement aux attentes de Bird en rendant à la fois le meilleur bilan de la ligue pour la saison 2003-04 et le record absolu de la franchise avec 61 victoires pour 21 défaites. O'Neal et Artest sont sélectionnés au All-Star Game avant que le second ne soit élu meilleur défenseur de l'année. Les Pacers éliminent aisément les Celtics et le Heat avant de retrouver les Pistons de Detroit en finale de conférence. Malgré de bonnes prestations, ils doivent finalement rendre les armes devant la solide équipe des Pistons en route pour le 3e titre de son histoire. L'intersaison est marquée par le départ de l'ailier Al Harrington vers les Hawks en échange de Stephen Jackson. Les Pacers réalisent un début de saison 2004-05 très solide que les tristes évènements du 19 novembre 2004 vont mettre à mal.

Les Pacers, alors en visite au Palace d'Auburn Hills, sont sur le point de s'imposer face à leurs hôtes Pistons quand Ron Artest commet une faute grossière sur « Big » Ben Wallace. Une explication musclée s'ensuit avant qu'un gobelet en plastique ne soit envoyé des tribunes vers Artest. Ce dernier, fou furieux, se rue dans les gradins suivi par Stephen Jackson et Jermaine O'Neal, entraînant une bagarre générale entre joueurs et spectateurs. Le match ne reprendra pas et Artest sera suspendu pour le reste de la saison en tant qu'instigateur de ce que les journalistes appelleront le « basket-brawl » (brawl signifiant bagarre en anglais). La plupart des joueurs impliqués recevront également des sanctions disciplinaires sous forme de suspensions temporaires (30 matches pour Jackson et 15 pour O'Neal du côté des Pacers).

Privés d'une partie de ses joueurs majeurs, les Pacers entament une descente inexorable dans les classements. À l'inverse, cet incident n'aura aucune conséquence sur la saison des Pistons qui termineront champions de leur division. Le retour dans l'Indiana de Dale Davis permet néanmoins de totaliser 44 victoires, synonyme d'une 13e qualification en playoffs sur les 14 dernières années. Les Pacers remportent leur premier tour en allant s'imposer à Boston dans le 7e match décisif sur le score de 97 à 70. Le second tour face aux Pistons sera plus calme que prévu mais ne durera que 6 manches à l'avantage des champions en titre. Le 6e match de cette série marque la fin de carrière de Reggie Miller qui se permet de compiler 27 points. Il se retire après 18 ans passés dans une seule et unique franchise qui retirera son numéro 31 à peine une année plus tard.

Le principal mouvement de l'été 2005 est l'arrivée de Sarunas Jasikevicius en provenance du Maccabi Tel-Aviv qu'il vient de conduire à 2 titres en Euroligue après avoir déjà remporté la compétition en 2003 avec le FC Barcelone. Présent mais pas choisi à la draft de 1998, Jasikevicius est devenu un des meilleurs joueurs européens et s'est fait un nom aux États-Unis en martyrisant le « team USA » aux Jeux Olympiques de 2000 et 2004. Malgré cette bonne opération, le début de saison des Pacers est perturbé par les états d'âme de Ron Artest qui réclame son transfert. En décembre, le joueur est placé sur la liste des inactifs de la franchise qui se met à travailler sur une opération d'échange. En janvier 2006, un accord est conclu avec les Sacramento Kings qui envoient leur shooteur Peja Stojakovic dans l'Indiana. En dépit d'un mois de mars compliqué les Pacers ont resisté au retour en trombe des Bulls pour terminer à la 6e place de la Conférence Est avec 41 victoires pour autant de défaites. Ils sont logiquement éliminés dès le premier tour des play-offs par les New Jersey Nets, 4 manches à 2.

A l'issue de la saison 2007 qui a vu les Pacers ne pas se qualifier pour les play-offs, la franchise de l'Indiana s'est séparée de son entraîneur Rick Carlisle pour le remplacer par Jim O'Brien.

Les pacers démarre cette saison 2007/2008 avec l'ambition de ce qualifié pour les play off avec comme leader Jermaine O'neal et Jamaal Tinsley. Malgré un bon début de saison qui les maintient dans le top 8 de leur conférence notamment grâce à un bon Danny Granger qui termine la saison avec 19 pts de moyenne. Mais plusieurs problème surviennent alors dans l'effectif O'neal se blesse pour un bon bout de temps et Jamaal Tinsley multiplie les problèmes extra sportif, ajouter à cela les états d'âme de Mike Dunleavy. La saison se termine donc avec deux leaders de fortune (Granger et Dunleavy) et les pacers termine cette saison 2007/2008 avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites ce qui les place 9e de la conférence est a 1 victoire des Atlanta Hawks. Au mois de mai les Pacers obtiennent le 11e choix pour la draft 2008.

Palmarès [modifier]

* Champion ABA : 1970, 1972, 1973
* Champion de Conférence : ABA 1969, 1970, 1972, 1973, 1975, NBA 2000
* Champion de Division : ABA 1969, 1970, 1971, NBA 1995, 1999, 2000, 2004

Effectif actuel [modifier]
Indiana Pacers
Effectif actuel
Entraîneur : Jim O'Brien
G 6 États-Unis Marquis Daniels Auburn
G ? États-Unis Travis Diener Marquette
F 1 États-Unis Ike Diogu Arizona State
F 17 États-Unis Mike Dunleavy Jr. Duke
Pivot 10 États-Unis Jeff Foster Southwest Texas State
G 5 États-Unis Stephen Graham Oklahoma State
G 33 États-Unis Danny Granger New Mexico
F/G 13 États-Unis David Harrison Colorado
C/F 3 États-Unis Troy Murphy Notre Dame
Arrière . États-Unis Flip Murray Shaw
PF 7 États-Unis Jermaine O'Neal (C) Eau Claire High School
PG 20 États-Unis Andre Owens Houston
G 21 États-Unis Kareem Rush Houston
Meneur 11 États-Unis Jamaal Tinsley Iowa State
SG 4 États-Unis Shawne Williams Memphi
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:01